mardi 2 juillet 2013 - par Erwanet

Moi j’paie plus mes impôts

Moi j’paie plus mes impôts  : peut-être le tube de l’été.

 



Paroles : The Exploiters

Moi j’paie plus mes impôts
Tant que l’État les jette à l’eau
Tant qu’on nous tient comme des otages
Tant que la dictature fait rage

Moi j’paie plus mes impôts
Tant que l’État les jette à l’eau
Tant qu’on nous dit comment penser
Tant qu’on nous coupe nos libertés

Hypocrite c’est la famille de nos dirigeants
Car à l’école ils étaient assis sur les mêmes bancs
À la récré ils ont pris la France pour décider
Une fois c’est toi un fois c’est moi et entre temps on va s’payer
Pour la vie on se donnera des avantages en nature
Pourquoi pas un salaire, un chauffeur et une voiture
Prions qu’ils restent jeunes et naïfs pour que ça dure
Il ne faut pas qu’ils se réveillent et cassent le mur

Moi j’paie plus mes impôts
Tant que l’État les jette à l’eau
Tant qu’on nous tient comme des otages
Tant que la dictature fait rage

Moi j’paie plus mes impôts
Tant que l’État les jette à l’eau
Tant qu’on nous dit comment penser
Tant qu’on nous coupe nos libertés

Les journalistes et les médias ils n’auront qu’à faire semblant
À leurs têtes on collera ta maitresse ou ton amant
Si certains pensent, se cultivent et se mettent à dériver
Ils seront idiots exclus et bannis pour l’éternité
Les cours de moral civique de politique et d’éthique
Pour implanter et renforcer la pensée unique
C’est bizarre ça m’rappelle vaguement une dictature
Le marteau la faucille et le mur.

Moi j’paie plus mes impôts
Tant que l’État les jette à l’eau
Tant qu’on nous tient comme des otages
Tant que la dictature fait rage

Moi j’paie plus mes impôts
Tant que l’État les jette à l’eau
Tant qu’on nous dit comment penser
Tant qu’on nous coupe nos libertés



9 réactions


  • Al West Al West 2 juillet 2013 18:48

    Il y a trop de niveau en ce moment, les deux premières places sont déjà prises :
     
    Numéro 2 : Kroc Blanc - Clément Méric antifa
    Numéro 1 : MC Nanard - J’t’emmerde
     
    Va falloir se battre pour simplement être sur le podium !


  • tom joad tom joad 2 juillet 2013 19:07

    Quand pense a ce pauvre Hollande qui se demene comme un diable pour sauver un capitalisme mauribond, constamment conspue par ses premiers benefiaires je me dis qu’il jamais bienfaiteur ne fut si incompris. Un petit probleme de maketing aupres des target, c’est des choses qui arrivent, mais la vie continue.


  • Liberalis 2 juillet 2013 19:09

    Moi j’paie plus mes impots ! Ca c’est le tube de l’été


    The exploiters
    Liberalis


  • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 2 juillet 2013 21:27

    Ca serait mieux avec de la voix. 


  • Pyrathome Pyrathome 2 juillet 2013 23:58

    C’est du Hollandréou/bashing pour débiles profonds ?
    .
    Erwanet, mon petit, si winnie l’ourson était gôchiste, il n’aurait jamais signé le dernier traité ue en date de Merkosy.......ah ah ah !! smiley smiley


  • tousensemble tousensemble 3 juillet 2013 09:39

    @erwanette c’est un pote a toi sur la photo

    un skin head de la bande a YAOUB
    TU AS DE TROP MAUVAISES FREQUENTATIONS..........

    LE PEUPLE BRETON DE GAUCHE VA METTRE TA TETE A PRIX ET COLLER DES AFFICHES A LA TRINTE ET TOUT AUTOUR
    PHRASE D UNE CHANSON DE G SERVAT "VIVE LES CULS BENIS...MA MERE VIVE LES CULS BENIS" CHOUANS /////////


  • Soi même 3 juillet 2013 17:10

    Bof, c’est commue les mouton sont toujours tondues, au faites où et la liste de ses parlementaires et les ministres qui ont leurs comptes en Suisse ?


  • Pyrathome Pyrathome 3 juillet 2013 22:38

    Hollande, un drôle de bolchévik.......ah ah ah !!!

