jeudi 22 juillet - par ged252

Le COMING OUT politique de Philippe CHEVALLIER

Philippe Chevallier, humoriste et membre du célèbre duo “Chevallier et Laspalès”, revient sur sa carrière atour d'un verre de vin. Il n'hésite pas à dénoncer les soixante-huitards attardés et les communistes en déroute qui ont commencé, selon lui, l'agonie de la France depuis le 10 mai 1981.

Et oui, les temps changent !

 



4 réactions


  • nicolas nicolas 22 juillet 17:29

    La France part en quenouille depuis Mai 68..De Gaulle évincé pour mettre la grande finance en gouvernance, le résultat est déplorable, une succession des plus miteux des présidents pour vendre le pays aux étrangers...et ces gangsters touchent une pension ?


  • 123 soleil 23 juillet 09:49

    Au nom de quoi de meilleur que nous autres, ce has-been vient pérorer et montrer ses intimités à la planète ?

    Symbiose coupable entre une paillasse en déroute et un média à court de sujet et d’inspiration.


  • Djam Djam 23 juillet 13:39

    @ ged252

    Très sympa d’entendre Philippe s’exprimer sur le fond de ses convictions smiley

    Phlippe et Régis étaient des potes du Cours Simon où je fus formée de même à ce métier. Philippe était déjà comme ça à l’époque, même tête et même idées, un peu moins analysées forcément à l’époque. On était jeune, on rêvait de théâtre, on en fit, eux deux mieux que nous autres et c’est très bien.

    Phlippe et Régis ne travaillaient quasiment qu’entre eux déjà à l’époque du cours Simon. Je n’ai pas souvenir les avoir vus, l’un sans l’autre. Ils choisissaient des saynètes en duo et se présentaient déjà ensemble... jamais avec un autre partenaire !

    Philippe à raison sur l’effondrement su "surmoi" dès mai 68. Le phénomène s’est accentué jusqu’à aujourd’hui. Cela à engendré indiscutablement des générations d’individus que les années mitterrandiennes qualifiait perversement de "cash". 

    Puis on a vu la familiarité se répandre à peu près partout dans les médias, la télé plus particulièrement où une armée de nouveaux animateurs limites grossiers (Ardisson, Dechavanne...) ont pris place et pour longtemps formatant les jeunes spectateurs à cette vulgarité devenue aujourd’hui nec plus ultra d’une supposée efficacité. Les exemples féminins sont légions, Blanche Gardin et avant elle la graveleuse Elisabeth Buffet... qu’on ne voit d’ailleurs plus. 

    Le ’surmoi" (concept freudien en diable) est cette construction psychique dans laquelle s’intégraient la morale, la retenue, la politesse et plus important, la capacité à dépasser et maîtriser ses pulsions). C’est cela qui a sauté et ce n’est pas en aucun cas un hasard.

    Les forces noires du libéralisme intégral exigeait que toute personne devienne un individu auto centré dont les pulsions non contenues allaient en effet faire "merveille" dans la maladie globale de la consommation compulsive qui tue tout aujourd’hui.

    L’on peut trouver sur AgoraVox, entre autres, des exemplaires de cette génération sans "surmoi", on les repère à leur nette propension à insulter, à user de leur pulsion agressive avec l’objectif de faire mal, de discréditer. 

    L’apprentissage du différé de la jouissance (maîtriser ses désirs, transcender, gérer la frustration) a été balayé à l’époque du "jouir sans entrave". La fonction symbolique du Père (porteur de la Loi) posait les limites à ce phénomène et cela permettait au société de vivre bon an mal an en paix. 

    Ce n’est plus la cas du tout. Aujourd’hui le surmoi collectif à sauté partout. On régle les problèmes par la violence, le mensonge institutionnalisé, la perversion achevée et il est malhonnête de nier que notre civilisation s’effondre vraiment. On a tout fait pour ça et beaucoup trop encore regardent les trains passer... 

    Conseil de lecture : LES 5 ETAPES DE L’EFFONDREMENT de Dmitry Orlov. 

    Un livre autrement plus abouti que les 3 pavés de Yuval !


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