jeudi 29 novembre 2012 - par cassia

La crise de Weimar

l'histoire se répète dans le silence assourdissant des responsables politique du temps............l'ascension d’Hitler, financé par Sir Henry Deterding, BP , la famille royale anglaise et la city en filigrane. Cette montée en puissance du nazisme est le pendant du système de dette souveraine, irremboursable !

Hier l'Allemagne, aujourd'hui l'Europe, les ingrédients sont identiques !

 



10 réactions


    • cassia cassia 29 novembre 2012 15:56

      C’est un Très bon résumé de ce qu’a dit Denisto.
      J’adore ce type, avec sa mine patibulaire, sa gouaille et son franc-parler, il est d’une grande culture et ses discours sont passionnants !


  • Sentero Sentero 29 novembre 2012 16:44

    Une vision extrêmement sommaire de la montée du nazisme consistant à faire croire qu’elle aurait été tout simplement financée de l’extérieur... même le patronnant allemand n’a pas tellement participé à cette ascension ne la finançant (et pas beaucoup) seulement vers la fin... on oublie souvent de préciser que le patronnât allemand finançait tous les partis allemands (du SPD aux nationalistes non-nazis... histoire de garantir l’avenir) à l’exception évidemment du KPD et surtout les partis de centre droit... bref son influence dans la montée du nazisme n’est pas du tout évidente et trop tardive pour avoir été décisive... la montée du NSDAP est à comprendre dans sa dynamique interne et sa capacité à développer un discours efficace auprès de presque toutes les classes sociales allemandes dans un contexte économique et social très difficile... 


    Au plaisir

  • Sentero Sentero 29 novembre 2012 17:41

    C’est le contraire... aucun historien sérieux (à part ceux qui font une analyse "marxiste" ou "pseudo marxiste" et cela a été particulièrement le cas pendant la guerre froide) ne pourra réduire la montée et le succès du nazisme à un coup de pouce d’une élite financière... ce n’est qu’une facette (secondaire) de la question. L’essentiel est ailleurs... 


    Au plaisir.

    • Haze Haze 29 novembre 2012 18:08

      On pourrait aussi dire l’inverse à savoir que sans les finances qu’Hitler recu, il n’aurait jamais pu réaliser ce qu’il a fait.
      De dire donc que l’essentiel est ailleurs n’est peut être pas juste.

      La question principale n’est pas la de toute facon non ? Il faut plutôt dire que c’est par l’addition de tous ces facteurs qu’Hitler est arrivé au pouvoir sans en négliger ou en oublier !


    • Schweizer.ch 29 novembre 2012 20:13

      " ce n’est qu’une facette (secondaire) de la question."


      Mais elle les arrange, parce qu’elle fait repose sur des mécanismes qu’ils comprennent et qui correspondent à leurs a priori...

      "L’essentiel est ailleurs..."

      Dans les forces obscures qui président à la destinée des peuples, et cela, ça les dérange en raison du rôle déterminant qu’y joue l’essentialisme.



  • cassia cassia 29 novembre 2012 18:49

    Denissto n’a pas la prétention de convaincre ou "n’essaye pas de faire croire" , il informe.
    Je relaie ses informations au combien intéressantes après...ma foi....Je n’ai pas pas grand espoir que cela en réveille beaucoup ici, mais quelques uns capteront, c’est suffisant !


  • Sentero Sentero 29 novembre 2012 18:56

    "sans les finances qu’Hitler recu, il n’aurait jamais pu réaliser ce qu’il a fait."... et bien non... on ne peut absolument pas affirmer cela... on n’en sait rien... les autres partis allemands (financés comme le parti nazi et plutôt plus par le patronnât allemand) n’ont pas réussi à séduire massivement l’électorat allemand malgré les moyens financiers supérieurs au NSDAP dont ils bénéficiaient... j’en conclue que ce facteur financier n’était pas décisif. Disons qu’il a dû favoriser ou accélérer l’ascension du nazisme mais rien ne prouve qu’il l’a permis ou même rendu possible.


    Au plaisir.

  • Oursquipense Oursquipense 30 novembre 2012 15:02

    Vous trouvez vraiment ce discours novateur ?

    J’ai cessé au bout de 5 minutes en ayant subi les perpétuelles scies de tous ces perpétuels analystes dont les magnifiques arguments :

    - "Vous êtes tous complices voir coupables de la situation actuelle" Mais bien sûr...une bonne culpabilisation, ça règle tout. C’est vrai, j’ai toujours voulu que le reste du monde crève de faim pour avoir mon confort. D’ailleurs j’en discute régulièrement avec un copain en short, affalé dans mon fauteuil fabriqué par des esclaves dans ma chemise tissée par des enfants après un bon repas volé à ceux qui ont vraiment faim.

    - "Vous êtes des nazis" : sans commentaire. Sortirons nous un jour de la seconde guerre mondiale ?


  • Supafaya 30 novembre 2012 16:24

    Pourquoi Rothschild et Rockfeller ne figure pas dans le classement Forbes ? ils sont hors concours ?


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