vendredi 23 janvier - par Géopolitique Profonde

Comment reprendre votre LIBERTÉ face à leur DICTATURE marchande ?!

Le 22 janvier à 19h, Valérie Bugault, docteur en droit, est l’invitée de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.

Sortir de la dictature marchande par le Révolu Droit

La République française ne semble plus être qu’une coquille vide. Ce que les citoyens perçoivent comme une démocratie n’est, selon de nombreux observateurs, qu’un théâtre de marionnettes géré par une oligarchie financière. Les faits sont là : inflation galopante, surveillance numérique accrue et lois limitant la liberté d’expression. Le système actuel privilégie les structures supranationales au détriment de la souveraineté populaire et de la sécurité des classes moyennes.

Derrière les discours officiels, une surveillance de masse s’installe. Entre le projet d’euro numérique et les lois contre la « désinformation », l’étau se resserre sur les dissidents. Valérie Bugault souligne que l’État de droit continental a été progressivement remplacé par un modèle juridique anglo-saxon. Ce système privilégie l’opacité financière et les intérêts des grands groupes, laissant le citoyen sans défense face à une machine administrative et fiscale devenue écrasante.

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Face à ce constat, le simple vote suffit-il encore ? Valérie Bugault propose une rupture radicale : le Révolu Droit. Ce concept repose sur le droit naturel, la fin de l’anonymat des capitaux et le mandat impératif. L’idée n’est plus de réformer un système corrompu, mais de faire un « pas de côté » juridique pour reprendre son autonomie individuelle. Il s’agit d’une stratégie de désobéissance civile intelligente pour reconstruire une société hors de l’influence des banques centrales.

Comment la République sacrifie-t-elle concrètement les intérêts du peuple au profit d’une caste mondialiste ? Est-il juridiquement possible de se déclarer souverain pour échapper à l’arbitraire ? Quelles sont les étapes concrètes pour mettre en œuvre cette sécession pacifique et protéger son patrimoine comme sa liberté ?

Valérie Bugault et Mike Borowski vont discuter de la fin de l’État de droit et des solutions concrètes pour sortir du système en direct sur GPTV.

IMPORTANT - À lire

Vous avez découvert comment la dictature marchande s'installe progressivement en France. Mais comprenez-vous vraiment les mécanismes de cette oligarchie financière qui contrôle nos institutions ? Notre revue mensuelle approfondit ces analyses géopolitiques pour vous donner les clés de la souveraineté.

