Réédition augmentée de La judéomanie pour les 20 ans de sa sortie
Jean Robin présente la réédition augmentée d'une postface de son livre La judéomanie, elle nuit aux juifs, elle nuit à la République, paru en 2006 et qui avait beaucoup fait parler de lui dans certains milieux. L'occasion d'analyser si, 20 ans après, cette thèse est toujours aussi pertinente ou pas. Réponse : oui !
7 réactions
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Gollum
29 avril 12:56
Ce livre, le deuxième de l’année 2006, après "Ils ont tué la télé publique", est du même tonneau ; l’édition en est médiocre : fautes diverses (il écrit « halbardes » ou "service publique" comme dans le précédent livre !), mise en page peu attractive, colonisation des colonnes de notes sur le texte principal. J. Robin est adepte des répétitions hasardeuses ou burlesques : « Dans ma famille, du côté maternel, tous les membres de ma famille du côté maternel… », « Tout ce qui peut s’exprimer dans l’expression… », « il fut le Président de la République qui, le premier (…) entérina les thèses de Bernard-Henry Lévy dans la loi, via la loi Gayssot. Cette loi fut votée… », « le lien entre elles est très proche, suffisamment pour pouvoir faire le lien », « Le dîner annuel du CRIF (…) a toujours lieu, année après année… ». On s’en serait douté. Là encore, le style est parlé, visuel, naïf, digne d’un animateur de radio-libre comme dirait Desproges : « surtout quand vous aurez lu le chapitre… un peu plus loin… », « Et d’autre part jamais, je dis bien jamais… », « Est-il nécessaire de préciser, à cet instant… » Voilà comment l’éditeur J. Robin a probablement exercé son « métier » pendant treize ans : sans talent ni même goût littéraire, sans grande conscience professionnelle, sans recul pratique par rapport à ses propres fantasmes commerciaux.
Le fond n’est guère plus relevé. De nombreux paragraphes sont mal écrits ou pas clairs, voire absurdes : « la loi Gayssot ne peut s’appliquer rétroactivement à la loi Taubira » ?? Le défaut principal du livre cependant est que la « judéomanie » est une notion mal fondée, mal pensée ; « l’admiration outrée pour la communauté juive » n’est pas le problème en question dans ces années 2000 mais plutôt « une alliance de blancs, juifs et non-juifs, pour favoriser les juifs » qui produisit une « obsession de l’antisémitisme », une « surmédiatisation des actes et paroles antisémites », une « surréaction politique »… puis une « concurrence entre organisations antiracistes », un « mirage communautaire » dans la classe politique. Et encore : faudrait-il dire que les uns et les autres n’avaient pas les mêmes objectifs, les mêmes pulsions, les mêmes références. Malgré des expressions comme les « blancs goys » ou « les « élites visibles de la communauté juive », J. Robin n’entre jamais dans l’épaisseur sociologique de son sujet, au contraire d’A. Soral, dont il suivait ici les menées ; le contexte historique n’est jamais évoqué (il prend l’affaire de Carpentras telle quelle), l’analyse chez lui est dispersée, la synthèse décevante parce que trop théorique. Il répète à satiété qu’un "antisémitisme de ressentiment" serait le produit de la "judéomanie" sans jamais faire le lien entre élites juives et immigration musulmane. A l’époque, Robin est encore un libéral cosmopolite pur jus qui aborde la politique avec des idées platoniciennes pures : « Nous méritons tous de ne plus connaître le racisme, c’est pourquoi il convient de combattre toutes ses sources, et toutes ses manifestations… » Pour lui, l’hôtel d’Evreux « héberge le gardien de la Liberté, de la Fraternité et de l’Egalité. » Les socialistes étaient moins naïfs.
Il n’analyse donc pas la trajectoire de la « judéomanie » mais prétend dénoncer celle-ci comme du « racisme », de façon dogmatique, ce qui le conduit absurdement à demander d’un côté la fin de privilèges juifs exorbitants puis appuyer, de l’autre, la reconnaissance victimaire due aux Noirs dans la servitude desquels sa chère « République égalitaire » n’est pour rien.-
Candaule in the wind
29 avril 16:46
@Gollum
C’est clair que Robin écrit comme ses pieds. Et il ne s’est pas amélioré en vieillissant. Il suffit de voir ses messages sur X et ses innombrables fautes de français. Il n’a toujours pas compris par exemple que l’impératif présent d’un verbe du premier groupe ne se termine pas par un s : « Occupe-toi » et pas « Occupes-toi ».
Son dernier livre sur la dissidence est assez amusant à feuilleter (lire l’échantillon disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/20-ans-Dissidence-2007-2026/dp/B0GWWQBLN5). Une coquille dès l’exergue : « Merci à Dieu de m’avoir converti après 36 ans de d’athéisme. » On ne peut pas faire pire ! Le mec ne se relit même pas !
