lundi 19 janvier - par phan

Comment dire « non » à Donald Trump ? Entrevue avec Dominique de Villepin | 24•60

"Après ses interventions au Venezuela, Washington se tourne maintenant vers ses nouvelles cibles : l'Iran et le Groenland. Jusqu'où iront les visées impériales de Donald Trump, le président des États-Unis ? Qui peut l'arrêter ?
Dominique de Villepin est l'un de ceux qui ont osé dire « non » aux Américains lors de la guerre en Irak. Il invite maintenant le monde à dire « non » à Donald Trump.
Anne-Marie Dussault reçoit Dominique de Villepin, ancien premier ministre de France et ex-ministre des Affaires étrangères et de l'Intérieur." 



3 réactions


  • Octave Lebel 19 janvier 11:28

    Un type bien dans ses pantoufles de droite post-gaulliste à la française même si comme bien des comédiens il s’en recommande à l’occasion, comme dans un remords.

    Qui a dit dans sa vie une fois que trop c’est trop tout en se gardant bien ensuite d’en énumérer les conséquences (seconde guerre d’Irak) jusqu’aux attentats de Daesh en plein Paris entre autres. Son rival à l’époque, Sarkozy, adepte régulier du pèlerinage à Colombey en période électorale, avait dit lui qu’au contraire il fallait en rajouter... 

    Qui se plaint maintenant que le ciel lui tombe sur la tête en espérant qui sait de notre part un peu d’admiration émerveillée smiley


    • Octave Lebel 19 janvier 11:45

      @complément 

      Nous assistons au joli spectacle de gens qui se plaignent des conséquences des systèmes politiques et économiques avec lesquels ils ont toujours composé en y participant .Qui espèrent que nous avons oublié leur passé sans comprendre non plus le présent et qui nous proposent en changeant les mots et les apparences de nous remettre sous leur direction dans les mêmes engrenages.


  • Eric_F 19 janvier 14:24

    On voit un retour d’audience de certain anciens chiraquiens, comme Villepin ou Pierre Lelouche, qui du moins ont des positions atypiques (parfois évolutives en fonction de la situation) et une liberté de ton que l’on ne retrouve pas chez les politiciens en activité de l’"arc républicain". 

     

    Après avoir cédé à Trump sur la question des taxes douanières, l’UE pensait au moins que la situation serait stable sur ce sujet, il n’en est rien, c’est le couteau suisse du chantage trumpien. On ménage Trump parce que parait-il on en a besoin pour l’Ukraine (alors qu’on paye les armes américaines), fut-ce au détriment de nos intérêts. 

    L’annexion du Groenland est juste un caprice de l’autocrate narcissique étasunien, car les traités lui laissent déjà la possibilité d’implanter autant de base qu’il voudra, et il peut obtenir des concessions minières.
    La contre-mesure est pourtant simple : un referendum soumis au vote des citoyens groenlandais

    sur l’éventualité d’un passage sous contrôle US.
    Du reste même les citoyens étasuniens sont majoritairement opposés "Three-quarters of Americans say they oppose the United States attempting to take control of Greenland, according to a new CNN poll conducted by SSRS" (3/4 des Américains opposés à la prise de contrôle du Groenland)


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