mercredi 21 août - par mat-hac

De l’Astronomie à la matière avec une femme

Une plume, un caillou, un pot de fleurs… D’où vient toute cette matière qui nous entoure ? C’est la question que s’est posée un groupe d’astronomes et de physiciens dans les années 1950. Dans leur équipe, il y avait une femme : Margaret Burbidge. Sa spécialité ? L’observation des étoiles. Et ça tombe bien, puisque l’origine de la plupart des éléments chimiques de notre monde se cache précisément au cœur des étoiles. Pour expliquer tout ça, Margaret Burbidge, Geoffrey Burbidge, William Fowler et Fred Hoyle publient, en 1957, un article fondateur intitulé « Synthesis of Elements in Stars », mais plus connu sous le nom de « B2FH », d’après les initiales du nom de ses auteurs. La conclusion est simple : nous sommes tous des poussières d’étoiles. Notre série documentaire « Chercheuses d’étoiles » vous raconte chaque semaine de grandes découvertes astronomiques faites par des femmes. Des femmes souvent méconnues du grand public qui ont pourtant permis de grandes avancées pour mieux comprendre les mystères de l’Univers.

Les épisodes de la série sortent chaque samedi du mois d’août, à 14 heures.

Vous pouvez les retrouver ici :

https://www.youtube.com/watch?v=fBlxm...



