mercredi 13 février 2013 - par
Le "bœuf" Findus rapporte : ch’val dire à ta mère
Quelle innocence ! Quelle naïveté ! Et quelles contradictions !
Les moyens de "tout" (ou presque) vérifier et du coup la procrastination à le faire...
Bien après, on apprend que ce qui a un goût de merde en était en fait !
Que les produits tant vantés "à la viande" en contenaient si peu, et de basse extraction !
L'ignorance fait tout... une pub qui se vante de fabriquer ses steaks hachés à partir de collier de bœuf ou de plat-de-côtes, morceaux à bouillir, au mieux à braiser, est révélatrice d'une absence de goût, si ce n'est d'une totale perversion gustative.
On ne mange plus un produit, mais son ersatz à destination des foules ignorantes.
Certes, cela ressemble à un poulet... ça a un bec, deux pattes, deux ailes...
Mes grand-parents maternels étaient pauvres : un poulet était une fête partagée. On l'achetait vivant, élevé en plein air... on le finissait au blé et au maïs en cage dans le grenier jusqu'à une grande occasion, un beau dimanche...


