« Le degré de corruption de ce pays est extravagant »
Le pouvoir politique se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple.
Plus les esprits sont faibles et les gens incultes, plus le pouvoir politique s’accroît.
« Tous les systèmes de gouvernement seraient bons si l’homme était meilleur ou plus intelligent. Mais il faut qu’il soit extrêmement intelligent pour être à peu près bon. La clef de tous les malheurs des peuples, c’est leur stupidité. Toutes les explications politiques ou économiques ne sont que des ornements littéraires autour de cette stupidité foncière, à peu près incurable et qui ne s’est pas sensiblement amendée depuis les temps historiques. L’humanité ne semble pas menée par la raison, ni même par le sentiment, mais par des forces étrangères et inconnues. Peut-être subit-elle l’influence de certains climats cosmiques, de certaines zones éthériques qu’elle traverse au cours de son voyage dans l’espace et le temps ? Elle n’a en propre que sa stupidité collective qui l’empêche toujours de suivre les avertissements de ceux qui, instinctivement ou intelligemment, entrevoient où ces forces la mènent. » (Maurice Maeterlinck)
NB : Précisons, à la décharge de cette « humanité » dont parle M. Maeterlinck
, que l’oligarchie, qui a organisé et profité de toutes les formes que l’esclavage a pris ces 400 dernières années, a aujourd’hui conquis les pouvoirs politiques de la quasi-intégralité des pays du monde par le contrôle qu’elle a pris sur les monnaies et sur le système économique mondial. Ce contrôle a pris la forme de la corruption élevée au rang légal par les Anglo-saxons. Souvenons-nous que le « lobbying » est la transcription juridique, et donc la légalisation, de ce que le droit traditionnel appelait « corruption d’agents publics ».
Notons enfin que la création des paradis fiscaux (la « City » de Londres pouvant considérée comme étant historiquement le premier paradis fiscal des temps modernes), en facilitant l’opacité des propriétaires des capitaux et la sauvegarde de leurs avoirs financiers en échappant à toute imposition, a, dans un second temps, permis à ces « propriétaires » (en majorité des banques anglo-saxonnes) de subvertir les États en corrompant les hommes politiques.
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