samedi 11 mai - par Simple citoyenne

Gilets Jaunes : des prélèvements sanguins à même le trottoir ? Les « street medics » se désolidarisent et crient à l’abus de faiblesses

Source le parsien " Depuis quelques semaines, une équipe de médecins prélève du sang à des manifestants dans la rue pour détecter la potentielle présence de cyanure. Les « street medics » se désolidarisent et crient notamment à l’abus de faiblesse. Enquête."

Chaîne Brut ci-dessous

https://twitter.com/SecoursFrance

3 mai

 



25 réactions


  • ETTORE 11 mai 18:48

    Vampires de l’état ?


    • Simple citoyenne Simple citoyenne 11 mai 20:02

      @ETTORE j’espère que le communiqué de prudence sera entendu  ! C’est étrange tout de même, qu’est-ce que c’est que cette histoire encore !


  • Belenos Belenos 11 mai 22:23

    Qui fait des prélèvement sanguins et pourquoi chercher du cyanure ?


    • Zatara Zatara 11 mai 23:01

      @Belenos
      pourquoi chercher du cyanure ?

      Le CS (ou 2-chlorobenzylidene malononitrile ) - qui est le composant des gaz lacrymogènes utilisés par les forces de l’ordre - se dégraderait en cyanure dans le corps humain. C’est ce qui se passe selon les études scientifiques pour des rats et des souris, et qui n’a jamais été recherché chez l’homme (bah tiens...)
      Pour le qui, par contre, c’est des suppositions... ça peut être autant être des services étrangers, que nationaux, que des ONG...


    • Zatara Zatara 11 mai 23:06

      @Belenos
      https://desarmons.net/index.php/2018/04/06/ce-quil-faut-savoir-sur-les-lacrymo/

      COMPOSITION D’UNE GRENADE LACRYMOGENE AU CS


      En réalité, l’orthochlorobenzalmalononitrile (CS) n’est pas un gaz, mais se présente sous la forme d’une poudre cristalline blanche, qui se volatilise dans l’air par réaction avec le silicate aerogel.

      Entrent dans la composition d’une grenade les composants suivants :

      – O-Chlorobenzalmalononitrile (CS) : agent lacrymogène et irritant, il provoque le larmoiement et irrite les muqueuses du nez, de la gorge et de la peau en général.

      – Charbon : lors de la combustion, il se transforme en carbone pur.

      – Nitrate de potassium (salpètre) : lors de l’allumage, il dégage de grandes quantités d’oxygène pur qui alimentent la combustion du charbon.

      – Silicone : lors de la combustion du charbon et du nitrate de potassium, le silicone forme des gouttes de dioxyde de silicone qui vont servir à allumer les autres composants.

      – Sucre : carburant, il fond à 186°C, chauffe et vaporise le produit chimique sans le détruire. Il entretient également la combustion en s’oxydant.

      – Chlorate de potassium : oxydant. En chauffant, il libère une forte quantité d’oxygène pur et se transforme en chloride de potassium, qui produit la fumée de la grenade.

      – Carbonate de magnésium : le chlorate de potassium ne s’entendant pas avec l’acide (le mélange est explosif), le chlorate de magnésium maintient les niveaux de pH légèrement basiques, neutralisant tout contenu acide causé par des impuretés chimiques ou de l’humidité. Lorsqu’il est chauffé, il dégage du CO2, dispersant davantage les gaz lacrymogènes.

      – Nitrocellulose : explosif fulminant. Lors de la combustion, elle dégage de grandes quantités de gaz et de chaleur. Faible en azote, elle sert aussi de liant collant pour garder tous les autres ingrédients mélangés de manière homogène.

      Notons que lorsque le CS est chauffé jusqu’à sa décomposition, il émet des fumées très toxiques de chlorure d’hydrogène, de cyanure d’hydrogène, d’oxydes d’azote et de monoxyde de carbone.


    • Belenos Belenos 11 mai 23:20

      @Zatara
      "Pour le qui, par contre, c’est des suppositions... ça peut être autant être des services étrangers, que nationaux, que des ONG..."

      Je n’arrive pas à comprendre comment il se peut qu’on ne sache pas qui sont ces gens. Ils refusent de le dire ??


    • Zatara Zatara 11 mai 23:31

      @Belenos
      Tous les streets medics ont été fiché par la police ou les renseignements depuis le début... Ils doivent pertinemment savoir qui ces faux street medics sont. Si ça continue, c’est qu’on les laisse faire.


