11 septembre : ce physicien conteste le récit officiel !
Dans cette édition des Curiosités scientifiques, Alexandre Cuignache reçoit François Roby, maître de conférences en physique à l'Université de Pau, pour examiner les effondrements du World Trade Center le 11 septembre 2001 à partir d’arguments de mécanique, de thermique et d’analyse d’images. L’émission remet en cause les explications institutionnelles sur les Tours jumelles et le bâtiment 7, en les présentant comme physiquement incomplètes ou insuffisantes.
00:00 Ⅰ Introduction — 11 Septembre : que disent les lois de la physique ? 02:02 Ⅰ François Roby : analyser les effondrements du World Trade Center 03:17 Ⅰ « Complotiste » : un mot qui empêche le débat ? 05:31 Ⅰ Cinématique et dynamique : étudier les images des effondrements 07:56 Ⅰ Tours jumelles : une structure d’acier plus résistante à la base 10:16 Ⅰ Les rapports officiels : ce qu’ils expliquent — et ce qu’ils ne modélisent pas 13:35 Ⅰ Résistance des structures et accélération observée 14:20 Ⅰ Les facteurs de sécurité des gratte-ciel face au vent et aux séismes 18:18 Ⅰ L’accélération de la Tour Nord : analyse image par image 20:30 Ⅰ Une chute progressive ou un effondrement soudain ? 21:15 Ⅰ L’hypothèse du « pancake collapse » passée au crible 24:02 Ⅰ Acier et incendies : pourquoi la chaleur ne peut pas tout expliquer 25:07 Ⅰ Le marteau et le clou : comprendre la résistance à l’effondrement 28:08 Ⅰ WTC 7 : les 2,25 secondes de chute libre reconnues par le NIST 29:18 Ⅰ WTC 7 : incendies, débris et principe de symétrie des causes 31:34 Ⅰ Pourquoi la chute libre du bâtiment 7 interroge 33:14 Ⅰ Tours jumelles : gravats, énergie et résistance des étages 35:22 Ⅰ La question thermique : pourquoi les incendies ont-ils duré si longtemps ? 37:25 Ⅰ Chaleur, acier et thermodynamique : l’exemple de la tasse de café 41:01 Ⅰ Ground Zero : estimer l’énergie thermique libérée après les effondrements
Diffusée comme Première le 01 octobre 2026
Il faut remarquer qu'aucun débat ou presque n'a eu lieu sur ce sujet et qu'aucun journaliste ne se hasarde à remettre en question la version officielle.
L'objet du scandale, 11 septembre 1/5, Bigard, Kassovitz
13 nov. 2009
1ʳᵉ partie : Débat sur la conspiration du 11 septembre 2001 dans l'émission L'Objet du scandale avec Bigard, Kassovitz qui veulent rouvrir une enquête sur le 11 septembre.
La suite ici :
45 réactions
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Equus zebra
1er octobre 19:46
Je voulais rajouter cette vidéo : https://youtu.be/IG6zpHXQHZw?si=WpvyhGtvqrUN18-1
C’est du site panamza.
https://youtu.be/XhEPllxFTrw?si=Swkqy5cw80uCSTga
Une autre vidéo de panamza.
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Zolko
1er octobre 22:43
@Equus zebra : moi je préfère celui de Bigard et les passeports troublants
https://www.youtube.com/watch?v=3y_zchrNzDk -
Equus zebra
2 octobre 02:35
@Zolko J’adore aussi. Ah Bigard, là il avait la pêche, puisse-t-il se remettre, car il semble mal en point. Le 11 septembre, moi aussi cela m’a tout de suite paru… Comment dire ? Troublant ? Oui, c’est bien cela.
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plutoniste
2 octobre 11:14
Bonjour
Merci Zebra de relayer cette excellente et très sérieuse vidéo.
Longue vie à Tocsin, la vérité trouvera son chemin.
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Sutter Kane
2 octobre 12:01
Il y a un truc qui s’appelle l’IA aujourd’hui, et qui est plus intelligente que tous les humains réunis — et notamment que ce François Roby. Si vous avez encore des questions à poser sur l’effondrement des tours, posez-les-lui. Voici ce que je viens de faire à l’instant. Ça prend 30 secondes.