    .

    http://www.michelcollon.info/Francois-Hollande-et-le-monde-des.html

    François Hollande et le monde des affaires, quand le CAC40

    prépare l’Alternance.
    Geoffrey Geuens

     

     Article du :

    18 janvier 2012

     

    En choisissant comme Directeur de Campagne le

    vice-président du Cercle de l’Industrie – Lobby réunissant

    les PDG des principaux groupes industriels français –

    le candidat de la gauche de droite aux prochaines

    élections présidentielles a envoyé un signal, on ne peut plus

    clair, aux marchés financiers :

     l’Alternance ne constituera pas une menace, bien au contraire,

    pour les classes possédantes.
     
    Après José Sócrates,
     José Luis Zapatero,
    George Papandréou et Elio Di Rupo,François Hollande

    sera-t-il le prochain dirigeant socialiste à prétexter la « crise

    des dettes publiques » pour imposer aux travailleurs l’austérité

    et la régression sociale ?

     Au vu du pédigrée de ses responsables de campagne, il y a tout

    lieu de le craindre :

     c’est que les principaux conseillers dudit candidat se signalent

    par leur proximité avec le monde des affaires et leur volonté

    de rassurer l’Europe des marchés.
     

    A moins de quatre mois des élections, un passage en revue

    des troupes s’imposait.


    Pierre Moscovici (directeur de campagne)

    Ex-ministre en charge des Affaires européennes dans

    le gouvernement de Lionel Jospin, Pierre Moscovici est

    Vice-président du Cercle de l’Industrie.

    Ce Lobby, représentant les intérêts des trusts français

    à l’échelle européenne, a été créé en 1993 par

    Raymond Lévy, alors président de Renault, et

    Dominique Strauss-Kahn, qui venait tout juste de quitter

    le ministère de l’Industrie et du Commerce extérieur.
     

    Partenaire du MEDEF, de l’Institut de l’Entreprise et de la

    Table ronde des Industriels européens,

    le Cercle de l’Industrie s’est doté du conseil d’administration

    bipartisan suivant :

    Denis Ranque (président)
    Administrateur de CMA-CGM, de Saint-Gobain et du

    Fonds Stratégique d’Investissement français ;

    ex-PDG de Thalès

    Pierre Moscovici (vice-président)

    Membre du Parti socialiste, ancien ministre chargé des

    Affaires européennes (1997-2002)

     

    Alain Lamassoure (vice-président)

    Membre de l’UMP, ancien ministre chargé des

    Affaires européennes (1993-95)

    Jean-Yves Naouri (trésorier)

    Directeur des opérations du groupe Publicis.

    Son frère, Jean-Charles Naouri, a été directeur de cabinet

    de Bérégovoy à Bercy et associé-gérant de Rothschild & Cie

    Banque, avant de prendre le contrôle du groupe de distribution

    Casino, et de devenir l’une des plus importantes fortunes

    de France estimée, en 2011, à 883 millions d’euros par le

    magazine écofi Challenges.

     

    Jean-Charles Naouri est aussi conseiller de la

    Banque de France, administrateur de Rothschild & Cie Banque

    et de Fimalac.

    Cette dernière holding, chapeautant l’agence de notation

    Fitch Ratings, appartient à un proche de Laurent Fabius :

    Marc Ladreit de Lacharrière.

    Benoît Potier (administrateur)
    PDG d’Air Liquide, administrateur de Danone et de Michelin,
    vice-président de la Table ronde des Industriels européens

    Louis Gallois (administrateur)
    PDG d’EADS, administrateur de Michelin, ex-directeur de cabinet de Jean-Pierre Chevènement au ministère de la Défense

    Pierre-André de Chalendar (administrateur)
    PDG de Saint-Gobain,
     administrateur de Veolia Environnement

    Pierre Gadonneix (administrateur)
    Président d’honneur d’EDF,
     ex-administrateur de
    France Télécom,
    Elf-Erap,
    Usinor,
    Renault

    Bertrand Collomb (administrateur)
    Administrateur des sociétés
     Total,
    DuPont et
    Reuters Founders Share Company,
     conseiller de la Banque de France,
     président d’honneur de Lafarge et
     ex-vice-président d’Unilever

    Michel Sapin (responsable du projet présidentiel)

    Ancien ministre délégué à la Justice (1991-92),
    ministre de l’Économie et des Finances (1992-93), et
     ministre de la Fonction publique
    et de la Réforme de l’État (2000-02),
    Michel Sapin pourra, en cas de victoire à la présidentielle,

    s’appuyer sur ses ex-conseillers :

    Thierry Aulagnon (directeur de cabinet à Bercy) est

    membre du comité de direction de la Société générale ;

    Eric Lombard (conseiller technique à Bercy) est président

    de BNP Paribas Cardif et du

    Groupement français des Bancassureurs ;

    quant à Godefroy Beauvallet(conseiller e-Government au

    ministère de la Fonction publique),

    il dirige actuellement le Fonds Axa pour la Recherche.

