Les moyens démesurés de la gendarmerie pour arrêter un spectacle de Dieudonné
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Pour rappel comment Coluche fut traité en France :
Diffusée en direct le 29 oct. 2025 [19h00-21h00] L'ENTRETIEN GPTV EN DIRECT 7J/7
Coluche, Balavoine, Le Luron, Dalida… quatre icônes françaises mortes en moins de deux ans, toutes officiellement victimes du hasard ou de la fatalité. Mais que reste-t-il de crédible dans ces versions officielles quand chaque détail semble indiquer le contraire ? Derrière les sourires et les hommages, une même logique : celle d’un système incapable de tolérer des voix libres et populaires. Coluche préparait un film sur la corruption politique. Balavoine dénonçait l’imposture des élites. Le Luron ridiculisait les puissants. Dalida, sous pression, sombrait dans une solitude organisée. Ces morts, survenues sous la présidence de Mitterrand, s’inscrivent dans un contexte politique où l’effacement des dissidents était devenu une stratégie assumée. Les services secrets surveillaient, les médias enterraient les doutes, et le pouvoir verrouillait le récit. L’ère Mitterrand fut celle d’un contrôle culturel étouffant, où l’indépendance dérangeait autant que la vérité. Derrière l'accumulation d’“accidents”, une volonté froide : neutraliser l’insolence, discipliner la pensée, soumettre la culture. Et si ces morts n’étaient pas des drames isolés, mais les pièces d’un puzzle plus sombre ? Philippe Saint-Pierre et Patrick Pasin lèvent le voile sur ce silence organisé avec Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

