Occident : la MACHINE à fabriquer des guerres | Mondialités | OFF
"Le mot « Occident » est partout : guerre en Ukraine, guerre à Gaza, sommets du G7… Mais que désigne-t-il vraiment ? Un bloc culturel, une alliance militaire, une « civilisation » ? Avec le politiste Bertrand Badie (Sciences Po), Théophile Kouamouo décortique l'histoire et les usages d'un concept devenu une arme politique. De la chute de Rome à l'« Occident collectif » vu de Moscou, du « Sud global » à la thèse de Frédéric Martel (« Occidents : enquête sur nos ennemis », Plon), Bertrand Badie interroge une idée qui légitime les guerres et hiérarchise les vies humaines. L'Occident est-il la démocratie… ou son plus vieux mensonge ?"
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Étirév
7 juillet 07:33
Première guerre mondiale : Elle devait être mise en scène pour que les « Puissances d’argent » aient un contrôle direct sur la Russie des Tsars ; des divergences suscitées entre l’Empire Britannique et l’Empire Allemand, par des agents des « Puissances d’argent », devaient être le « coup d’envoi » de cette guerre. Ainsi, en détruisant le régime Tsariste, les « Puissances d’argent » permettraient l’avènement du communisme. En obtenant le contrôle d’un gigantesque territoire à l’Est, ils pourraient y tester à fond leurs théories totalitaires (qui allaient coûter des millions de vies humaines) afin d’en corriger les défauts.
Avec WW1, les empires de type théocratique seront effacés, tandis qu’à l’Est, le Communisme, préfiguration d’un « supergouvernement » mondial, couronnera l’œuvre des « Puissances d’argent ». WW1 donnera également naissance à la SDN (Société des Nations, « ancêtre » de l’ONU), étape provisoire vers une plus grande « intégration » mondiale.
Deuxième guerre mondiale : Elle aurait été créée de toutes pièces en manipulant les divergences d’opinions régnant, cette fois-ci, entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés ; la destruction du nazisme aurait conduit à augmenter le pouvoir du sionisme politique et permettre l’établissement, en Palestine, d’un État souverain d’Israël (devenu depuis une source ininterrompue et grandissante d’hostilités dans la région, ainsi que l’éventuel détonateur d’un futur conflit mondial).
Notons que le Communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale (établissant une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « antiracisme » et collectivisme. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne.
Cette seconde guerre mondiale (nouvelle hécatombe en vies humaines, bientôt suivie d’une immigration de masse en Europe qui en effacera progressivement le visage et peut-être l’histoire) aurait également permis à la Russie d’étendre sa zone d’influence, en particulier grâce à la constitution d’une « Internationale Communiste ». De plus, selon la progression du Plan, en devenant (soi-disant) le « pire ennemi » du monde « libre », à l’Ouest, « l’épouvantail Communiste » (URSS), à l’Est, obligerait les peuples Occidentaux (dans une prétendue « Guerre Froide » et la hantise d’un nouveau conflit mondial encore plus dévastateur que le précédent) à accepter la création d’alliances globalistes supranationales qui n’auraient pas pu voir le jour sans cela, du moins jamais aussi rapidement et surement, telles que l’OTAN et, surtout, l’ONU, véritable « Cheval de Troie » des mondialistes et autre versant du sinistre « Projet Manhattan », plus subtil mais tout aussi meurtrier : jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe.
Cette rivalité (de façade) inaugurée en août 1945 avec le double crime « atomique » contre l’humanité commis par le gouvernement étasunien (véritable démonstration de force des « Illuminati » destinée à faire de la menace nucléaire l’instrument d’un nouvel ordre du monde fondé sur la terreur), entretenue avec la complicité des soviétiques et leur premier essai atomique au plutonium en août 1949 (qui marque le début d’une nouvelle « course à l’armement »), devait surtout avoir pour but de provoquer un regain de vitalité du commerce (voire du trafic) international des armes, et tout ce que cela implique : trafics de drogue, blanchiment d’argent sale, corruption, instabilité internationale, insécurité généralisée, explosion du marché de la « sécurité intérieur », développement des technologies « Big Brother » axées principalement sur le « contrôle des foules », etc., et ce pour le plus grand profit des « puissances d’argent » (banquiers internationaux et multinationales) dont le fonds de commerce est principalement la PEUR (obstacle majeur à la Spiritualité).
