Alerte : Macron a lancé son plan de censure totale
Les essentiels de cette actualité
- Nicolas Bouvier, invité de La Grande Émission, discute de censure d’État et effondrement informationnel en France.
- La France impose une censure sévère, avec des chaînes supprimées et des contenus filtrés, orchestrée par l’ARCOM.
- Les citoyens vivent dans une bulle informationnelle, ignorant les véritables enjeux géopolitiques et sanitaires.
- La Macronie contrôle les flux informationnels, menant vers une dictature molle et un régime technocratique autoritaire.
Le 18 août à 19h, Nicolas Bouvier est l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.
Nicolas Bouvier est un écrivain, poète, engagé contre le harcèlement scolaire. Il a publié une dizaine d’ouvrages. Il est également conférencier et membre d’honneur de l’association “Les Parents”, qui lutte contre le harcèlement à l’école. Il anime aussi sa propre chaîne Youtube.
Censure d’État, effondrement informationnel
La France impose aujourd’hui la censure la plus dure de tout l’Occident. Deux chaînes nationales supprimées, des contenus massivement filtrés sur les réseaux sociaux, des journalistes menacés ou radiés. Le tout orchestré par l’ARCOM, bras armé de l’État, dont les pouvoirs ont explosé avec l’adoption du Digital Services Act.
Cette autorité peut désormais censurer des plateformes numériques, bloquer des comptes, voire éliminer des médias audiovisuels sous prétexte de non-conformité. Le cas de C8 et NRJ12 en 2025 a marqué un tournant : pour la première fois dans l’histoire audiovisuelle française, deux chaînes ont été rayées des ondes sans procédure judiciaire, uniquement sur décision administrative.
Ce verrouillage ne s’arrête pas aux chaînes traditionnelles. L’ombre portée s’étend aux réseaux sociaux, où X (ex-Twitter), Facebook, YouTube et TikTok sont sommés de « modérer » en temps réel les contenus dits « illégaux ».
En réalité, tout ce qui sort du narratif officiel, que ce soit sur le COVID, les injections ARNm, l’affaire Epstein, ou encore les incohérences autour de l’identité de Brigitte Macron, est systématiquement déréférencé, limité ou supprimé. Le citoyen français vit désormais dans une bulle informationnelle soigneusement construite, où la pluralité des points de vue n’est plus un droit, mais un délit potentiel.
Ignorance collective, conditionnement masse
Les conséquences sont spectaculaires. Interrogez un Français moyen sur les affaires mondiales : il ignore tout de la géopolitique réelle, des véritables enjeux sanitaires ou encore des manipulations financières planétaires. Le conflit russo-ukrainien ? Réduit à une lecture simpliste pro-OTAN.
L’affaire Epstein ? Inexistante dans les journaux télévisés. La corruption à Bruxelles ou le rôle du WEF dans l’orientation des politiques publiques ? Jamais évoqués. La majorité de la population répète mécaniquement les éléments de langage du pouvoir médiatique, sans la moindre remise en question.
Cette ignorance n’est pas accidentelle. Elle est le fruit d’un système d’information verrouillé à tous les niveaux. L’école produit des citoyens obéissants, les médias mainstream les inondent de distractions, et les médias dits « alternatifs » évitent soigneusement les sujets trop sensibles pour ne pas perdre leurs financements ou leurs canaux de diffusion.
Même les figures médiatiques de la contestation, souvent mises en avant comme symboles de dissidence, participent à cette illusion de pluralisme. Le résultat est glaçant : la France est aujourd’hui plus alignée sur le discours dominant que bien des dictatures ouvertes.
Vers une dictature molle à la française
La Macronie ne se contente pas de gouverner, elle neutralise. Elle contrôle les flux informationnels, manipule la perception publique, et musèle toute forme de résistance intellectuelle. Sous couvert de lutter contre les « fake news », le gouvernement légitime une traque idéologique de tout ce qui dévie de la ligne officielle.
Des personnalités sont traînées devant les tribunaux pour leurs opinions, des plateformes sont menacées de fermeture, et les lois s’empilent pour surveiller, filtrer et punir. L’ARCOM devient une police de la pensée sans visage, mais dotée d’un pouvoir d’exécution immédiat.
La France joue aujourd’hui un rôle central dans l’application du programme mondialiste. Elle applique les directives du Forum Économique Mondial sans débat public. Identité numérique, journalisme sous tutelle, contrôle algorithmique : tout est en place pour verrouiller la dissidence avant qu’elle ne se structure.
Cette période de censure n’est pas une anomalie temporaire, c’est le socle d’un nouveau régime technocratique autoritaire. Un régime où l’information est calibrée, l’opinion formatée, et la contestation étouffée avant même d’exister. Le vernis démocratique reste intact, mais la liberté réelle s’efface, méthodiquement, sous nos yeux.
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