vendredi 12 février - par News

La Commission s’est totalement couchée devant les labos !

Manon Aubry dévoile l'opacité sur les contrats des labos pour les vaccins covid au parlement européen..



15 réactions


  • chantecler 12 février 09:40

    Et bien elle a du jus la petite Manon .

    Au moins c’est dit !


    • Et Hop ! 12 février 11:33

      @chantecler

      Non, elle est complètement à côté de la plaque.

      C’est normal qu’un laboratoire pharmaceutique dépose des brevets.

      Par contre c’est complètement scandaleux :
       que la Commission européenne prescrive et commande des médicaments comme si elle était une centrale d’achat de produits pharmaceutiques.

       que des marchés publics de l’UE ne soient pas entièrement publics, c’est-à-dire avec tous les documents officiellement publiés, ce qui est en France un motif de nullité absolue d’un marché public,

       que le Parlement européen n’exige pas l’annuation de la commande de Remdesivir pour vice caché, le remboursement du milliard payé à Gilead, l’inculpation et la condamnation à de très fortes amendes et à la prison de ceux qui ont passé ce marché en sachant que ce traitement était inefficace et dangereux (selon l’avis de l’OMS et des dizaines d’études, alors qu’aucune étude ne montrait une efficacité).


    • Duke77 Duke77 12 février 13:21

      @Et Hop !
      Le commentaire le plus intelligent. bravo.

      Ça compense le vide abyssale dans le crâne de sls0 ou bubu...


    • perlseb 12 février 19:13

      @Et Hop !
      C’est normal qu’un laboratoire pharmaceutique dépose des brevets

      Vous n’allez pas jusqu’au bout de votre raisonnement et si vous y allez, vous comprendriez pourquoi c’est elle qui a raison.
      Si on fait du profit sur la santé, alors pour maximiser les profits, qui pourrait empêcher une société privée de créer un virus, le vaccin qui va avec (breveté bien évidemment) et de le disséminer volontairement dans la population pour faire une opération financière juteuse ?

      Et qui nous dit que ce n’est pas ce à quoi on assiste en fait ?

      De toutes manières, il faut revoir de fond en comble la manière dont on doit réaliser les investissements (de manière démocratique) : on pourrait enfin comprendre que l’immense majorité des profits ne sont que du vol, de l’exploitation de l’homme par l’homme. Et si le vol est la règle (écrite sous formes de lois pour lesquelles le peuple n’a jamais eu son mot à dire), on comprend comment dans un domaine comme la santé, cette règle est complètement mortifère.


    • mmbbb 13 février 18:37

      @chantecler elle s est pris une raclée lorsqu elle s est présentée aux européennes .
      " Big Pharma" devient un cliché Les labos francais sont a la traine ! Content Le petit maitre d ecole .


    • Et Hop ! 15 février 13:47

      @perlseb

      Les brevets posent effectivement un problème, il faudrait que les laborataoires pharmaceutiques ne soient plus des sociétés cotées en bourse dont le seul objectif est de ramasser un maximum de fric pour des actionnaires.

      Il faudrait imposer à ces sociétés un statut de coopérative ou d’association.


  • albert123 12 février 09:55

    opposition contrôlée, non merci  !!!

    le sujet a été abordée depuis bientôt 6 mois par ce qu’on nomme, pour mieux la dénigrer, "complosphère", ce manque de réactivité de la part de l’opposition (toujours contrôlée) est lassant.

    ceux qui veulent fourguer le vaccin obligatoire et ceux qui veulent la gratuité des masques (de soumission) sont des parasites nuisibles.


  • Clocel Clocel 12 février 11:13

    L’UE ???

    Allons, Manon....

    Que serait Mélenchon sans l’UE !?

    On ne lutte pas contre le marécage qui vous a fait gras.


  • BA 12 février 14:52

    Vendredi 12 février 2021 :


    Olivier Véran a prononcé la phrase la plus importante de la journée : « Il semblerait que ces variants soient capables de passer à travers la protection du vaccin. »


    Source :


    300 cas de variants brésilien et sud-africain en Moselle : le maire de Metz demande un confinement strict.