2 réactions


  • Étirév 21 août 15:47

    La matière ou... constitution géologique de la Terre.
    La terre a la même origine que les autres corps célestes. Elle a été d’abord une nébuleuse occupant une immense étendue dans l’espace. Peu à peu, les matériaux qui formaient le centre de la nébuleuse planétaire se sont condensés et le noyau primitif a été sans cesse recouvert de nouvelles couches qui se sont superposées aux plus anciennes.
    Cette formation des astres se renouvelle incessamment. Le ciel est peuplé de nébuleuse, cet état embryonnaire d’un monde.
    Il faut donc renoncer à l’ancienne théorie de Laplace qui expliquait la formation des planètes par une hypothèse qu’aucun fait actuel ne confirme. Or, il ne peut pas y avoir d’exception dans l’Univers, ce qui a eu lieu une fois doit se renouveler souvent.
    La science nous donne des preuves de la formation des astres obscurs par la condensation des matières nébulaires. Un des faits les plus décisifs, à cet égard, c’est la constitution géologique de la terre même. Dans tous les tableaux des formations géologiques, on nous montre que les couches les plus profondes sont formées des matières les moins denses.
    Il y a donc une diminution progressive du degré de condensation des matières du centre à la surface
    Cette progression devrait être en sens inverse si la terre avait été formée par des matières incandescentes refroidies peu à peu et si son centre était encore rempli de matières en fusion.
    Si nous descendons, par la pensée, aussi profondément qu’il soit possible de le faire, vers l’intérieur du globe, nous rencontrons le granit ; c’est la pierre qui règne sous toutes les autres, c’est la plus ancienne de celles qu’il ait été donné de voir, et c’est, en même temps, la plus dure. Les roches feuilletées s’appuient sur ses flancs. Viennent ensuite des chistes, des porphyres, des grés, enfin des marbres à grains salins et autres calcaires sans coquille s’appuyant sur les chistes.
    Telle est la composition des échelons inférieurs de cette terre primitive, sans habitant.
    Il est bien évident que la compression des couches profondes de la terre est due à un mouvement mécanique continu qui s’est exercé, sur elle, pendant qu’elles se formaient, et qui s’exerce encore. Ce formidable mouvement dure depuis l’origine de la terre, par conséquent le noyau central doit être d’autant plus comprimé que, depuis plus longtemps, il subit cette pression.
    En se rapprochant de la surface actuelle on peut observer que les couches les plus récentes sont moins comprimées. Enfin, la couche la plus récente de toutes, la couche superficielle est tout à fait meuble : c’est la terre végétale. Les poussières atmosphériques qui s’y déposent continuent la formation cosmique de la terre, en formant une couche nouvelle qui recouvrira celle sur laquelle nous vivons. Ces matières cosmiques, qui augmentent le volume de la terre, sont les particules qui se déposent dans les habitations sur toutes les surfaces planes. Et si nous n’enlevions cette poussière qui se renouvelle incessamment, nous pourrions, au bout d’un certain temps, mesurer la hauteur de la couche qu’elle formerait, dans un temps donné ; nous pourrions ainsi calculer l’augmentation graduelle de la masse terrestre et, de là, conclure au temps qu’il a fallu pour qu’elle soit arrivée à son volume actuel.
    Cette couche de poussière n’est pas la dernière zone terrestre, après elle nous avons la couche gazeuse qui forme notre atmosphère et dont les molécules, quoique plus éloignées les unes des autres que celles qui composent la matière solide, n’en sont pas moins soumises aussi à la pression des radiations. Cette action est incessante. Si ces effets semblent lents ils n’en produisent pas moins, à la longue, des accumulations considérables.
    Les fossiles incrustés dans les marbres, dans les grès, sont une preuve évidente de la compression constante de la matière sans cette repoussée vers le centre de la terre, et, venant remplir tous les intervalles, tous les interstices, toutes les lacunes.
    Dans les temps modernes on a attribué un grand rôle aux bouleversements terrestres dans les formations géologiques.
    L’esprit de l’homme, perdant de vue l’Univers, s’est confiné dans son petit monde et a voulu y trouver la cause de tout ce qui existe. C’est là une méthode mesquine que la science de l’Univers détruira.
    Les bouleversements terrestres peuvent changer les matériaux de place, mais non pas en augmenter la quantité ; ils dérangent l’harmonie du monde, mais leurs effets portent toujours l’empreinte de leur violence et de leur irrégularité. Aussi ne peut-on jamais reporter à une cause de ce genre les actions régulières comme la formation des couches géologiques.
    L’augmentation lente du volume de la terre par annexion de matières extra-terrestres est un fait qu’on ne peut pas nier. La couche houillère, qui nous représente la surface terrestre d’une époque passée, occupe partout une grande profondeur. Donc, toutes les couches qui la recouvrent sont des formations postérieures, des dépôts de matières accumulées lentement pendant les siècles les plus récents de notre histoire.
    Aussi, du moment où la vie apparaît, ce n’est plus seulement la matière inorganique qui, en se déposant régulièrement et constamment augmente le volume de la terre, c’est encore la substance organisée qui se forme incessamment aux dépens de la matière atomique que la radiation ne cesse de nous apporter et que les êtres vivants absorbent avant qu’elle ait changé d’état.
    Lien : Le Cosmos expliqué par la femme ; étymologiquement « Cosmogonie »


  • albert123 21 août 15:53

    "Notre série documentaire « Chercheuses d’étoiles » vous raconte chaque semaine de grandes découvertes astronomiques faites par des femmes. "


    lassant, pénible et contre productif, cette société barbare post #mytho est aussi suffocante que risible,

    célébrer une grande découverte juste parce qu’elle est le fruit d’une femme est grotesque. Mais bon tout ce qui émane du Monde et de cette bobo gauchiasserie est grotesque,

    en même temps, que demander à une humanité qui se complaît dans les lubies d’intellects clairement inférieurs et qui ose appeler "intelligence sociale" ce qui n’est que l’expression du plus lénifiant et aliénant des conformisme ?

    "Des femmes souvent méconnues du grand public qui ont pourtant permis de grandes avancées"


    la masse connait Ladygaga et le cul de Nicky Minaj, Niels Bohr beaucoup moins, on en fait pas un plat pour autant.

    Mais bon c’est vrai que pour le moment nous échappons encore à une victimologie masculine qui ne saurait tarder (par contre réaction) à force de sombrer dans le réflexe de la pleurniche femelliste post #mytho quotidien.


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