Rappelons qu’une société harmonieuse doit être dominée par des êtres de spiritualité. Ceux-ci constituent la seule véritable élite car une société « normale », traditionnelle, doit se fonder sur le spirituel, comme c’était le cas, par exemple, dans beaucoup de villages Afghans avant l’invasion soviétique. Aussi, selon des spécialistes de la lutte anti-drogue, cette dernière est passée, en Afghanistan, de 200 tonnes avant la guerre, à 500 tonnes en 1985 et à 800 tonnes en 1988. Notons que l’Afghanistan, « malgré » la présence de l’ONU (ou « à cause », cela dépend du point de vue), a réalisé un tour de force en 2017, en multipliant encore par deux sa production de pavot : de 4800 tonnes en 2016 à 9000 tonnes l’année suivante (même les zones qui jusque-là étaient épargnées ont vu fleurir cette plante). Notons que dans ce « domaine » un « placement » de 1200 € génère 200 000 € de bénéfices (d’après la commission anti-mafia 2006-2008). Les liens intimes qui unissent le trafic de drogue et celui des armes peut donner, en partie, une idée du « pourquoi » et du « comment » les clans mondialistes (autrement dit « Mafieux ») colonisent et tentent de s’approprier le monde.
Troisième guerre mondiale : Son plan serait basé sur les divergences d’opinions que les « Puissances d’argent » auraient créées entre les sionistes et les dirigeants du monde islamique (réalisant, encore et toujours, ce mécanisme pervers de la « gestion des contraires » si chère aux organisations secrètes globalistes, et intensifié en particulier depuis les attentats « sous faux drapeau » du 9/11), dont la résultante serait un conflit entre le Sionisme politique (l’Etat d’Israël) et l’Islam (les musulmans du Monde Arabe) afin qu’ils se détruisent réciproquement (les peuples surtout, non les castes dirigeantes et secrètes de ces peuples, car, rappelons-le, les guerres sont faites par de braves gens qui s’entretuent et ne se connaissent pas, pour le plus grand profit de gens qui se connaissent fort bien et ne s’entretuent pas). Une extension du conflit à l’échelle mondiale serait programmée, notamment en Europe en raison…
NB : La guerre ne peut avoir qu’un but légitime : Défendre le Droit, faire régner la Civilisation.
On n’a inventé le militarisme que pour soutenir l’injustice et c’est l’envahissement progressif du régime de la force qui a fait régner partout la souffrance des masses. Le militarisme a pris sa forme moderne en 1558 ; cette date est celle de l’année où fut créé le premier régiment de France. Notons cependant que c’est Charles VII, le premier, qui prit en mains le commandement suprême des compagnies de guerre et imagina la création d’une armée nationale. Les armées furent d’abord composées de simples bandes de pillards de profession, ou de vilains. Aussi, c’est à partir de Louis XIV que les hommes reçurent une solde régulière et furent appelés « soldats ». On les appelait aussi « soudards », parce qu’ils étaient « soudoyés » ; c’était un métier méprisé. Et, en effet, quoi de plus méprisable que de recevoir de l’argent pour tuer des hommes ? C’est pour réagir contre le mépris que les souverains, qui avaient besoin de troupes pour les défendre, mirent l’idée d’honneur à la place de l’idée de mépris. C’est depuis que le militarisme fut organisé que l’on vit des monarques aller jusqu’aux derniers excès dans le mal.
De nos jours, la captation monétaire par les « Puissances d’argent » leur a permis de générer de gros conglomérats économiques. Ces « groupes d’entreprises » sont contrôlés par des personnes privées et disposent, aujourd’hui, à l’instar des souverains d’hier, de la force de canon étatique, laquelle évolue de plus en plus souvent, au rythme de la décadence étatique, en milices privées : citons la PMC (Private Military Company) « Academi » précédemment connue sous le nom de « Blackwater ». Notons que « Academi » a été renommée « Xe Services » en 2009, puis a de nouveau été appelée « Academi » en 2011. En 2014, celle-ci a fusionné avec « Triple Canopy » pour former, présentement, la société militaire privée « Constellis Holdings Inc. ».
Le poids des PMC et ESSD (Entreprise de Services de Sécurité et de Défense), surtout anglo-saxonnes, a été croissant depuis les années 1990. Notons, cependant, qu’une organisation paramilitaire de type PMC a vu le jour en Russie en 2014 : il s’agit du « Groupe Wagner ».
Profitons-en pour signaler que l’une des méthodes employées depuis plus d’un siècle par les globalistes pour faire progresser leur agenda et faire du « crime légitime », qu’on appelle la guerre, un « business », est le « casus belli » : citons entre autres ceux de 1898 avec le « USS Maine », de 1915 avec le « RMS Lusitania », de 1941 avec « Pearl Harbor », de 1964 avec les « incidents du golfe du Tonkin », de 1967 avec l’« USS Liberty » (qui a été un échec) et de 2001 avec le « 9/11 ».
Aussi, les conditions d’une Paix durable sont, d’abord, le rétablissement d’une Autorité morale qui fasse contre-poids aux instincts brutaux de l’homme.
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