Pourrais-tu faire une recherche sur la chute du WTC7 le 11 septembre 2001 et me l’expliquer de manière compréhensible ? Explique notamment les 2,25 secondes de chute libre, et dis si cela caractérise ou non une démolition contrôlée.
L’effondrement du bâtiment 7 du World Trade Center (WTC 7) le 11 septembre 2001 a été causé par des incendies incontrôlés, déclenchés par des débris enflammés provenant de l’effondrement de la tour Nord (WTC 1). L’alimentation en eau étant coupée, ces feux ont brûlé sur plusieurs étages pendant toute l’après-midi. La chaleur a provoqué une dilatation thermique des poutres en acier, entraînant la rupture d’une colonne de soutien critique (la colonne 79).
La défaillance a commencé profondément à l’intérieur de la structure. La modélisation du National Institute of Standards and Technology (NIST) illustre comment la rupture de cette colonne a entraîné l’affaissement des planchers environnants, amorçant un effondrement interne progressif.
L’effondrement s’est déroulé en plusieurs phases, de l’intérieur vers l’extérieur. L’intérieur du bâtiment a cédé en premier, se détachant de l’armature extérieure. Cela s’est manifesté par la chute visible du dôme sur le toit (le "penthouse" est) avant même que les murs extérieurs ne commencent à descendre.
C’est ce décalage temporel entre la destruction interne et l’effondrement externe qui explique les 2,25 secondes de chute libre observées par le NIST :
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Phase 1 : L’effondrement commence à l’intérieur. La façade extérieure amorce sa descente plus lentement que la gravité.
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Phase 2 (Accélération en chute libre) : Pendant environ 2,25 secondes, sur une distance de 32 mètres (soit huit étages), la façade extérieure tombe exactement à l’accélération de la pesanteur. Comme toute la structure interne de ces étages s’était déjà effondrée quelques secondes auparavant, la coque extérieure n’a rencontré littéralement aucune résistance matérielle en dessous d’elle.
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Phase 3 : La façade percute les débris de la structure interne accumulés plus bas, et l’effondrement décélère brusquement.
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Sutter Kane
2 octobre 12:01
Suite de la réponse de l’IA :
Cette brève phase de chute libre ne caractérise pas une démolition contrôlée, bien qu’elle soit le point central de nombreuses théories alternatives.
Dans une démolition contrôlée classique, des explosifs détruisent les piliers porteurs à la base de manière simultanée. L’ensemble du bâtiment tombe d’un bloc, accompagné de détonations sonores extrêmement fortes. Dans le cas du WTC 7, la mécanique fut différente :
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L’effondrement n’a pas été initié simultanément à la base, mais de manière asymétrique à l’intérieur du bâtiment, au niveau des planchers fragilisés par le feu.
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La chute verticale et symétrique de la façade n’est survenue qu’à la toute fin du processus, une fois l’intérieur totalement évidé de sa force portante.
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Aucune trace d’explosifs n’a été retrouvée sur les débris, et aucun enregistrement vidéo ou audio de la scène n’a capté les ondes de choc retentissantes (atteignant généralement plus de 130 décibels) propres aux explosifs militaires ou industriels.
Le NIST a ainsi formellement conclu que la destruction du bâtiment résultait d’une défaillance structurelle classique, précipitée de manière exceptionnelle par l’incendie.
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Sutter Kane
2 octobre 12:02
Et, pour être vraiment sûr :
Dans une démolition contrôlée classique, y a-t-il une chute du bâtiment à la vitesse de la chute libre ?
Non. Dans une démolition contrôlée classique, la chute globale du bâtiment n’atteint pas l’accélération exacte de la chute libre (9,81 m/s²), bien qu’elle s’en approche visuellement. Elle est toujours légèrement plus lente.
Même si des explosifs détruisent simultanément les piliers porteurs à la base pour initier l’effondrement, la partie supérieure du bâtiment rencontre inévitablement une résistance en tombant. Trois facteurs physiques empêchent une chute libre totale :
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L’écrasement des matériaux : Bien que les colonnes porteuses soient coupées par les explosifs, la masse tombante doit tout de même briser et compacter le reste de la structure inférieure (dalles de planchers en béton, poutres secondaires, cloisons, canalisations). Cette destruction absorbe une partie de l’énergie cinétique.