Puis c’est un festival dans son introduction :
- « cette période qu’il a entièrement vécu (sic) de l’intérieur et de l’extérieur » (page 9).
- « j’en fais de ce fait partie » (page 10). Bonjour la redondance !
- « j’aurais (sic) d’ailleurs l’occasion de revenir » (page 10).
- « de simples citoyens […] ont eu autant d’opportunités de pouvoir parler, et surtout d’être entendu (sic) » (page 10).
- « des échanges souvent superficiels, peu réfléchis et plein (sic) d’émotions » (page 12).
- « or ce sont les fruits de la culture protestante qui a (sic) développé » (page 14).
- « J’aurais (sic) l’occasion » (page 14).
La fin est à pleurer de rire ! Ce bras cassé a classé l’index du livre par prénoms ! Mais punaise, il n’a pas appris qu’on classe un index par noms mais jamais par prénoms ? Exemple : normalement on place l’entrée « Soral (Alain) » à la lettre S, mais surtout pas « Alain Soral » à la lettre A ! D’autant que ce guignol mélange très souvent les deux types d’entrée ! On trouve par exemple l’entrée Alain Soral mais aussi Soral (le prénom a disparu) ! Et ça n’arrive pas une fois ou deux : mais des dizaines de fois ! François Asselineau et Asselineau, Thierry Ardisson et Ardisson, etc. Il y a aussi plusieurs entrées pour la même personne lorsque Robin a mal orthographié le nom. Exemple : une entrée pour Marine Le Pen et une autre pour Marine le Pen. Une entrée pour Boris le Lay et une autre pour Boris Le Lay. Une entrée pour Kemi Seba, une autre pour Kémi Seba et une troisième pour Kémi Séba !
Bref, ce bouquin est une catastrophe éditoriale. Philippe Fabry, qui avait eu entre les mains un des livres de ce bras cassé, l’avait étrillé. Il disait que c’était un désastre en termes de pagination, de structure des paragraphes, de mise en valeur des titres de chapitres, etc.
Pour conclure, je relaie un post d’Alexandre Cormier-Denis sur X, adressé au tocard de Polynésie (https://x.com/acormierd/status/2047548962727415831) :
« Tu es un personnage médiocre détesté de tous car détestable. »
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Gollum
29 avril 17:40
@Candaule in the wind
« Merci à Dieu de m’avoir converti après 36 ans de d’athéisme. » On ne peut pas faire pire ! Le mec ne se relit même pas !
Effectivement..

La fin est à pleurer de rire ! Ce bras cassé a classé l’index du livre par prénoms !
Lol j’ai vu.. le pire étant de mélanger noms sans prénoms avec les prénoms ça crée un capharnaüm plutôt bizarre..
C’est à l’image de sa "pensée" confuse..
La seule explication de ses 66 bouquins (tant que ça ?) c’est son ego maladif l’incitant à vouloir marquer l’Histoire.. Sauf qu’il sera très vite oublié, d’ailleurs il l’est déjà.. (Bien évidemment aucun universitaire ne s’appuie sur les travaux de Jean Robin) Sa conversion n’a rien amélioré évidemment...Élu de toute éternité par Dieu lui-même, y a de quoi faire gonfler le melon qui était déjà tout prédisposé de toute façon..
Aie, aie, aie...

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Candaule in the wind
29 avril 18:21
@Gollum
Personne ne lit ses bouses. Il a écrit une fois un livre qui a plutôt bien marché et c’est tout. Et encore, je dis « livre » pour être gentil ! C’était un de ses multiples « livres noirs », c’est-à-dire une merde réalisée avec l’aide de Google ! Que du copier-coller !
Son cas est psychiatrique. Ce qui est à pleurer de rire, c’est l’écart abyssal entre l’image qu’il se fait de lui-même (il se croit exceptionnel) et la réalité que n’importe qui peut constater (il est intellectuellement médiocre, il n’a aucun charisme, tous ses projets échouent). Par exemple il est convaincu que les gens redoutent de débattre avec lui alors qu’en réalité tout le monde le méprise.
Concernant ses apparitions publiques, son seul moteur est la recherche de reconnaissance, de manière pathologique. Et pour essayer de se faire remarquer, il est prêt à tout, comme un petit enfant qui recherche de l’attention : dire tout et n’importe quoi, retourner sa veste quand il sent qu’il a une nouvelle opportunité, avancer des thèses farfelues pour se persuader qu’il est au-dessus de la mêlée, etc.
Et comme la reconnaissance tardait à venir (tellement la plupart des gens le prennent à juste titre pour un demeuré), il s’est trouvé un Dieu Père Noël pour lui donner l’illusion qu’il est exceptionnel. On imagine à quel point ce Dieu devait avoir de la merde dans les yeux lorsqu’il a élu un tel tocard !
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yoananda2
29 avril 20:59
Du coup en tant qu’adorateur d’un juif qui aurait créé l’univers, rien de moins, tu te considères comme judéomane ou pas ?

