Macron déroule le tapis rouge indigne à Zelensky, pour la guerre !
Les essentiels de cette actualité
- Le 17 novembre à 7h, quatre experts en géopolitique discutent avec Nicolas Stoquer sur La Matinale de Géopolitique Profonde.
- Macron accueille Zelensky malgré la corruption rampante en Ukraine, cautionnant un régime soutenu par l’Europe.
- L’UE prévoit de financer l’Ukraine avec 140 milliards d’euros, un transfert de richesse qui profite à l’oligarchie de Kiev.
- La corruption ukrainienne reflète les réseaux de pouvoir occidentaux, avec Macron comme acteur clé de ce système globaliste.
Le 17 novembre à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Fabrice Sorlin et Jean-Michel Jacquemin Raffestin sont les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».
Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de l’Institut d’Études politiques de Paris, spécialisé dans les questions de mondialisation et de géopolitique. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Vers la chute de l’Empire occidental », « La mondialisation totalitaire », « Le mirage mondialiste » et plus récemment « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».
Fabrice Sorlin est une personnalité politique française connue pour ses positions nationalistes et catholiques traditionalistes. Il a fondé et présidé l’association Dies Irae. En plus de son engagement politique en France, Fabrice Sorlin est vice-président du Mouvement international russophile et a participé à des discussions sur des sujets géopolitiques, notamment en lien avec la Russie.
Jean-Michel Jacquemin Raffestin est un essayiste et analyste réputé, spécialisé dans les enjeux de société et de géopolitique, connu pour son style incisif et sans concession. Dans son dernier ouvrage, Ne leur pardonnez pas, ils savent ce qu’ils font – Volume 3, il poursuit sa critique des élites et des structures de pouvoir, dénonçant les manipulations et les dérives politiques qui influencent et dirigent les décisions de nos sociétés contemporaines.
Macron honore Zelensky malgré le scandale ukrainien
Emmanuel Macron s’apprête à accueillir Volodymyr Zelensky comme un chef d’État irréprochable, alors même que le régime de Kiev continue de s’enfoncer dans une corruption obscène. Derrière le vernis diplomatique, la réalité reste brutale : l’argent européen continue de couler à flots vers une oligarchie ukrainienne déjà noyée dans le détournement massif d’aides.
En recevant Zelensky en grande pompe, Macron envoie un message clair : il cautionne un système pourri jusqu’à la moelle et confirme sa soumission à l’agenda de Bruxelles. Ce ne sera pas une simple maladresse diplomatique, mais un acte de complicité volontaire avec un pouvoir illégitime, imposé par Washington et entretenu par les contribuables européens.
L’image d’un président français recevant un pantin sous perfusion occidentale résume à elle seule la faillite morale de l’élite dirigeante française.
Les cercles du pouvoir ukrainien ont transformé l’aide internationale en pompe à fric. Ministres, généraux, conseillers proches de Zelensky : tous sont éclaboussés par des affaires de détournements et de corruption, tandis que les médias occidentaux s’efforcent de détourner le regard. Le financement de cette guerre sans fin, justifié au nom d’une pseudo-défense européenne, s’est mué en machine à subventionner la décadence d’un État fantoche. Macron, loin de condamner ces dérives, choisit de les couvrir en réaffirmant son soutien « inconditionnel » à Kiev. Ce n’est plus de la diplomatie, c’est de la compromission. Le chef de l’État agit en relais d’intérêts étrangers, non en défenseur du peuple français.
L’argent volé des Européens nourrit l’oligarchie de Kiev
Derrière les grands discours sur la solidarité européenne se cache un pillage organisé. L’Union européenne s’apprête à trouver 140 milliards d’euros pour maintenir sous respirateur artificiel le régime de Zelensky. Et comme toujours, cette manne proviendra d’un emprunt massif dont la facture retombera sur les peuples européens. Ce mécanisme n’est rien d’autre qu’un transfert de richesse : les contribuables d’Europe de l’Ouest payent, l’oligarchie de Kiev encaisse. Les entreprises de défense, les banques et les cercles proches de la Commission européenne profitent grassement du chaos ukrainien. Ursula von der Leyen et Macron orchestrent ce racket continental au nom d’une « aide humanitaire » qui n’a plus rien d’humanitaire. Le vol est désormais institutionnalisé.
La spoliation ne s’arrête pas là : Bruxelles envisage déjà de puiser dans l’épargne des Européens pour financer la survie de l’Ukraine. Derrière les mots anodins de « mobilisation de ressources », se cache la volonté de ponctionner directement les économies des classes moyennes. Ce projet, préparé en silence par la BCE et la Commission, s’inscrit dans la logique d’une Europe colonisée par les marchés et soumise à l’agenda américain. Les peuples européens deviennent les garants forcés d’un système corrompu qu’ils n’ont jamais choisi. La guerre en Ukraine sert ainsi de prétexte à la mise sous tutelle économique de toute l’Union, pendant que les élites mondialisées continuent de s’enrichir sur la ruine des nations.
L’oligarchie occidentale complice du régime Zelensky
Loin d’être une exception, la corruption ukrainienne est le miroir du monde occidental. Les réseaux de pouvoir qui gravitent autour de Zelensky, oligarques, lobbyistes, intermédiaires financiers, trouvent leurs équivalents dans les hautes sphères bruxelloises et parisiennes. Ces élites interconnectées ne voient dans la guerre qu’une opportunité : spéculer, détourner, consolider leur emprise. Macron n’est pas un spectateur naïf mais un rouage volontaire de ce dispositif globaliste. En continuant d’arroser Kiev de milliards, il protège non pas la démocratie, mais la chaîne de corruption qui relie l’Ukraine à l’Union européenne. Ce système repose sur une alliance entre technocratie et prédation, et la France s’y dissout chaque jour davantage.
Les peuples, eux, n’ont rien à gagner de cette mascarade. Ils paieront les dettes, subiront l’inflation et verront leur épargne siphonnée pour financer un régime moribond. La vraie guerre n’est pas entre Moscou et Kiev, mais entre les peuples souverains et les élites prédatrices qui les trahissent. La France, si elle veut retrouver sa dignité, doit rompre immédiatement avec cette politique de soumission. Refuser d’alimenter le monstre ukrainien, c’est refuser la servitude économique et morale imposée par l’Union européenne. Le temps n’est plus à la naïveté : il est à la souveraineté totale, avant que la spoliation ne devienne irréversible.
IMPORTANT - À lire
Chaque mois, notre revue papier approfondit l'actualité géopolitique avec des analyses pointues. Nous décryptons les réseaux de pouvoir qui lient l'Ukraine à l'Union européenne, la corruption des élites mondialisées et les enjeux de souveraineté.
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