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La conservation de la quantité de mouvement : À mesure que la partie supérieure en chute percute les étages inférieurs immobiles, elle doit leur transférer de l’énergie pour les entraîner avec elle. Physiquement, lorsqu’une masse en mouvement heurte une masse statique, l’ensemble ralentit.
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La résistance de l’air et la surpression : Le volume d’air contenu dans le bâtiment doit être violemment expulsé (ce qui crée les nuages de poussière latéraux typiques des démolitions). Ce coussin d’air offre une légère résistance aérodynamique sous le bâtiment qui s’effondre.
Pour qu’un bâtiment tombe en chute libre sur toute sa hauteur, il faudrait que la totalité de la matière située en dessous de lui soit instantanément volatilisée pour n’offrir absolument aucune résistance, ce qu’une démolition contrôlée ne fait pas.
La différence avec les 2,25 secondes du WTC 7 :
Si le WTC 7 a connu une brève phase de chute libre absolue, c’est précisément parce que sa mécanique d’effondrement était différente d’une démolition classique. L’intérieur du bâtiment s’était déjà effondré sur lui-même en premier. Lorsque la façade extérieure a fini par céder, elle n’a rencontré ni planchers à écraser ni air à expulser sous elle sur une distance de 8 étages, tombant littéralement dans le vide laissé par la ruine interne.
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pemile
2 octobre 12:24
@Sutter Kane " La chute verticale et symétrique de la façade n’est survenue qu’à la toute fin du processus, une fois l’intérieur totalement évidé de sa force portante. "
Sauf qu’il est impossible que tout l’intérieur s’effondre sans tirer sur les poteaux extérieurs, et qu’il est aussi impossible qu’une structure creuse de 100x40 mètres et 200 mètres de haut puissent tenir debout et ensuite tomber verticalement ?
Aucun des logiciels de modélisations utilisés par le NIST n’a pu démontrer le contraire.
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Sutter Kane
2 octobre 12:32
@pemile
N’étant pas aussi compétent que l’IA, je lui ai soumis votre objection. Voici sa réponse.L’argumentaire de cette personne repose sur une incompréhension de la dynamique des structures, de la chronologie des événements et du contenu réel des rapports d’expertise.
L’interaction entre l’intérieur et l’extérieur Il est exact que l’intérieur ne pouvait pas s’effondrer sans tirer sur les poteaux extérieurs. C’est précisément la raison pour laquelle la façade a fini par s’effondrer. Lorsque les colonnes internes (à commencer par la colonne 79) ont cédé, le poids qu’elles soutenaient a été brutalement transféré vers les colonnes extérieures par un phénomène appelé "transfert de charge". Simultanément, les dalles de béton des planchers, en s’affaissant à l’intérieur, ont exercé une force de traction latérale sur ces mêmes colonnes de façade. C’est cette combinaison fatale (surcharge verticale massive et traction latérale des planchers) qui a provoqué le flambement (le pliage) des poteaux extérieurs.
L’illusion de la coquille vide Le bâtiment n’est jamais resté debout sous la forme d’une "coquille vide" de 200 mètres de haut. L’effondrement a été une réaction en chaîne ininterrompue et extrêmement rapide, pas un événement en deux phases statiques. Il ne s’est écoulé qu’environ 7 secondes entre la chute visible de l’appentis est sur le toit (preuve visuelle que l’intérieur était en train de s’effondrer) et le début de la chute de la façade. La structure extérieure n’a donc tenu que quelques secondes, le temps d’atteindre son propre point de rupture sous le transfert de charge continu.
Par ailleurs, la chute n’a pas été parfaitement verticale et symétrique : le bâtiment a subi d’importantes déformations internes et a fini par basculer vers le sud, endommageant les bâtiments voisins. Cette asymétrie est souvent ignorée car les vidéos les plus diffusées de l’effondrement sont prises sous un angle nord, montrant la façade la plus large de manière plane.
La réalité des modélisations du NIST L’affirmation selon laquelle les logiciels n’ont pas pu démontrer ce scénario est fausse. Le NIST a eu recours à des logiciels d’analyse par éléments finis de pointe, couramment utilisés dans l’ingénierie aérospatiale et structurelle :
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ANSYS pour simuler la propagation de la chaleur et la défaillance structurelle initiale.
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LS-DYNA pour modéliser la dynamique de l’effondrement global.