    Les conseillers économiques de François Hollande (1)


    Elie Cohen

    Directeur de recherche au CNRS et à Sciences Po,

    membre du Conseil d’analyse économique auprès du

    Premier ministre, il est aussi administrateur des firmes

    EDF Energies Nouvelles, Steria et PagesJaunes,

    ex-administrateur d’Orange et Vigeo.

    Jean-Hervé Lorenzi

    Professeur à l’Université Paris-Dauphine,
    président du Cercle des économistes,
    membre du Conseil d’analyse économique auprès du

    Premier ministre,

    ex-conseiller du président du Groupe Havas et du Premier ministre socialiste Edith Cresson,
     
    actuel administrateur de BNP Paribas Assurances,
     de la Cie financière Edmond de Rothschild,
    et membre du conseil d’orientation de l’Institut Montaigne, think tank créé par Claude Bébéar (Axa).

    Jean-Paul Fitoussi

    Président de l’Observatoire français de la conjoncture économique (OFCE),
    membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre,
    ex-coordonnateur de la « Commission sur la performance économique et le progrès social » – lancée à l’initiative
     du président Sarkozy –

     et président de la sous-commission de la « Commission des Nations-Unies sur la Réforme du système monétaire
     et financier international »,
    ce chroniqueur du Monde et de La Republicca est aussi

    administrateur du trust financier italien Sanpaolo IMI, de Telecom Italia et de Banca Sella Holding.

    Emmanuel Macron

    Ancien membre de la « Commission Attali pour la libération de la croissance » – installée par le président Sarkozy –

    et actuel associé-gérant chez Rothschild & Cie Banque.

    Stéphane Boujnah
    Ex-membre de la « Commission Attali pour la libération de la croissance » et
    conseiller de Dominique Strauss-Kahn à Bercy,

     il est aujourd’hui le patron de la branche française du Groupe Financier espagnol Santander.

    Forts de leurs positions dans le monde des mass-médias (Libé, Le Nouvel Observateur, Le Monde), les jeunes loups
     du capitalisme à la française sont désormais en mesure de faire coup double :

    dénoncer, à longueur de chroniques ampoulées, les « excès » des marchés financiers, tout en bénéficiant des profits symboliques
     et, plus encore, matériels associés à leur statut de dirigeants de la haute banque et de la grande industrie.

    Un économiste tel que Daniel Cohen – membre de l’équipe de campagne de Martine Aubry – a
     pu ainsi prêcher la bonne parole « régulationniste » dans l’émission de France Télévisions « Fric, Krach et gueule de bois »,
    à l’appui de poncifs sur les traders fous, l’aveuglement libéral et la droite de Reagan et Thatcher, sans que Pierre Arditi,
    animateur de la soirée, ne juge bon de préciser que cet éditorialiste au Monde siégeait, au même moment, à la banque
    d’affaires Lazard, au conseil scientifique de la Fondation Jean-Jaurès et au think tank « A Gauche, en Europe », une boîte à
    idées sociale-libérale créée par Rocard, Strauss-Kahn et Moscovici.

    La boucle est bouclée.
    (1) Pour plus d’informations sur la contribution apportée par ces économistes à la campagne de François Hollande, lire
     
    Fanny Guinochet et
     
    Gaëlle Macke,

    « Ces économistes et ces patrons qui soutiennent François Hollande », Challenges, 16 octobre 2011.
    Pour en savoir plus sur les travaux de Geoffrey Geuens, vous pouvez lire son ouvrage, La finance imaginaire, aux éditions Aden :
     http://www.aden.be/index.php ? ...


  • sergel sergel 4 juillet 2013 10:25

    http://www.mediapart.fr/journal/economie/040713/affaire-kerviel-un-cadeau-fiscal-de-lagarde-servi-payer-les-actionnaires

    « étonnante remise fiscale de 1,7 milliard d’euros consentie par l’État à la Société générale en février 2008, juste après l’annonce de ses pertes. Malgré l’avis négatif des experts, Christine Lagarde, ministre des finances, a accordé une déduction fiscale de 1,7 milliard d’euros à la Société générale, dès 2008, à la suite de l’affaire Kerviel. Une somme équivalente a été reversée aux actionnaires la même année, sous forme de dividendes et de rachat d’actions. »

    « Comment admettre que lorsqu’une banque fait une erreur, ce soit le contribuable qui paye ? » François Hollande, candidat

    source : Mdp


    les riches ne payent pas d’ impôts, ils les encaissent.


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