jeudi 19 avril 2012 - par
Vers à l’envers
Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester
Car il est des silences coupables, plus assassins qu’aucune parole, qu’aucune arme peut-être.
Car il est des silences complices dont le nombre fait la force, et la force la loi.
Celle des majorités silencieuses qui sert de caution et d’alibi aux crimes contre l’humanité.
http://www.lejournaldepersonne.com/2012/04/vers-a-lenvers/


