Harcèlement à géométrie variable
On est dans un délire de harcèlement d'un pouvoir qui lui-même harcèle.
22€ d'amende parce qu'ils veulent voir Dieudonné !?
4 janv. 2026
Nous étions au spectacle de Dieudonné samedi soir aux environs d'Annecy... Puis les gendarmes sont arrivés.
Cyberharcèlement de Brigitte Macron : les 10 accusés condamnés d'amendes et prison (sursis et ferme)
Cyberharcèlement de Brigitte Macron : les 10 accusés condamnés d'amendes et prison (sursis et ferme)
Diffusée comme Première il y a 17 heures #brigittemacron #brigitte #macron
Un tribunal correctionnel de Paris a reconnu coupables dix personnes impliquées dans une vaste campagne de cyberharcèlement contre Brigitte Macron, l’épouse du président de la République, pour des propos diffusés sur les réseaux sociaux et visant à la dénigrer en raison de son genre, de sa vie privée et de son âge, notamment en propageant de fausses rumeurs selon lesquelles elle serait née homme sous le nom de Jean-Michel Trogneux.
Le jugement, rendu le 5 janvier 2026, intervient après un procès tenu en octobre 2025 devant le tribunal de Paris, durant lequel les prévenus, huit hommes et deux femmes âgés de 41 à 65 ans, ont été reconnus coupables d’avoir publié ou relayé des messages « dégradants, insultants et malveillants » sur les réseaux sociaux, alimentant une campagne d’atteinte à la réputation et au respect de la personne de la première dame.
Les peines prononcées sont variées : la majorité des condamnés ont écopé de peines de prison avec sursis de quatre à huit mois, tandis qu’un prévenu absent lors du procès a été condamné à six mois de prison ferme. Un des dix condamnés n’a pas été incarcéré mais a reçu une amende et l’obligation de suivre un stage de sensibilisation contre le harcèlement, mesures d’éducation numérique imposées à l’ensemble du groupe. Certains des condamnés se voient aussi interdire temporairement l’accès à des plateformes en ligne utilisées pour diffuser les propos injurieux.
Le tribunal a motivé ces condamnations en estimant que les propos tenus reflétaient une volonté de nuire, allant au-delà d’un simple débat d’opinion, en particulier en raison de la diffusion de rumeurs assimilant la relation entre Brigitte Macron et son mari à des accusations de « pédophilie ».
Le procès a été très médiatisé, et plusieurs condamnés avaient déjà été identifiés comme des influenceurs ou instigateurs actifs dans la propagation de ces rumeurs. Parmi eux figuraient des personnes connues sur les réseaux sociaux, comme l’écrivain Aurélien Poirson-Atlan (alias Zoé Sagan) ou la médium Amandine Roy, qui ont reçu les peines les plus lourdes avec sursis.
Dans un climat judiciaire marqué par des efforts accrus contre la désinformation et les atteintes personnelles en ligne, ce verdict est considéré comme une réponse judiciaire forte au phénomène de cyberharcèlement ciblé, et s’inscrit dans les démarches menées par les Macron pour lutter contre les rumeurs et la diffamation numérique, y compris via des actions parallèles à l’étranger.

