lundi 8 octobre - par Orwell

Pepe Mujica : le vrai président normal

 « Le bonheur sur terre (…) ce sont quatre ou cinq choses, les mêmes depuis l’époque de Homère : l’amour, les enfants, une poignée d’amis… » Pepe” Mujica.


Mujica, ancien membre de guérilla urbaine et ancien prisonnier politique d’une dictature pendant plus de 13 ans, était surnommé « le président le plus pauvre du monde » durant son mandat au sommet de l’Etat Uruguayen pour avoir refusé d’habiter la luxueuse résidence habituellement réservée aux présidents d’Uruguay et avoir versé 90 % de son salaire mensuel aux œuvres caritatives. Il a plutôt opté de demeurer sur sa ferme avec sa femme. Le vieux sage fait à présent « ce que font les anciens : donner des conseils dont tout le monde se fiche » selon ses dires. Aujourd'hui, il quitte le Sénat et refuse sa retraite. L’ex-président de l'Uruguay, n'est définitivement pas un homme politique comme les autres.

 

Pepe Mujica : le vrai président normal

Il avait refusé le palais présidentiel et 90% de son salaire. Aujourd'hui, il quitte le Sénat et refuse sa retraite. “Pepe” Mujica, ex-président de l'Uruguay, n'est définitivement pas un homme politique comme les autres. ?

Publiée par AJ+ français sur Mardi 21 août 2018

 

 



4 réactions


  • maQiavel maQiavel 8 octobre 17:25

    Dommage que cette vidéo mette l’accent sur des mesures sociétales , la vertu du personnage aurait été mieux mise en évidence en mettant en avant les mesures sociales que Mujica a prises en tant que président.

    Il me fait penser à Cincinnatus que le Sénat romain a nommé dictateur alors qu’il conduisait sa charrue pour cultiver son petit champs et qui , après avoir remporté  la guerre contre les Eques en tant que commandant en chef , a déposé sa charge avant le terme imposé et est tout simplement retourné cultiver son champs.

    Nicolas Machiavel fera le commentaire suivant sur Cincinnatus :   « Remarquons avec soin combien la pauvreté était honorée à Rome, et comment quatre arpents de terre suffisaient pour vivre à un citoyen aussi distingué que Cincinnatus. Ces hommes si recommandables savaient goûter le bonheur au sein de leur pauvreté. Placés à la tête d’une armée, ils déployaient une grandeur d’âme qui les élevait au-dessus de tous les princes. Rentrés dans la vie privée, ils se montraient économes, modestes, attentifs à conserver leurs modiques propriétés, soumis aux magistrats et respectueux envers leurs anciens. Qu’ils prêtent encore l’oreille ceux qui préfèrent les richesses à tout sur la terre, et qui pensent qu’il n’y a d’honneur et de vertu que là où elles abondent avec affluence. ».


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