Macron prépare le plus gros contrat d’armes depuis 20 ans avec Zelensky !
Les essentiels de cette actualité
- Le 17 novembre à 19h, Xavier Moreau invité de La Grande Émission sur Géopolitique Profonde, animée par Mike Borowski.
- La neuvième visite de Zelensky en France, un acte de soumission politique et économique. Macron sacrifie les finances nationales pour un régime corrompu.
- Macron, dernier parrain occidental de Zelensky, joue au chef de guerre pour masquer son effondrement intérieur. La France suit une feuille de route dictée par l’OTAN.
- Les intérêts français piégés en Ukraine : défense de l’industrie d’armement et fiction d’une Europe stratégique. Les vrais enjeux : indépendance énergétique et souveraineté alimentaire.
Le 17 novembre à 19h, Xavier Moreau est l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Xavier Moreau est un analyste français spécialisé dans les relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, où il s’est spécialisé dans les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok. Installé à Moscou depuis de nombreuses années, il se consacre à la géopolitique russe et a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».
Zelensky à Paris encore une fois
La neuvième visite de Volodymyr Zelensky en France n’a rien d’un simple protocole diplomatique : c’est un acte de soumission politique et économique. Derrière les grands mots de Macron, « partenariat stratégique », « moment historique » se cache une mécanique d’alignement complet sur les intérêts de Washington. Chaque venue de Zelensky correspond à une nouvelle saignée budgétaire pour les Français : deux milliards ici, des Rafale promis là, pendant que les hôpitaux ferment et que la dette explose. Macron s’obstine à jouer au chef de guerre sur un théâtre qui n’est pas le sien, sacrifiant les finances nationales pour un régime corrompu que même l’Allemagne commence à lâcher. Zelensky, lui, vient chercher des chèques, pas du soutien ; et Macron, obsédé par son image d’Européen « courageux », continue d’acheter une illusion de leadership.
Cette hyperfréquence des visites ukrainiennes en France n’est pas anodine : elle traduit un lien de dépendance mutuelle. Zelensky a besoin d’argent et de prestige international ; Macron, lui, a besoin d’un rôle sur la scène mondiale pour masquer son effondrement intérieur. À chaque rencontre, Paris s’enfonce un peu plus dans un conflit qui ne lui appartient pas, tout en s’isolant diplomatiquement. Quand Berlin ou Rome tempèrent, Macron double la mise. Ce déséquilibre révèle un fait simple : la France ne mène plus une politique souveraine, elle suit une feuille de route dictée par l’OTAN et validée par Zelensky.
Macron, dernier parrain occidental de Zelensky
Macron est devenu le garant ultime du régime de Kiev. Les États-Unis ont d’autres priorités ; l’Allemagne recule ; les pays de l’Est se divisent. Reste Paris, seul, comme vitrine du « monde libre ». Ce rôle flatte son ego et justifie sa politique extérieure déconnectée du peuple français. En réalité, Macron se comporte en VRP du complexe militaro-industriel français : Dassault, Thales, MBDA. Derrière chaque poignée de main, il y a des contrats de milliards, payés d’abord par l’impôt, remboursés un jour, peut-être par un État ukrainien exsangue. L’aide « humanitaire » ou « défensive » n’est qu’un habillage moral d’une économie de guerre qui profite aux multinationales de l’armement.
Zelensky, lui, a compris le jeu. Il sait flatter Macron, lui accorder des symboles et des hommages, en échange d’armes, de crédits et de couvertures médiatiques. Dans ce rapport de force, c’est l’Ukraine qui dicte le tempo : un mot, un appel à « l’urgence », et Paris obéit. Macron ne peut plus reculer sans perdre la face, ni avancer sans se ruiner politiquement. Il est prisonnier de son image, et Zelensky l’exploite. D’où cette impression d’un chef d’État français devenu comptable des besoins d’un autre pays.
Les intérêts français piégés en Ukraine
Officiellement, la France « défend la démocratie européenne ». En réalité, elle défend trois choses : son industrie d’armement, son influence diplomatique et la fiction d’une Europe stratégique. L’Ukraine sert de prétexte à l’affirmation d’une puissance française qui n’existe plus. On parle de « solidarité », mais il s’agit d’une dépendance économique et militaire qui enchaîne Paris à un conflit perpétuel. L’argent versé à Kiev ne reviendra jamais ; les armes livrées seront perdues ou revendues ; les dettes seront, elles, bien réelles.
Les véritables intérêts français sont ailleurs : protéger son indépendance énergétique, renforcer sa souveraineté alimentaire, défendre ses frontières. Rien de tout cela n’est compatible avec la politique ukrainienne de Macron. En s’enrôlant comme supplétif du bloc atlantiste, la France a troqué son rang de puissance indépendante contre celui d’exécutant. Et pendant que Zelensky multiplie les visites, les Français, eux, comptent les centimes à la pompe et les jours avant la prochaine hausse de taxe.
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