lundi 6 avril - par News

Loi yadan : pénaliser les opposants au fondamentalisme israélien

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Peu importe que ce projet de loi soit relayé principalement par des médias de "gauche". Nous sommes tous concernés si nous voulons sauver ce qu'il reste d' esprit français et d' humanisme républicain consistant avant tout à défendre l'universalisme de paix et l'autodétermination des peuples contre toute forme de barbarie.

Nous sommes à l'aube d'un colonialisme de la France par la loi, une nouvelle forme de domination. Qu'on pense notamment à Albert Londres, journaliste d’investigation et grand reporter français, considéré comme l’un des pères du journalisme moderne qui sillonna l'Afrique et dénonca les atrocités du travail forcé, notamment lors de la construction du chemin de fer Congo-Océan. Ce reportage, virulent et humaniste, ébranla l’opinion publique et la classe politique française. La France avait développé un empire en colonisant par l'exploration et la domination technique.

" France, pays des lois " signifie que la loi est au cœur du pouvoir politique et de l’organisation de la société en France. Elle reflète une tradition juridique et philosophique profonde, remontant à la Révolution française. Cette particuliarité qui nous est propre se retourne maintenant contre nous car le pouvoir politique en France est maintenant aux mains d'un idéologie mortifère contraire à nos intérêts nationaux et à nos idéaux républicains. 

A toute fin utile : Caroline Yadan, née le 14 août 1968 à Boulogne-Billancourt, est une avocate et députée française de la 8e circonscription des Français établis hors de France (incluant Israël, Italie, Grèce, etc.). Élue en juillet 2024, elle est à l’origine de la proposition de loi dite "loi Yadan", examinée en avril 2026. Caroline Yadan est issue d'une famille juive française d’origine tunisienne et polonaise.



3 réactions


  • Equus zebra Equus zebra 6 avril 15:12

    https://www.youtube.com/watch?v=AiQ3mCKXRi8

    LOI YADAN : CRITIQUER ISRAËL BIENTÔT UN DÉLIT : IL EST ENCORE TEMPS DE RÉAGIR (CATHALA, TSEDEK)

    5 avr. 2026


  • ezechiel ezechiel 6 avril 20:51

    La loi Yadan pose plusieurs problèmes, au minimum sur trois points, et ne peut de fait être validée constitutionnellement.

     Dans l’article de loi, on y donne une définition de l’antisémitisme :

    « L’antisémitisme est une certaine perception des Juifs qui peut se manifester par une haine à leur égard. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme visent des individus juifs ou non et/ou leurs biens, des institutions communautaires et des lieux de culte. »

    Une communauté donnée peut bénéficier de lieux de culte, mais à condition de ne pas les utiliser pour faire de l’incitation à la haine contre la culture et l’identité du peuple chez qui elle s’est installée.

    Or les rabbins dans les synagogues talmudistes prêchent ouvertement la destruction de l’Europe chrétienne.

    Si la loi Yadan est votée, il serait alors interdit d’agir contre ces rabbins intolérants qui endoctrinent des milliers de juifs à la haine de l’Europe chrétienne. Ce qui représenterait une menace et un danger civilisationnel.

     La loi Yadan interdit également de critiquer le régime politique israélien :

    "De même, la comparaison de l’État d’Israël au régime nazi serait de ce fait sanctionnée comme une banalisation outrancière de la Shoah."

    C’est complètement absurde. Si aujourd’hui ou demain, un régime nazi prenait les rênes du pouvoir en Israël....il serait interdit par la loi de le contester, sous peine de prison !

     La loi Yadan se mêle aussi de l’Histoire :

    "Seraient ainsi punissables des propos qui, même sans remettre en cause la réalité de la Shoah, minimisent et banalisent les souffrances des victimes et leurs conditions de vie dans les camps."

    Il s’agit là d’un travail d’historiens, qui s’appuient sur des archives, des fouilles archéologiques, des témoignages, et non pas un sujet de politique. Interdire de discuter d’un thème ou de faire des recherches historiques sous peine de prison, est un non sens.


  • tobor tobor 6 avril 23:17

    Le fait d’envisager une telle loi de racisme inverti (particularisme/suprématisme hébreux d’où infériorité et désintérêt du sort des autres) a tout pour induire un antisémitisme de la part de ceux/celles qui se retrouveraient muselés comme de ceux/celles qui recherchent une information diversifiée pour se faire un avis.

    L’amalgame entre antisémitisme et sionisme a pour effet de booster les statistiques puisque la détestation envers Netanyahou et le colonialisme sauvage, les massacres à Gaza rejoignent les tags, les blagues, allusions, négationnisme et invectives directes envers la communauté juive. Évidemment, ces nombres explosent !

    N’oublions pas que parmi les actes antisémites, nombreux sont le fait de juifs qui veulent ainsi "sensibiliser à l’antisémitisme".

    Rappelons aussi que étymologiquement, le sémitisme est une affaire de langage et pas de morphologie/race. Les arabes, dont les palestiniens sont des peuples sémites, comme les juifs séfarades. Par contre, les ashkénazes, majoritaires et dominants, sont les descendants des Kazars convertis dont la langue traditionnelle est le yiddish qui n’est pas sémitique. 
    L’usage du terme "antisémitisme" dans son sens actuel et courant est en soi la dépossession et l’accaparement des racines culturelle de ces peuples simultanément au vol de leur terre !

    Tout est fait pour pousser à la détestation afin de se plaindre d’être détesté !


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