vendredi 21 novembre 2025 - par Géopolitique Profonde

Macron distribue des milliards alors que les USA négocient avec Poutine !

 Les essentiels de cette actualité

  • Invités prestigieux à La Matinale de Géopolitique Profonde : Oskar Freysinger, Vincent Pavan, Alain Escada et Jacques Baud discutent avec Nicolas Stoquer.
  • Fin imminente pour Zelensky : l’Occident se détourne, les caisses sont vides, et la Russie avance. L’Ukraine face à une réalité militaire et financière implacable.
  • L’Europe paie cher son suivisme envers Washington, s’enfonçant dans la récession et la dette. Le mythe de la solidarité transatlantique s’effondre.
  • Retour de Trump et négociations secrètes avec Moscou : un plan en 28 points pour stabiliser l’Europe et reconnaître les zones russes.

Le 20 novembre à 7h, Oskar Freysinger, Vincent Pavan, Alain Escada et le colonel Jacques Baud sont les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.

Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.

Vincent Pavan est un mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille, spécialisé en topologie et en théorie des graphes. Il est également connu pour ses prises de position critiques à l’égard des politiques sanitaires, en particulier lors de la crise du Covid-19, dénonçant certaines décisions scientifiquement infondées.

Alain Escada est un militant et essayiste belge connu pour ses positions traditionalistes et ses critiques acerbes contre la mondialisation et les élites. Président de Civitas, un mouvement catholique traditionaliste, Alain Escada s’illustre par son engagement contre le sécularisme, le mondialisme, et la laïcité.

Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse. Il est reconnu comme un analyste stratégique et spécialiste du renseignement et du terrorisme. Sa carrière inclut des rôles importants dans les services de renseignement suisses, des missions pour les Nations Unies, et des contributions à l’OTAN. Baud est également auteur et a publié des analyses sur la guerre en Ukraine.

Ukraine la fin de Zelensky approche

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Zelensky vit ses dernières heures politiques. L’Occident l’abandonne, les caisses sont vides, les fronts craquent, et même Washington ne croit plus à sa survie politique. L’illusion d’une Ukraine éternellement soutenue par « les démocraties occidentales » s’effondre sous le poids des réalités militaires et financières. L’Europe, déjà exsangue, tente de masquer son impuissance par des promesses d’aide qu’elle ne peut plus honorer. Pendant ce temps, la Russie avance, implacable, sûre de sa stratégie, tandis que les États-Unis, lassés de financer une guerre qu’ils savent perdue, négocient déjà la sortie de crise avec Moscou. L’ère Zelensky se clôt dans le silence gêné des chancelleries européennes.

L’Europe paie aujourd’hui le prix de son suivisme aveugle envers Washington. L’Allemagne s’enfonce dans la récession, la France croule sous la dette et la Pologne redoute une explosion sociale face à la flambée énergétique. Ces nations, épuisées, ne peuvent plus assumer le fardeau d’une guerre menée pour les intérêts d’autrui. Le mythe d’une solidarité transatlantique vole en éclats : les États-Unis se recentrent sur leurs priorités internes tandis que l’Union européenne s’enlise dans ses contradictions. Le régime de Kiev, lui, se fissure sous les scandales, les désertions et la désillusion. Zelensky n’est plus un symbole de résistance, mais un pion sacrifié.

L’Europe seule face au désastre ukrainien

Les Européens s’enferment dans une logique suicidaire. Ils parlent déjà d’une guerre ouverte avec la Russie dans trois à quatre ans, tout en reconnaissant leur incapacité à se préparer. Leurs armées manquent d’obus, leurs budgets de défense explosent, leurs opinions publiques décrochent. Macron signe des accords historiques et des contrats d’armement pharaoniques avec un pays corrompu jusqu’à la moelle, tandis que les industriels européens réalisent que ce conflit est une impasse industrielle et stratégique. Derrière les sourires diplomatiques, la panique gagne les états-majors : le front ukrainien s’effrite, la ligne de défense recule, et les pertes humaines sont devenues insoutenables.

Bruxelles, fidèle à sa fuite en avant, tente d’imposer de nouveaux plans d’aide et de sanctions. Mais cette rhétorique technocratique ne trompe plus personne. Le citoyen européen comprend désormais que ce conflit n’a jamais eu pour but de sauver l’Ukraine, mais de maintenir l’Europe sous tutelle américaine. Les élites bruxelloises ont sacrifié la souveraineté du continent pour prolonger un ordre atlantiste moribond. Pendant que la Russie consolide son partenariat avec la Chine et les BRICS, l’Europe s’enfonce dans une dépendance totale : énergétique, militaire et idéologique. L’Union se désagrège à mesure qu’elle s’obstine à défendre un pouvoir fantôme à Kiev.

Le retour de Trump et la diplomatie parallèle

Dans l’ombre, les négociations entre l’équipe Trump et Moscou s’intensifient. Steve Witkoff, proche conseiller de Donald Trump, a déjà amorcé les discussions autour d’un plan en 28 points hérités des précédents échanges entre Trump et Poutine. Ce plan ne vise pas à sauver l’Ukraine, mais à stabiliser l’Europe sous une nouvelle architecture multipolaire. Steve Witkoff agit avec prudence : il a délibérément refusé de rencontrer Zelensky en Turquie, signe d’un repositionnement clair de Washington. La future Maison-Blanche prépare un accord global où la reconnaissance des zones russes deviendra la base du compromis.

Cette stratégie est confirmée par des fuites selon lesquelles Donald Trump demanderait à l’Ukraine de cessionner des territoires à la Russie dans le cadre du plan de paix. Ce revirement marque la fin de l’alignement inconditionnel sur Kiev et l’avènement d’un réalisme américain brutal. Pour Moscou, c’est une victoire stratégique. Après des années d’humiliation, la Russie voit enfin les États-Unis la traiter en puissance égale. L’ordre unipolaire occidental est mort ; un nouvel équilibre émerge, bâti sur la force, la souveraineté et le réalisme. Zelensky, lui, n’en fait plus partie. L’histoire l’a déjà effacé, comme tant de dirigeants utilisés puis jetés par l’empire qu’ils servaient. L’Europe, elle, devra choisir : suivre la voie américaine vers la désintégration, ou retrouver la sienne, souveraine et continentale.

IMPORTANT - À lire

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