lundi 30 janvier 2023 - par hase

Les secrets de l’État profond

Bienfaisante mise au point d'une réalité qu'on devine, mais qui n'est pas très optimiste vu le changement qu'il faudrait opérer dans notre fonctionnement étatique, pour qu'enfin cette mentalité, tellement imitée, cesse de nous polluer, cesse d'empêcher le bon sens, le réel, de devenir les rails de notre chemin.. !

L'amoralité plus qu'admise, quasiment promue, est bien sous-jacente à notre dégringolade et si elle n'explique pas tout, elle éclaire pas mal de choses.

LES SECRETS DE L'ÉTAT PROFOND : LES HAUTS FONCTIONNAIRES DÉTRUISENT LA FRANCE - Paul-Antoine Martin



14 réactions


    • Le Glaude Le Glaude 31 janvier 2023 05:11

      @nono le simplet
      .
      .
      T’es pour l’abolition des Frontières ?
      .
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  • shouitte shouitte 30 janvier 2023 12:55

    Je ne vais meme pas regarder le "c’est eux" du tout tout debut suffit.

    Mais Haze, il va falloir que tu nous expliques, tu es pour ou contre corruption ?
    Si ce n’est pas le cas tu devrais ecrire (comme beaucoup de russes font) à ton très cher Poutine pour le mettre au courant.

    Naaan je plaisante, je sais que l’ordre mondial actuel dominé par les démocraties ne te convient pas tellement ces dernières sont corrompues. Rien ne vaut un monde dominée par les dictatures (un maximum brutale si possible), au moins là on sait qui nous encule hein !!


    • hase hase 30 janvier 2023 13:32

      @shouitte
      L’idée, ce serait que la crédulité en la parole officielle ne passe pas la rampe : hélas, être tout contre le pouvoir donne des forces !
      La dictature, elle est chez nous, bien davantage qu’ailleurs : avez-vous déjà vu le moindre dictateur sanguinaire que combat l’empire plein de mansuétude et d’abnégation, venir nous empêcher de vivre chez nous, détruire notre culture, notre environnement, notre patrimoine ?


    • shouitte shouitte 30 janvier 2023 13:59

      @hase
      La rampe ? l’empire ? qui quoi ?


  • karibou karibou 30 janvier 2023 15:29

    A l’ auteur sans H , bien que ...

    Merci pour cette pépite et confirmation .

    Je constate que il n’ y a pas que dans les grands corps d’ état que cela se passe comme ça , macron l’ applique depuis qu’ il est au poste suprême avec tous les dindons & DINDES qu’ il trouve ! plus ils sont kons , plus ils font l’ affaire !.

    Nous sommes dirigés par plus KONS que nous car les croyants plus malins, mais ils s’ entourent d’ encore plus kons qu’ eux pour ne pas etre à l’ ombre !


    • hase hase 30 janvier 2023 15:59

      @karibou
      je suis curieuse de savoir ce que veut dire : l’auteur sans H bien que... ?


    • karibou karibou 1er février 2023 11:35

      @hase
      Mea culpa, dyslexie et un H majuscule aurait aussi convenu ?


    • hase hase 1er février 2023 17:36

      @karibou
      La majuscule !! c’est un sujet qui me poursuit... je déteste les lettres majuscules, et ça n’a aucun rapport avec la loi orthographique, c’est une question d’esthétique chez moi !
      OK !!


  • hase hase 30 janvier 2023 20:14

    Il vous arrive les uns ou les autres de parler du sujet ? prendre, donner, échanger, discuter ? non

     smiley  ?


  • Étirév 31 janvier 2023 08:05

    La carence de la plupart des analyses géopolitiques vient du fait que le paradigme d’étude ne prend, le plus souvent, pas en compte la réalité des acteurs en présence. Les rapports de forces sont, la plupart du temps, considérés au regard des seuls États. Or, depuis plusieurs siècles, s’est développé, dans l’ombre, un acteur géopolitique nouveau, anonyme et de nature privé, que nous appelons du terme générique de « puissances d’argent ». D’un point de vue méthodologique, cet acteur, nouveau, est déroutant à plus d’un égard. Premièrement, il est anonyme, ce qui rend difficile son appréhension précise et la mesure de sa puissance, relative comme absolue, par rapport aux traditionnels États. Ensuite, cet acteur ne répond pas aux mêmes règles d’engagement, pour employer une terminologie militaire, que les États. D’une part, les « puissances d’argent » sont des acteurs privés, et non publics, qui répondent donc à des intérêts d’ordre strictement catégoriel, en aucun cas à un quelconque « intérêt général ». Mais, comme par essence ils sont anonymes, on a du mal à discerner leur présence autrement que par des déductions et recoupements d’informations. D’autre part, et peut-être surtout, ces acteurs, qui ne sont pas géographiquement délimités (pas de contraintes géographiques), ne fonctionnent fondamentalement pas selon la même logique que les États traditionnels. Alors que les États, quelle que soit leur taille, sont limités par des frontières et répondent à une logique d’ordre sédentaire, ces nouveaux acteurs politiques (que d’aucuns, tel que Peter Scott Dale, nomment « État profond ») répondent à une logique de type nomade.
    (...)
    Dans la plupart des pays du monde, l’État actuel est l’État profond, c’est-à-dire une réelle ploutocratie cachée derrière une démocratie coquille vide. Cette étape, qui a souvent pris le chemin indirect et sournois du contrôle bancaire, utilise, parfois, lorsque c’est nécessaire, des méthodes plus musclées. C’est ainsi que la prise du contrôle étatique par l’oligarchie n’a, historiquement, fait l’économie d’aucun coup d’État, permanent ou non. Citons les exemples récents du Vénézuela, de la procédure de destitution de Dilma Rousseff comme présidente du Brésil en 2016 ou encore la destitution du président ukrainien Viktor Ianoukovitch en 2014. La France n’a pas échappé à ce type d’expérience, qui fut rondement menée par l’oligarchie française contre Charles de Gaulle en 1969, sans même parler du soutien actif des USA dans le putsch d’Alger par l’OAS en 1961. Toutes les révolutions de couleur, de fleur ou autre nom jovial, sont une émanation de cette première tactique, consistant, pour les oligarchies (locales ou coalisées), à s’emparer des institutions étatiques des différents pays du monde. La seconde étape consistant en la collaboration des élites économiques des différents pays occidentaux.
    Franklin Delano Roosevelt, président américain durant la Seconde Guerre mondiale (discrètement au courant des manœuvres de « l’Etat Profond ») disait : « En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement, on peut être certains qu’il avait été prévu pour se dérouler de cette façon. ».
    LIEN


  • zzz999 31 janvier 2023 16:56

    Dès qu’on parle d’État profond les Balais à chiottes habituels nono et globulards sont là pour tenter de sauver les fesses de l’oligarchie.


  • alanhorus alanhorus 1er février 2023 22:35

    Hase se plaint du manque de communication.

    Mais aucun échange de sa part. pourquoi ?


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