    • Zatara Zatara 11 mai 23:33

      @Belenos
      ... peut être les services de renseignements de l’armée fr smiley


    • cassini 12 mai 11:00

      @Zatara
      .
      Ça c’est de la chimie ! 
      C’est la composition d’une grenade hilarante ? 


    • pegase pegase 12 mai 19:27

      @Belenos
      -
      Je ne serais pas étonné qu’il y ai des observateurs russes et chinois ... 


    • Belenos Belenos 12 mai 21:54

      @pegase

      Ou bien un clan de vampires parisiens qui essaient de se procurer du sang par tous les moyens ?


  • ETTORE 11 mai 23:41

    On teste peut être de nouveaux composants ?

    Et tant qu’à faire....quel plus beau laboratoire à ciel ouvert que les JG ,

    Cela vous étonnerai, vous, que des cobayes en gilet jaunes remplacent les rats blancs des laboratoires ?


    • Zatara Zatara 11 mai 23:44

      @ETTORE
      On teste peut être de nouveaux composants ?
      absolument....


  • Simple citoyenne Simple citoyenne 12 mai 07:52

    Le cyanure le site sputnik en avait déjà parlé, mais il semble que les streets médics sont des secouristes voir, (C’est quoi les "street medics" ?) et se portent volontaires pour secourir les gens ! par contre pour faire une prise de sang ce n’est pas rien, encore plus en pleine manif, là faut le faire ! Et puis avec quels matériels d’abord ces faux streets médics viennent faire ces actes médicaux..

    Sputnik:Du cyanure dans la formule chimique des grenades lacrymogènes lancées par la police ?

    • Belenos Belenos 13 mai 07:21

      @Simple citoyenne
      La thèse la moins improbable est donc que ces prélèvement sanguins sont effectués par des personnes qui souhaitent démontrer la toxicité des gaz employés par le gouvernement français contre les manifestants ?


    • Simple citoyenne Simple citoyenne 13 mai 07:35

      @Belenos "Les street médics"eux-mêmes disent qu’ils ne savent même pas qui sont ces médecins ! ce n’est pas une thèse même une hypothèse, ils n’ont qu’a être clairs ! Personne ne semble les connaître ils ont été joint par les médias sans plus, ils se présentent comme ophtalmo et un médecin belge, pourquoi ils ne se présentent pas franchement ? et ils ne disent pas les choses clairement  ? dans le parisien Facebook, l’un des gilets Jaunes dit avoir été prélevé alors qu’il était dans les vapes !


    • simplesanstete 13 mai 11:14

      @Simple chitoyenne
      C’est le complot des blouses blanches comme au bon vieux temps de l’UR plus que SS.Version sociétal, tout ce qui inquiète est bon pour cette gouvernance J et surtout la sécurité des chitoyens, raie publique oblige.


    • PumTchak PumTchak 13 mai 16:46

      @Belenos

      La thèse la moins improbable est donc que ces prélèvement sanguins sont effectués par des personnes qui souhaitent démontrer la toxicité des gaz employés par le gouvernement français contre les manifestants ?

      Oui.
      Les GJ ont besoin de savoir ce qui dégrade réellement leurs bronches. Le kit de détection de la présence du cyanure, qui a été utilisé par exemple par Maxime Nicolle n’informe pas suffisamment (pas de comparatif avant et après une manifestation, nombre critique de palets de gaz, quid d’autres composants toxiques qui pourraient être présents,etc..).
      Les assos gilets Jaunes SOS ONU et la coordination 1er Secours ont besoin pour leurs actions de savoir si ces gaz sont toxiques avec des arguments étayés pour que la dénonciation soit soit imparable et suivi d’effets.

      Gilets Jaunes SOS ONU a été démarché par des médecins sur ce sujet, mais il y a eu soit des malentendus, soit des embrouilles. Ils sont trois médecins qui dirigent une équipe de preneurs de sang à la volée et les journalistes qui ont enquêté n’ont pas pu tirer au clair leurs motivations. On sait simplement qu’ils se réfèrent à des protocoles de la Haute Autorité de la Santé et qu’ils envoie les prélèvements dans des laboratoires français et étrangers. Peut-être que ces trois médecins et intervenants se sentent de bonne foi, mais les journalistes n’ont pas obtenu des informations de base : qui finance ? Qui est le commanditaire ? Quelles sont les raisons de ces prélèvements et sont-elles manifestes ? Etc...

      On est en contexte où Martin Hirsh directeur du APHP et ancien président d’Emmaüs, ainsi que la directrice de la Pitié Salpêtrière n’ont tenus que des mensonges utiles au pouvoir exécutif sur l’irruption des GJ dans l’hôpital et où l’on sait que ce pouvoir a ordonné illégalement le fichage de tous les GJ qui passent aux urgences.

