vendredi 12 décembre 2025 - par Géopolitique Profonde

Affaire Brigitte : atomiser Macron pour faire chuter l’oligarchie mondialiste

 Les essentiels de cette actualité

  • À 7h, Nicolas Stoquer reçoit Oskar Freysinger, Vincent Pavan, Youssef Hindi et Michel Fize pour une Matinale de Géopolitique Profonde riche en analyses.
  • L’« affaire Brigitte » révèle une guerre d’influence entre souverainistes et oligarchie occidentale, visant à fissurer l’ordre globaliste européen.
  • Trump et Poutine s’unissent pour déstabiliser Macron, devenu un pion instable dans la lutte contre le mondialisme.

Le 11 décembre à 7h, Oskar Freysinger, Vincent Pavan, Youssef Hindi et Michel Fize sont les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.

Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.

Vincent Pavan est un mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille, spécialisé en topologie et en théorie des graphes. Il est également connu pour ses prises de position critiques à l’égard des politiques sanitaires, en particulier lors de la crise du Covid-19, dénonçant certaines décisions scientifiquement infondées.

Youssef Hindi est un essayiste et auteur français qui s’intéresse à l’histoire des idées, aux traditions religieuses et à divers enjeux géopolitiques. Il a publié plusieurs livres et intervient parfois dans des conférences ou médias spécialisés pour présenter ses recherches. Ses travaux, qui abordent des thèmes variés, contribuent aux discussions autour de l’histoire, de la culture et de la géopolitique.

Michel Fize est sociologue, écrivain et essayiste, connu pour son franc-parler et ses analyses sans concession des dérives politiques et sociétales contemporaines. Ancien chercheur au CNRS, il s’est imposé comme une voix dissidente dans le paysage intellectuel français, dénonçant la manipulation des masses, la déconstruction culturelle et la perte de souveraineté nationale. Dans son ouvrage « Septembre noir », Michel Fize signe un texte percutant, lucide et engagé, où il décrypte la faillite morale et politique d’un système à bout de souffle.

Derrière l’affaire Brigitte le verrou Macron saute enfin

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Sous le vernis des rumeurs se joue un bras de fer géopolitique sans précédent. L’« affaire Brigitte » n’est pas une anecdote médiatique mais le signe visible d’une guerre d’influence entre les blocs souverainistes émergents et l’oligarchie occidentale. Depuis que Candace Owens, voix puissante du trumpisme, a mis en cause le couple présidentiel français, le système s’est emballé. Derrière l’indignation feinte, un fait demeure : Emmanuel Macron est devenu la cible stratégique d’une opération de démystification menée par les cercles pro-Trump et soutenue, en coulisse, par Moscou. L’objectif est clair : fissurer le pilier central de l’ordre globaliste européen, celui qui empêche tout basculement de l’Union européenne vers la multipolarité.

Car depuis la révélation par le Wall Street Journal de l’existence d’un dossier classifié sur Macron détenu par Donald Trump, la donne a changé. Ce levier de pression place l’Élysée dans une posture de vulnérabilité totale. Washington utilise désormais la méthode du chaos contrôlé : instrumentaliser les scandales personnels pour affaiblir les figures politiques qui servent la technostructure européenne. Le président français, jadis adoubé par Davos et Bruxelles, se retrouve prisonnier de ses maîtres. Et dans cette spirale, chaque rumeur devient une balle diplomatique tirée à bout portant contre la souveraineté française.

Trump, la revanche souverainiste contre l’oligarchie de Bruxelles

Le retour de Donald Trump à l’avant-scène ne relève pas d’un simple épisode électoral américain. C’est la résurgence d’une doctrine nationale que les élites globalistes avaient cru définitivement étouffée : l’Amérique des États-nations contre l’Amérique des cartels. Sa nouvelle stratégie de sécurité, axée sur la primauté industrielle et la désarticulation des blocs mondialistes, vise directement les serviteurs de Bruxelles : Macron en tête. En imposant une diplomatie de force et de transaction, Trump écrase la logique technocratique de l’Union européenne, en forçant ses dirigeants à choisir entre soumission et autonomie.

Dans cette recomposition, la France n’est plus qu’un pion instable. Macron, isolé entre un appareil médiatique épuisé et un peuple désabusé, incarne l’Europe des banquiers et des bureaucrates. Face à lui, la dynamique souverainiste américaine et la stratégie multipolaire de Moscou se rejoignent : briser la cohésion artificielle de l’Union pour ramener les nations européennes à la table du réel. Le duel n’est donc pas personnel, il est structurel. L’Élysée, autrefois centre du pouvoir européen, devient un maillon faible dans la chaîne mondialiste, pris en tenaille entre deux empires qui refusent la tutelle des financiers globalisés.

Moscou et Washington une même guerre contre le faux roi d’Europe

La Russie observe le déclin de Macron avec la froideur d’un stratège. Pour Moscou, l’homme de l’Élysée symbolise cette Europe vassalisée qui, au lieu de construire une paix durable sur le continent, a choisi la soumission à l’OTAN et la confrontation avec le monde multipolaire. Le Kremlin sait que tant que Paris reste aligné sur Washington version “État profond”, aucune paix réelle en Ukraine n’est possible. C’est pourquoi il appuie, discrètement mais efficacement, toutes les offensives informationnelles qui minent la crédibilité de Macron. La “rumeur Brigitte” n’est qu’un vecteur : l’arme psychologique d’une guerre froide 2.0.

Ainsi se dessine une scène inédite : les deux puissances jadis rivales s’accordent sur un point : la nécessité d’en finir avec les marionnettes du globalisme européen. Trump veut neutraliser le relais de Bruxelles pour restaurer une Amérique indépendante du système bancaire mondial ; Poutine veut purger le continent de son atlantisme servile. Entre ces deux volontés, Macron n’est plus un acteur, mais un obstacle. Le faux roi d’Europe chancelle, et avec lui vacille tout l’édifice oligarchique qui prétendait gouverner les peuples sans leur consentement. Derrière l’affaire Brigitte, c’est l’acte d’effondrement du mondialisme qui s’écrit en direct.

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1 réactions


  • Equus zebra Equus zebra 15 décembre 2025 00:59

    Vidéo le Média 

    "SALES CONNES", DARMANIN, DEPARDIEU : LES ARCHIVES DÉVOILENT LE VRAI VISAGE DES MACRON - YouTube

    ans ce nouvel épisode choc de la VAR politique, Nabil Touati décrypte l’insulte "sales connes" lancée par Brigitte Macron à des militantes féministes opposées au retour sur scène d’Ary Abittan. La chronique expose le double langage de l’épouse du Président qui se présentait comme une alliée de #MeToo et une adversaire de la violence verbale.
    La VAR rappelle que, malgré ses dénégations, Brigitte Macron est une actrice politique influente. Son dérapage n’est pas une simple erreur, mais le symptôme d’un problème plus profond : le féminisme de façade du couple présidentiel.
    La chronique analyse ensuite comment Emmanuel Macron, qui a fait de l’égalité la "grande cause" de son mandat, a systématiquement soutenu les hommes de pouvoir accusés de violences sexuelles. De la poignée de main complice à Gérald Darmanin en pleine instruction, à la défense de Gérard Depardieu, l’Élysée a choisi son camp.
    La conclusion se veut cinglante : le féminisme des Macron s’arrête là où commence la contestation du pouvoir et la mise en cause de leurs amis. Le mot "sales connes" ne réduit pas Brigitte Macron, il la révèle, elle et son mari.


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