vendredi 18 juillet 2025 - par
"Depuis janvier, les figures qui dérangent le pouvoir profond tombent les unes après les autres. Loïk Le Floch-Prigent, ce géant de l’énergie, s’est officiellement éteint d’un cancer à 81 ans, mais sa mort s’ajoute à une série d’événements troublants. Olivier Marleix retrouvé pendu, Éric Dénécé mort dans sa voiture, trois agents de la DGSI “suicidés” au travail, le général Dominique Delawarde, Frédéric Chaumont, Christophe Chalençon, tous décédés dans des conditions obscures. Ce n’est plus un enchaînement de tragédies, c’est une mécanique froide et ciblée : les opposants disparaissent, les voix libres s’éteignent, le récit officiel devient total.
Loïk Le Floch-Prigent portait haut la souveraineté énergétique, dénonçait le pillage d’EDF, les coulisses des affaires Alstom. Il incarnait une mémoire stratégique de la France, une archive vivante qu’on ne voulait plus entendre. Et comme tant d’autres avant lui – de Luc Montagnier à Michèle Rivasi, de Claire Séverac à Stéphane Blet – il disparaît sans bruit, dans l’indifférence des grands médias.
Une purge silencieuse s’installe, implacable. Derrière les visages, c’est une pensée qui s’efface, un regard dissident qui se tait. Et si ce n’était que le début ? Si l’effacement de ces résistants n’était qu’un prélude à quelque chose de plus vaste, de plus inquiétant encore ?
Loïk Le Floch-Prigent ne s’est peut-être pas seulement éteint… il a peut-être été effacé.
Une hypothèse glaçante que Mike Borowski soulève en direct sur Géopolitique Profonde."
Loïk Le Floch-Prigent s’est officiellement éteint d’un cancer à 81 ans
DÉCÈS DE LOÏK LE FLOCH-PRIGENT : POURQUOI CETTE HÉCATOMBE ? | GPTV
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"Depuis janvier, les figures qui dérangent le pouvoir profond tombent les unes après les autres. Loïk Le Floch-Prigent, ce géant de l’énergie, s’est officiellement éteint d’un cancer à 81 ans, mais sa mort s’ajoute à une série d’événements troublants. Olivier Marleix retrouvé pendu, Éric Dénécé mort dans sa voiture, trois agents de la DGSI “suicidés” au travail, le général Dominique Delawarde, Frédéric Chaumont, Christophe Chalençon, tous décédés dans des conditions obscures. Ce n’est plus un enchaînement de tragédies, c’est une mécanique froide et ciblée : les opposants disparaissent, les voix libres s’éteignent, le récit officiel devient total.
Loïk Le Floch-Prigent portait haut la souveraineté énergétique, dénonçait le pillage d’EDF, les coulisses des affaires Alstom. Il incarnait une mémoire stratégique de la France, une archive vivante qu’on ne voulait plus entendre. Et comme tant d’autres avant lui – de Luc Montagnier à Michèle Rivasi, de Claire Séverac à Stéphane Blet – il disparaît sans bruit, dans l’indifférence des grands médias.
Une purge silencieuse s’installe, implacable. Derrière les visages, c’est une pensée qui s’efface, un regard dissident qui se tait. Et si ce n’était que le début ? Si l’effacement de ces résistants n’était qu’un prélude à quelque chose de plus vaste, de plus inquiétant encore ?
Loïk Le Floch-Prigent ne s’est peut-être pas seulement éteint… il a peut-être été effacé.
Une hypothèse glaçante que Mike Borowski soulève en direct sur Géopolitique Profonde."