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2 réactions


  • Étirév 24 janvier 04:25

    La première condition du renouveau civilisationnel, consiste donc à faire apparaître juridiquement la réalité, qui transparaît derrière l’anonymat des capitaux, au grand jour…
    La carence de la plupart des analyses géopolitiques, nous explique Valérie Bugault, dans son ouvrage « Demain dès l’aube… le renouveau », vient du fait que le paradigme d’étude ne prend, le plus souvent, pas en compte la réalité des acteurs en présence. Les rapports de forces sont, la plupart du temps, considérés au regard des seuls États. Or, depuis plusieurs siècles, s’est développé, dans l’ombre, un acteur géopolitique nouveau, anonyme et de nature privé, que Valérie Bugault appelle du terme générique de « banquiers-commerçants » et que nous nommerons « puissances d’argent ».
    D’un point de vue méthodologique, cet acteur, nouveau, est déroutant à plus d’un égard. Premièrement, il est anonyme, ce qui rend difficile son appréhension précise et la mesure de sa puissance, relative comme absolue, par rapport aux traditionnels États. Ensuite, cet acteur ne répond pas aux mêmes règles d’engagement que les États. D’une part, les « puissances d’argent » sont des acteurs privés, et non publics, qui répondent donc à des intérêts d’ordre strictement catégoriel, en aucun cas à un quelconque « intérêt général ». Mais, comme par essence ils sont anonymes, on a du mal à discerner leur présence autrement que par des déductions et recoupements d’informations. C’est ici que les questions méthodologiques peuvent apporter une importante plus-value aux analystes et géopolitologues. D’autre part, et peut-être surtout, ces acteurs, qui ne sont pas géographiquement délimités (pas de contraintes géographiques), ne fonctionnent fondamentalement pas selon la même logique que les États traditionnels. Alors que les États, quelle que soit leur taille, sont limités par des frontières et répondent à une logique d’ordre sédentaire, ces nouveaux acteurs politiques (que d’aucuns, tel que Peter Scott Dale, nomment « État profond ») répondent à une logique de type nomade. Or, les grilles d’analyses des géopolitologues sont très largement issues de concepts développés au sein des États dans une logique sédentaire. C’est la raison pour laquelle les analystes politiques ont du mal à concevoir le phénomène nomade élevé au rang d’acteur géopolitique.
    Comprendre ce phénomène, nouveau dans son ampleur, car sa création remonte loin dans le temps, est pourtant fondamental car il permet de percevoir que ce nouvel acteur géopolitique a, in fine, un seul ennemi mortel : la présence d’États au sens politique du terme, c’est-à-dire d’États souverains. Ainsi, dans le contexte d’un rapport de force et de puissance, les États sont, par construction, les pires ennemis des « puissances d’argent ».
    Le premier pays à avoir intégré la caste des « puissances d’argent » en tant que nouvel acteur politique est l’Angleterre. Le choix d’Oliver Cromwell (1599-1658) de développer l’Empire britannique en adossant la puissance des armes à celle des banques a créé un nouveau paradigme politique. Dire cela ne signifie pas que l’Angleterre porte l’acte de naissance de cet acteur géopolitique nouveau, anonyme. Sa naissance est plutôt à rechercher dans les Républiques commerçantes de Gênes, de Florence ou de Venise.
    Certains auteurs d’ouvrages sur les Templiers ouvrent certaines perspectives sur le rôle que les rivalités financières du capitalisme naissant ont pu jouer dans la destruction de l’Ordre du Temple au XIVème siècle. Les Templiers étaient, à certains égards, des sortes de rivaux des banquiers italiens qui, de ce fait, les voyaient d’un mauvais œil. Régine Pernoud, dans son ouvrage « Les Templiers », souligne le fait que, déjà, en Palestine, les Templiers avaient eu affaire avec les intrigues des banquiers de Venise, de Gênes et de Pise.

