mercredi 12 janvier - par News

Une nouvelle religion officielle est née : le fanatisme vaccinal

Les pro-vaccins ou vaccino-idolatres ont maintenant leur propre culte avec leurs prêtres qui vont prêcher la bonne parole dans les médias officiels. A leur tête pour la France, le gourou en chef auto-proclammé, Monsieur le Président de la République Macron a endossé officiellement ce rôle depuis qu'il a déclaré que les non-vaccinés ( ou non à jour), n'étaient plus des citoyens français. Son gouvernement se charge du prosélytisme sans vergogne.

 



17 réactions


  • Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 12 janvier 15:36

    Cela fait plusieurs mois que les personnes un peu sensées l’ont compris : nous sommes entrés dans une période de fanatisme vaccinolâtre qui n’a plus rien à voir avec la biologie et la médecine. La sagesse, la raison, la logique, le sens des proportions ont été expulsés des débats par une peur panique et par le désir fou de croire en une seringue salvatrice magique, quitte à tout jeter par-dessus bord : prudence, respect d’autrui, consentement, etc. Les droits humains fondamentaux et les principes constitutionnels sont abolis. Cette folie collective a envahi tous les espaces comme un gaz mortel pour l’intelligence. Tout y est : l’excommunication des désobéissants, l’interdiction de douter, la persécution inquisitoriale des hérétiques, le signalement des infidèles par les croyants, l’injonction à proférer des crédos sur les plateaux médiatiques, etc.   


    • mac1 12 janvier 15:38

      @Gaspard Delanuit
      Bref, au nom soi-disant de la science, un véritable retour au Moyen-Age.


  • mac1 12 janvier 15:36

    On peut retourner le problème dans tous les sens, il n’y a aucune justification possible à l’obligation d’injection pour des gens qui ne risquent aucune forme grave, à commencer par la plupart des enfants et adolescents, étant donnée l’incapacité de plus en plus notoire de ces injections à empêcher la transmission du virus.

    L’explication la plus plausible à cet acharnement "vaccinal" étant la volonté de remplir les caisses des compagnies privées aux dépends des systèmes publics d’assurance maladie avec la complicité de politiques corrompus.


    • Boris Boris 12 janvier 22:11

      @mac1

      Les caisses des compagnies privées débordent depuis bien longtemps.
      Le but de cette mascarade c’est l’Agenda 2030, avec dépopulation massive à la clé (c’est déjà bien parti avec les premiers effets secondaires sur les cobayes de ces faux vaccins) et lois liberticides avec surveillance généralisé et crédit social à la chinoise puissance 10.
      Bienvenue dans le Nouvel Ordre Mondial !


  • sls0 sls0 12 janvier 16:00

    On voit que c’est un député LR, il aime pas les 35 heures. LR n’est pas étranger au massacre des hôpitaux.


  • mac1 12 janvier 18:58
    Selon une études Norvégienne, Omicron réduirait de 69% les risques d’hospitalisation liés au Covid-19.
    Mieux que les injections avec une immunité naturelle à la clé ?
    Pourquoi persister à injecter ça aux gamins ?

    • CoolDude 12 janvier 20:04

      @mac1

      Chiffre pas déconnant au regard de ces chiffres :
      https://germain-forestier.info/covid/

      A la louche...

      Pic d’avril 2021 :
      2000 nouvelles Hospitalisations
      425 nouvelles admissions en Réanimations
      Pour 40 000 nouveaux Positifs.

      Pic d’aout 2021 :
      1000 nouvelles Hospitalisations
      200 nouvelles admissions en Réanimations
      Pour 30 000 nouveaux Positifs.

      Actuellement :
      2000 nouvelles Hospitalisations (à 10 jours)
      350 nouvelles admissions en Réanimations (à 10 jours)
      Pour 200 000 nouveaux Positifs.



      Bilan :
      Globalement, on a 80 à 85% d’Hospitalisations et de Réa. en moins qu’en avril...
      Et 70 à 75% moins qu’en aout.

      Par contre : Les +50 ans ne sont pas encore complétement touché par cette nouvelle épidémie... Et vu que Notre Cher Gouvernement que l’on adore, l’élite de l’élite, la crème de la crème avec mention, laisse filer l’épidémie et ne pense qu’au tout vaccinal, je ne sais pas ce que cela peut donner dans le temps.

      C’est des lois géométriques et exponentiel !

      200 000 nouveaux positifs aujourd’hui... 400 000 demain (enfin dans 12 jours pour être exact)...

      Et plus on est vieux, plus ça se gâte !

      PS : Auj. 90% des nouveaux cas sont dû à "Omicron".


  • flolenigo 12 janvier 19:42

    Didier Super : Nouvelle croyance religieuse : https://www.youtube.com/watch?v=h6gGpNUQUQQ


  • clode clode 13 janvier 07:36

    J’ai toujours eu une grande méfiance envers les religions..surtout quand des "Imans" fous dirigent la messe ?

