mercredi 26 novembre 2025 - par Géopolitique Profonde

Agendas cachés, contrôle numérique, climat politique… voici leur plan ! | Chloé Frammery

 Les essentiels de cette actualité

  • Chloé Frammery, ex-prof de maths, licenciée pour ses critiques des mesures Covid, incarne la résistance suisse. Découvrez son combat contre le contrôle social et la censure.
  • De la classe à la dissidence, elle co-anime L’Info en QuestionS et cofonde la liste LIBERTÉ. Son influence dépasse les frontières, défiant la pensée unique imposée par l’OMS.
  • Son livre « La plus belle démocratie du monde ? » dénonce la dérive mondialiste de la Suisse. Explorez comment elle expose la collusion entre pouvoirs publics et intérêts privés.

Le 25 novembre à 19h, Chloé Frammery est l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

Chloé Frammery est une ancienne professeure de mathématiques franco-suisse, militante et vlogueuse. Elle a enseigné à Genève pendant environ 16 ans avant d’être licenciée en 2022, notamment en raison de ses prises de position publiques, notamment pendant la crise du Covid‑19 où elle a critiqué les mesures sanitaires. Engagée depuis de nombreuses années, elle utilise sa plateforme pour promouvoir ses idées politiques et sociales, et a publié en 2025 le livre «  La plus belle démocratie du monde ? L’histoire d’une résistante suisse des années 2020  ».

Chloé Frammery la professeure qui a défié le mensonge d’État

Chloé Frammery incarne la résistance lucide d’une citoyenne qui a refusé la soumission à la peur et au diktat sanitaire. Ancienne enseignante de mathématiques, respectée et irréprochable dans son métier, elle a été broyée par le système pour avoir simplement exercé son droit de penser. Dès 2020, elle dénonce les mesures COVID, la manipulation des chiffres et le chantage moral imposé par l’État. Son engagement, relayé par des millions de vues en ligne, a fait trembler la narration officielle. En septembre 2022, le canton de Genève la licencie pour «  manque de fidélité à l’État  », confirmant ainsi ce que beaucoup pressentaient : la Suisse, jadis modèle de liberté, s’est transformée en laboratoire du contrôle social.

Ce licenciement marque un tournant. Derrière la façade démocratique helvétique, c’est toute la mécanique du mondialisme qui s’expose. Genève, siège des institutions globalistes, ne pouvait tolérer qu’une voix interne expose au grand jour la collusion entre pouvoirs publics et intérêts privés. L’affaire Frammery devient dès lors un symbole : celui d’une Europe qui persécute ses consciences libres au nom du conformisme sanitaire. En dépit des condamnations, des censures et du rejet de ses recours jusqu’au Tribunal fédéral, elle tient tête. Son combat, aujourd’hui porté devant la Cour européenne des droits de l’homme, dévoile le visage réel d’un Occident qui prétend défendre la liberté tout en la piétinant.

De la salle de classe à la dissidence nationale

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Loin de céder, Chloé Frammery s’est muée en véritable figure de la résistance suisse. Co-animatrice de L’Info en QuestionS, elle a donné la parole à des médecins, juristes et scientifiques bannis des plateaux officiels. Son influence s’est étendue bien au-delà des frontières helvétiques : elle représente cette intelligentsia libre qui refuse la pensée unique imposée par l’OMS et ses relais médiatiques. Face à la propagande, elle oppose la raison. Face à la peur, le courage. Elle a réintroduit dans le débat public les mots interdits : souveraineté, responsabilité, vérité. Et pour cela, le système cherche à la réduire au silence.

En 2023, elle cofonde la liste LIBERTÉ, signe d’un engagement politique assumé contre la gouvernance technocratique qui étouffe la Suisse. Malgré la censure médiatique, cette initiative a obtenu des scores inattendus, prouvant qu’une majorité silencieuse rejette la dérive mondialiste. Chloé Frammery incarne ainsi une nouvelle élite morale, née du peuple, qui refuse la soumission aux diktats du Forum Économique Mondial et de ses avatars institutionnels. Sa présence publique dérange parce qu’elle met à nu la servilité des élites politiques face à la «  Santé globale  » transformée en arme de contrôle social.

Le livre d’une résistante contre la démocratie simulée

En 2025, elle publie « La plus belle démocratie du monde ? », un ouvrage coup de poing qui démonte la façade du modèle politique suisse. Elle y expose comment la neutralité historique et la démocratie directe ont été progressivement détournées par les forces mondialistes : banques centrales, ONG subventionnées, bureaucratie onusienne, jusqu’à faire de l’État suisse un rouage direct de cette gouvernance technocratique. Son livre, aujourd’hui diffusé sur de multiples plateformes, renforce son rôle de figure centrale de la liberté de conscience et de la résistance civique.

Aujourd’hui, Chloé Frammery incarne plus qu’une simple contestation : elle est le miroir d’une génération trahie. En dénonçant la « plus belle démocratie du monde », elle dévoile la mascarade du pouvoir technocratique global. Elle alerte sur le lien entre les mesures sanitaires, l’Agenda 2030, la monnaie numérique, la loi Climat et la dissolution progressive des libertés fondamentales. Son parcours trace la voie d’un réveil : celui des citoyens qui refusent d’être gouvernés par des algorithmes et des banques. En elle se concentre la vérité que l’élite craint le plus, celle d’un peuple lucide, souverain et debout.

 

IMPORTANT - À lire

Chloé Frammery incarne une résistance courageuse face à la dérive technocratique mondiale. Son combat met en lumière les dérives d'un système qui étouffe nos libertés fondamentales au nom d'une gouvernance globale.

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1 réactions


  • Equus zebra Equus zebra 26 novembre 2025 21:22

    L’acharnement contre Chloé n’est pas normal. Elle raconte quand même que Louis Fouché l’a accusé d’antisémitisme. Tout simplement parce qu’elle a fait une vidéo avec Dieudonné.


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