    Notons que c’est lorsque les Templiers furent supprimés de l’échiquier politique (ce sont les hauts barons anglais qui firent échouer leur Projet) que l’Église romaine cessa d’excommunier ceux de « ses enfants » qui pratiquaient l’« usure », c’est-à-dire le prêt à intérêt, dont on sait aujourd’hui les conséquences que la liberté ainsi accordée devait avoir sur l’évolution du monde Occidental. Cette première « dégénérescence de la monnaie » fut bien le début du « règne de Mammon ».
    Après l’Italie, l’acte de naissance de ces « puissances d’argent » est aussi à rechercher dans le premier État à avoir donné une réalité institutionnelle à ces banquiers, la Hollande, via la création en 1609, de la banque d’Amsterdam.
    Si, donc, l’Angleterre de Cromwell n’est pas, stricto sensu, à l’origine du développement de ses « puissances d’argent », elle est néanmoins à l’origine du paradigme consistant à adosser les velléités impériales à la puissance financière naissante des banquiers ; ce phénomène a, mécaniquement, généré l’avènement d’un nouveau modèle de référence dans lequel la puissance politique et militaire est intimement liée au développement de la banque.
    Dans les étapes ultérieures, les banquiers se sont internationalisés dans le même temps qu’ils ont commencé à se centraliser par l’instauration du système des banques centrales.
    Ces institutions sont nées sous le signe de l’imposture : présentées comme des banques d’État, elles disposaient à ce titre de la garantie de l’État (c’est-à-dire des contribuables de l’État) alors que ses capitaux restaient dans des mains privées. L’appropriation par des intérêts privés est le vice initial du concept de banques centrales.
    Les banques centrales sont aujourd’hui l’élément pivot, fondamental, du système monétaire mondial. En prenant le contrôle des monnaies, ces « puissances d’argent » ont pris le contrôle des économies puisqu’elles étaient en mesure de décider, en toute autonomie et de façon discrétionnaire, de l’affectation des ressources monétaires ; le petit nombre d’hommes, de « Familles », « maîtres » absolus de l’argent et détenteurs de cet énorme pouvoir économique discrétionnaire, distribuent en quelque sorte le sang à l’organisme économique dont ils tiennent la vie entre leurs mains, si bien que, sans leur consentement, nul ne peut survivre.
    NB : Valérie Bugault dans « Les raisons cachées du désordre mondial », écrit que « La City de Londres, qui acquiert dès 1319 une autonomie politique (c’est-à-dire à peine 5 ans après la destruction de l’Ordre des Templiers), peut être considérée comme étant historiquement le premier paradis fiscal des temps modernes. Elle abrite les plus riches commerçants anglais qui ont obtenu d’Édouard II (souverain faible et/ou corrompu) un statut dérogatoire au droit public. La City est, depuis cette époque, une ville dans la ville, son activité financière échappe à la magistrature de l’État britannique tout en faisant bénéficier l’empire thalassocratique des largesses financières nécessaires à son propre développement. La City a opéré comme une sorte de poste de pilotage de l’Empire britannique conférant aux dirigeants britanniques qui se sont succédé les moyens financiers de développer leur autorité sur le reste du monde. ».
    Rappelons que du point de vue géopolitique, le paradis fiscal est un instrument d’affaiblissement des États. Élément essentiel qui solidifie l’édifice monétaro-économique global, le paradis fiscal permet d’abord l’opacité des propriétaires des capitaux et une sauvegarde de leurs avoirs financiers en échappant à toute imposition. Ce mécanisme de concentration du capital rend possible, à son tour, la subversion des organisations internationales et des États. Le paradis fiscal opère un abaissement structurel du rôle politique des États de deux façons. D’une part, il permet aux propriétaires majoritaires des banques anglo-saxonnes de subvertir les États en corrompant les hommes politiques. D’autre part, la notion même de paradis fiscal indépendant est un détournement juridique de la notion d’État. Aujourd’hui, les États sont, plus que jamais, les acteurs d’une pièce de théâtre dont le scénario et les bénéfices leur échappent. Les paradis fiscaux dissimulent, en réalité, l’objectif des « puissances d’argent » qui est d’assurer (avec la complicité de leurs « marionnettes » politiciennes) le financement de leur hégémonie en appauvrissant les États jusqu’à la complète disparition de ces derniers de la scène institutionnelle. Les paradis fiscaux sont devenus, à leur corps défendant, le talon d’Achille de la mondialisation. Ces paradis, nouvellement constitués en réseau, ont pour caractéristique d’agir au moyen de trusts anonymes. Il suffirait que des États dignes de ce nom suppriment la validité des transactions juridiques avec les trusts anonymes, et de manière générale, avec tout type de structures juridiques permettant l’opacité pour les propriétaires de capitaux, afin de tarir une grande partie du drainage des fonds vers les paradis fiscaux anglo-saxons. Ceci porterait un coup, peut-être décisif, à l’oligarchie à la manœuvre, en supprimant une partie de ses revenus disponibles. Dans le même temps, une telle action permettrait aux États de récupérer une partie substantielle des revenus qui leur échappent. Les États retrouvant ainsi des marges de manœuvre budgétaire de façon indolore pour leurs ressortissants, personnes physiques et morales.
    Blog


  • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 24 janvier 13:49

    En envoyant de l’argent chez géopipolitique j’te-la -met profonde ?


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