    La clique gouvernante est à côté de la plaque....


    • PLACIDE2 13 janvier 08:13

      @clode
      "La clique gouvernementale "n’est pas à côté de la plaque ,ils savent qu’ils doivent maintenir la narration coûte que coûte pour sauver leur fesses ( à l’égard de big farma ET du peuple) ils savent que macron ne sera d’aucun secours au moment fatidique.


    • clode clode 13 janvier 10:31

      @PLACIDE2.....Les religions sont la plus grosse arnaque de l’humanité....faire croire que des "dieux" existent ?....MDR


    • clode clode 13 janvier 10:35

      @PLACIDE2.....La clique gouvernementale ne vend que du vent..comme toutes les sectes politiques, le but final est l’arrivée au pouvoir pour se remplir les poches....faut ressortir la grande faucheuse place de la Concorde pour recommencer la terreur afin de nettoyer les écuries !


    • Zip_N 13 janvier 19:35

      @clode

      Il n’y a pas que la croyance politique et l’argent dans la vie. Faire croire que des humains existent à l’autre bout de l’univers aussi grand c’est quasi impossible, c’est dire si vos yeux ne voient pas loin et votre cerveau à lui seul un peu idiot.


  • LUCA LUCA 13 janvier 12:28

    Non le fanatisme de la vaccination obligatoire n’est pas une religion mais un outil, un levier pour la nouvelle religion formée maintenant par 90%(?) de la population. Donc là, nous avons la chance historique de participer aux prémices d’une nouvelle inquisition qu’instaure le techno-scientisme libéral et dont le temple se trouverait à Davos, lieu où les grands prêtres se réuniraient pour diriger l’aiguille dogmatique que vous appelez vaccination.

    PS : pensées pour toutes les personnes âgées, mortes de solitude dans des EPAHD, la nouvelle religion ne fait pas de quartier.


  • juanyves 13 janvier 14:39

    Au sujet des Guerres de Religions

    Au XVI siècle ont eu lieu ce que l’on a appelé les guerres de religions. Celles-ci ont lieu en réaction à la toute-puissance de la caste religieuse qui était la fournisseuse de la santé spirituelle. L’accès au paradis, résultat d’un comportement sanitaire adéquat, dépendait du jugement donné par un clergé aux ordres d’une élite religieuse, composée de représentants des grandes familles aristocrates et grande profiteuse de la recollection d’une énorme richesse fournie par la classe des pouilleux croyants en échange de la super bonne santé spirituelle qui donnait accès au paradis. Le clergé se composait de plusieurs groupes.

    • Le plus nombreux regroupait les diacres, frères et enfants de cœurs, chargés d’apporter un soutien logistique aux officiants, appeler aussi larbins et infirmiers des dispensateurs de la médecine céleste.
    • Venaient ensuite le groupe des soutanes : ceux-ci avaient appris à lire, spécialement le catéchisme écrit par Monseigneur Vidal, ils recevaient les ordres de leurs supérieurs pour élaborer l’homélie du dimanche et enseigner à leurs ouailles comment accéder au paradis de la santé éternelle [de l’âme].
    • Le troisième groupe, peu nombreux était celui des chasubles, ceux-là étaient adoubés on les appelait Mon Seigneur, bien qu’ils n’étaient le Seigneur de personne. C’est eux qui étaient la destination des dons que leurs sous-fifres récoltaient dans les campagnes : campagnes contre le Malin, campagnes contre la Maline, campagnes contre l’Hérésie et il y avait beaucoup de campagnes.
    Mais en plus des dons il y avait aussi la dîme, participation obligatoire pour avoir droit aux soins célestes, aux bienfaits [anti-moustique] de l’encens des hôpitaux de la foi nommés Cathédrales, sans elle point de salut. Ces chasubles avaient leur propre hiérarchie pyramidale caractérisée par des couleurs différentes reconnaissables au nombre de concubines. Les chasubles se déplaçaient en carrosse de la marque Mercedes ou Rolls Royce et tout le monde s’inclinait devant eux : ils avaient les clefs du paradis sanitaire céleste. Ils avaient trouvé la solution suprême d’atteindre le Paradis : les Indulgences. Celles-ci consistaient à acheter au clergé, pour se prémunir du mal, cette indulgence qui agissait préventivement contre tous les péchés futurs et assuraient la présence au paradis sanitaire céleste. Le nombre de péchés que vous pouviez faire dépendaient exclusivement de l’importance de l’indulgence et de leur nombre. On attribuait à l’indulgé une plaque où apparaissait son identité qui était affiché là où tout le monde pouvait le vérifier. Côtoyer un « indulgé » assurait une sécurité importante : vous ne pouviez être touché par le Mal.

