jeudi 18 septembre 2025 - par phan

"Plus je découvre l’UE et plus ça m’effraie. C’est une construction totalitaire !" - Thierry Mariani

Avec Thierry Mariani, eurodéputé RN.
"Thierry Mariani a été député de l'Assemblée nationale pendant 14 ans, élu dans la circonscription des Français établis hors de France (099) pendant la 14e législature (2012-2017). Il a également été ministre des Transports de 2010 à 2012 dans le gouvernement Fillon III.
En 2019, Thierry Mariani a quitté Les Républicains pour rejoindre le Rassemblement national (RN). Il a été élu député européen sur la liste du RN aux élections de 2019 et réélu en 2024. Il a été tête de liste du RN aux élections régionales de 2021 en Provence-Alpes-Côte d'Azur, où il a obtenu 42,7% des voix au second tour."



1 réactions


  • Étirév 18 septembre 2025 14:00

    Thierry Mariani sort-il de léthargie (ou sent-il le vent tourner) ?
    « Mieux vaut tard que Djamel » comme disait le « facho », aussi ignorant et dupe que le gauchiste.
    Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
    Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union.
    Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
    On comprend, facilement aujourd’hui, pourquoi, à peine élu à la présidence de la République en 2007, une des « missions » de Nicolas Sarkozy était de « s’assoir » sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant lui-même, avec la complicité des pantins corrompus du Parlement, le Traité de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
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