    Au cours de sa conférence de presse faisant le point la situation épidémique, Olivier Véran a alerté sur la présence de ces deux variants, sur le territoire national et tout particulièrement dans le département de la Moselle. 


    À titre de comparaison, le ministre a rappelé que "la proportion des contaminations aux variants sud africains ou brésiliens serait de l’ordre de 4 à 5% à l’échelle du pays, alors que 20 à 25% des personnes contaminées seraient porteuses du variant britannique."


    Une proportion bien plus faible donc, voire nulle dans certains départements. Mais en Moselle, le nombre de cas commence à augmenter de façon préoccupante et le gouvernement admet ne pas avoir d’explication quant à cette forte présence si localisée.


    "En Moselle, la situation est plus inquiétante. Nous avons identifié plus de 300 cas de contaminations présentant des variants sud africain et brésilien. La Moselle est aussi un département où l’incidence est très élevée. "


    La présence de ces deux variants doit en effet être tout particulièrement scrutée parce que les médecins et scientifiques les connaissent moins bien. Potentiellement très contagieux, comme le variant anglais, ce sont des variants "pour lesquels nous possédons moins de données", a reconnu Olivier Véran.


    "Il semblerait que ces variants soient capables de passer à travers la protection du vaccin", a-t-il encore averti. 


    Dans le département de la Moselle, l’arsenal pour détecter les clusters a donc été déployé à grand renfort du séquençage et des tests PCR : "Pour traquer ces variants, nous avons déployé de nombreux moyens. Premier moyen : le séquençage. Les PCR multiplex sont la deuxième méthode de diagnostic, ils ont vocation à remplacer les PCR pour savoir directement quel variant est en cause dans chaque cas de contamination", a annoncé Olivier Véran. 


    Le ministre de la Santé a également annoncé qu’il se déplacerait dès ce vendredi dans le département. "Il nous faut être prêts à agir évidemment, si la situation devait le nécessiter, afin de protéger la population dans un territoire qui a déjà payé un lourd tribut à la pandémie."


    Après les propos du ministre, le maire de Metz, François Grosdidier (LR), s’est exprimé au micro d’Europe 1. Face à la situation inquiétante dans son département, il estime qu’il faut "un reconfinement vrai, fort comme en mars-avril".


    Pour lui, il doit s’agir d’un confinement similaire au premier que la France a connu, mais localisé à l’échelle des zones les plus touchées. Ainsi, il souhaite que cette mesure concerne "les scolaires et tous les salariés dont la présence sur le lieu de travail n’est pas vitale".


    https://www.midilibre.fr/2021/02/12/coronavirus-situation-inquietante-en-moselle-avec-300-cas-de-variants-bresilien-et-sud-africain-detectes-9368847.php


  • LUCA LUCA 13 février 05:37

    Quelle soit de gauche ou de droite je m’en fous, elle a raison de leur foutre le nez dans leur caca, comme elle, ils ne sont pas assez nombreux à représenter les 80% de procureurs ! 


  • Jean Keim Jean Keim 13 février 07:36

    Cette vidéo est une aporie, elle est totalement illogique.

    D’une part elle dévoile la puissance de big pharma qui est capable d’imposer ses règles aux états, et d’autre part elle fait le constat que les vaccinations ne vont pas aussi vite qu’elles le devraient.

    Or si le profit est le moteur des laboratoires développant un vaccin, alors quel crédit apporter à leurs vaccins et autres médicaments ?

    Sans conteste possible le privé dans tous les domaines accapare le monde, la pandémie est née dans ce contexte, sa gestion s’est développée dans un sens unique : celui de distiller la peur, pourtant plus de 99 % des personnes ayant soi-disant contractées le virus vedette, variantes y compris, s’en sortent sans dommage, donc à la condition de faire confiance aux vaccins, ce qui peut se discuter, seule moins de 1 % de la population nécessite réellement une vaccination, seulement cela ne ferait pas les affaires des labos...

    La peur trouve son origine non pas dans la réalité mais dans notre façon de penser.

    Quand allons nous mentalement reprendre notre destin en main ?


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