    Les chasubles, de plus de couleurs, élaboraient le dogme de la vrai foi, à l’usage de leurs soutanes, élisaient leur chef, dans la plus totale obscurité, comme récepteur et juge de la vérité divine, lui seul, mais aidé de ses électeurs, pouvait dire ce qui était la voie pour atteindre la paradis de la santé céleste. Tout le monde se référait au dogme à travers le livre saint appelé Catéchisme ou Vidal suivant les lieux. Le dogme dominant n’admettait aucune contestation et se référait surtout à l’infaillibilité du chef récepteur de la connaissance suprême issu de Dieu lui-même.

    Évidemment cette situation généra de nombreuses idées perverses, par exemple que les indulgences n’empêchaient pas d’aller en enfer, mais les médiums qui avaient pu le prouver en contactant les morts étaient irrémédiablement brûlés sur l’autel de la Vérité. D’autres pensaient que, pour atteindre le paradis, on pouvait le faire d’une façon beaucoup plus simple en écoutant le divin qui était à l’intérieur de chacun, d’autre en faisant des gymnastiques rituelles qui permettaient de remettre les choses dans l’ordre divin, d’autres de prendre des potions magiques qui purifiaient l’âme et donnaient accès au divin, d’autres qu’il fallait côtoyer le mal à petite doses pour s’en prémunir et rester sain de l’âme et du corps, d’autres encore riaient beaucoup et d’autres n’avaient qu’une hâte : taper la belotte avec Dieu.

    À suivre


    • juanyves 13 janvier 14:41

      @juanyves
      (Suite)

      Mais tout cela ne faisaient guère l’affaire des chasubles, vu que tous ces réfractaires de la vrai foi refusaient de payer la dîme ou de participer aux campagnes pour éradiquer le Mal. La situation devint même critique. Le chef des chasublés décida donc que ceux qui protestaient [les protestants] n’auraient pas droit au paradis sanitaire céleste, ils seraient excommuniés. C’étaient des pestiférés qu’il fallait éviter de contacter sous peine d’être contaminé par le mal

      À cette époque le pouvoir politique, en France, est exercé par quelqu’un auto-nommé Roi et nommé François Deux (NDLR d’autres s’appelle bien François Macron). Le règne de François est dominé par une importante crise financière, politique et religieuse. L’impopularité de sa politique répressive, élaborée sous la pression des autorités chargées de la santé céleste de ses sujets, à l’égard des protestataires [protestants], l’amène à une fuite en avant qui se terminera dans le sang de Saint Barthélémy. N’oublions pas que, à l’inverse des autres rois, François a été instruit chez les Jésuites, pourfendeurs, à cette époque, de la mauvaise foi. N’oublions pas, non plus, que la France est la Fille Ânée de l’Église. De plus François dépendait beaucoup, pour son autorité, de ses pairs qui avaient énormément d’actions [indulgences] achetées à prix d’or, grâce aux commissions qu’ils touchaient sur la dîme et les campagnes. Tous ces fieffés coquins avaient de la famille chasublée. Les ministres parfois, et même souvent, portaient la chasuble quand ils n’étaient pas avec leur concubine.

      François décida donc, avec ses ministres dont quelques chasubles, d’appliquer avec force les recommandations du détenteur de la Vérité Divine et d’« emmerder » ceux qui l’« emmerdaient ». Les protestants furent donc poursuivis mis à l’index, sans droit à l’indulgence, marqués du sceau de l’enfer, interdits de s’exprimer ni de contacter Dieu. Seul le feu du bûcher pouvait les soigner du mal qui les rongeait.

      Bien sûr quelques chefs importants, qui eux savaient comment les chasubles se comportaient entre eux, ce qu’ils disaient entre eux et de quoi ils vivaient, faisaient partie de la protestation. Mais étaient-ils vraiment protestants ? On ne les voyait pas dans les manifs, mais ils causaient mal. On parla de complot, on les traita de complotistes. Il fallait donc absolument les faire taire et les déboulonner de leur position sociale. Certains avaient pour nom Guises, du Bourg, Perronne, Raoult ou venait de Navarre, c’étaient des grosses pointures. Heureusement la Médecine [Médicis en italiens] veillait au grain et tout se termina avec Saint Barthélémy et François sauva la France.

      Épilogue Wikipédia  :
      L’état de santé du roi s’aggrave dès novembre 1560. Le 16 novembre, il a une syncope. Il est veillé par ses médecins, dont François Pidoux. Après seulement dix-sept mois de règne, François II meurt le 5 décembre 1560 de maux insupportables à l’oreille (NDLR : on comprend donc pourquoi il avait été incapable d’écouter la voix de la raison).

      François II meurt sans descendance, son frère cadet Charles, âgé de dix ans, lui succède. Le 21 décembre, le Conseil privé nomme Catherine de Médicis « gouvernante de France ». Les Guise se retirent de la cour. Marie Stuart, veuve de François II, retourne en Écosse. Louis de Condé, qui attend son exécution dans sa cellule, est libéré après négociations avec Catherine de Médicis.


    • juanyves 13 janvier 16:43

      @juanyves
      Vous avez dit : "François II meurt sans descendance". Maintenant en l’an de grâce 2100 on sait pourquoi.


Réagir