      En complément de l’article du point mis en lien par simple santé  

      http://www.leparisien.fr/faits-divers/mais-qui-preleve-le-sang-des-gilets-jaunes-a-meme-le-trottoir-lors-des-manifs-11-05-2019-8069772.php

      https://www.liberation.fr/checknews/2019/05/11/effets-persistants-rumeurs-de-cyanure-les-gaz-lacrymo-utilises-contre-les-manifestants-inquietent_1720285


    • Zatara Zatara 13 mai 16:55

      @PumTchak
      On est en contexte où Martin Hirsh directeur du APHP et ancien président d’Emmaüs, ainsi que la directrice de la Pitié Salpêtrière n’ont tenus que des mensonges utiles au pouvoir exécutif sur l’irruption des GJ dans l’hôpital et où l’on sait que ce pouvoir a ordonné illégalement le fichage de tous les GJ qui passent aux urgences.

      un petit retour sur toute l’histoire (de toute bôté) :
      https://www.youtube.com/watch?v=d8Ne6MF0A6o


    • PumTchak PumTchak 14 mai 12:18

      @Zatara

      Très surpris de la naïveté de Raquel Garrido, ou de sa lâcheté, ou bien l’une alimente l’autre.

      Le plus glaçant, et je l’ignorais, est le passage du médecin Buzyn, avec une trentaine de pitres, au bras de la directrice de l’hôpital, dans le service de réanimation pour montrer aux gilets jaunes que c’est dangereux pour les patients d’y entrer. Les instantanés du personnel soignants n’ont pas été ratés : celle au garde à vous qui regarde un monstre, ou celle qui se sent réduite à lui faire des recommandations d’usage, puisqu’il y n’y a plus personne dans le pays pour arrêter le délire.

      J’ai vu que mat-hac a publié cette vidéo.


    • Zatara Zatara 14 mai 12:33

      @PumTchak
      Très surpris de la naïveté de Raquel Garrido
      TOUS les acteurs politico-merdiatiques invités à réagir au tout début (au lancement de la fakenews) et en se basant aussi sur la bonne foi du premier flic de France ( smiley ) ont suivi le mouvement à l’instant critique... étant donné qu’aucun ne veut se faire taxer a minima de complotiste en direct et surtout pouvoir revenir sur les plateaux en étant un "bon client"... Cette vidéo est excellente.


    • PumTchak PumTchak 14 mai 12:39

      @Zatara

      Eh ben voilà pourquoi il n’y a pas de tévé dans la maison.


  • Simple citoyenne Simple citoyenne 13 mai 11:35

    Ce que je voudrais redire en tout cas, c’est que si ce sont des médecins dont ils prétendent qu’ils le sont, auprès du Parisien et selon l’ article du point, ils doivent s’annoncer auprès des blessés, avant de faire des gestes médicaux qui ne sont pas anodins dans un cadre normal et qui le sont encore moins, dans le cas d’un chaos (car avec quels matériels) ! Ils doivent dire qui ils sont et pour quels organismes ils travaillent, allez lire le point, il ne semble pas mieux éclairé, et pourquoi il n’y a que deux médias qui alertent sur ce comportement dénoncé par les Street Médic eux-mêmes !

    Le point extrait !


    Ils seraient une dizaine parmi les cortèges des Gilets jaunes. Selon les informations du Parisien, des médecins prélèvent du sang sur certains manifestants du mouvement depuis trois semaines. L’objectif : tester une éventuelle présence de cyanure dans leur sang après une exposition prolongée au gaz lacrymogène. D’après le quotidien francilien, qui a pu contacter certaines de ces personnes, l’équipe est menée par trois médecins en activité, une ophtalmologiste, un anesthésiste belge et un médecin généraliste. Des prélèvements seraient également réalisés par des infirmières.


    Ces médecins et infirmières ne feraient pas partie des « street medics », qui dénoncent les actes de ceux qu’ils appellent des « illuminés de la rue ». Dans un communiqué publié le 3 mai dernier, le collectif de volontaires dénonce « l’usurpation du terme et des couleurs de street-medics », affirmant avoir identifié quatre personnes « arborant parfois des tee-shirts d’équipes auxquelles ils n’appartiennent pas ». « Nous conseillons vivement aux victimes de ne pas accepter de se faire prélever dans de telles conditions, même avec les meilleures explications du monde, la technique n’est pas viable [due à l’environnement dégradé] et également dangereuse », ajoute le communiqué." la suite sur le lien du point "

    Inquiétant !

     


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