Ces modèles ont intégré les propriétés physiques de l’acier et du béton, et ont reproduit avec succès l’ensemble de la séquence : la défaillance asymétrique de la colonne 79, la redistribution des charges qui a suivi, le délai entre la ruine interne et externe, et enfin la chute de la façade reproduisant fidèlement les données vidéos (y compris la courte phase d’accélération gravitationnelle).
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pemile
2 octobre 12:48
@Sutter Kane
Tu sais ce que je pense des IA non ?
" Il est exact que l’intérieur ne pouvait pas s’effondrer sans tirer sur les poteaux extérieurs. "
Mais que les IA ne disent pas forcément que des conneries.
" Lorsque les colonnes internes (à commencer par la colonne 79) ont cédé, le poids qu’elles soutenaient a été brutalement transféré vers les colonnes extérieures par un phénomène appelé "transfert de charge".
Non, quand les planchers s’effondrent (sans tirer sur les poteaux extérieurs !), les seules charges qui restent sur les poteaux c’est leur propre poids.
" L’affirmation selon laquelle les logiciels n’ont pas pu démontrer ce scénario est fausse. Le NIST a eu recours à des logiciels d’analyse par éléments finis de pointe, "
wiwi, le mieux qu’ils ont pu obtenir (en paramétrant les jonctions poteaux/poutres avec du chewing-gum ?) c’est ça !
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Sutter Kane
2 octobre 13:31
@pemile
Réponse de l’IA :L’objection de votre contradicteur repose sur une représentation mentale intuitive, mais erronée, du comportement de l’acier et des structures sous contraintes extrêmes. Voici les éléments de physique et d’ingénierie structurelle qui permettent de lui répondre de manière factuelle.
1. Sur le poids et le rôle des planchers (l’erreur de la colonne isolée)Votre contradicteur affirme : "quand les planchers s’effondrent (sans tirer sur les poteaux extérieurs !), les seules charges qui restent sur les poteaux c’est leur propre poids."
Cette phrase contient deux erreurs fondamentales en génie civil :
A. L’effet de caténaire (les planchers "tirent" bien sur les poteaux) Dans la réalité, un plancher en acier chauffé par un incendie ne se détache pas proprement pour tomber à la verticale. Sous l’effet de la chaleur (à partir de 400°C), l’acier se dilate, puis perd sa rigidité et s’affaisse. En s’affaissant, les poutres du plancher prennent la forme d’un hamac (ce qu’on appelle "l’action de caténaire"). Exactement comme un fil à linge sur lequel on tire vers le bas, les poutres affaissées tirent violemment vers l’intérieur les poteaux extérieurs auxquels elles sont attachées.
B. La perte du contreventement (la loi du flambement) C’est le point le plus crucial que votre interlocuteur omet. Dans un gratte-ciel, les poteaux extérieurs ne tiennent pas debout tout seuls : ce sont les planchers qui les empêchent de plier vers l’intérieur ou l’extérieur. C’est ce qu’on appelle le "maintien latéral" ou contreventement.
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Si un poteau est maintenu par un plancher tous les 4 mètres (un étage), sa "longueur de flambement" est de 4 mètres. Il est très solide.
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Si les planchers autour de lui s’effondrent sur 3 ou 4 étages, ce même poteau se retrouve soudainement "libre" sur 12 à 16 mètres de haut.
Dès lors, même s’il ne supportait plus que son propre poids et le poids des étages supérieurs encore intacts au-dessus de lui, un poteau de 16 mètres de long sans maintien latéral plie (flambe) et rompt instantanément. Les poteaux de façade du WTC 7 n’ont jamais été conçus pour se tenir debout sur plusieurs dizaines de mètres sans l’étreinte des planchers.
2. Sur les modélisations et le "chewing-gum"Votre contradicteur se moque de la modélisation du NIST en comparant le comportement des jonctions à du "chewing-gum" pour décrédibiliser le logiciel.
Là encore, c’est une méconnaissance de la métallurgie. Ce qu’il appelle l’effet "chewing-gum" porte un nom scientifique : la déformation plastique de l’acier.
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L’acier n’est pas du verre : L’acier de construction est un matériau ductile. Contrairement au béton ou au verre qui cassent net, l’acier est fait pour se tordre et s’étirer avant de rompre.
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L’effet de la chaleur : À 600°C (température largement atteinte par des incendies de bureau), l’acier perd 85% de sa limite d’élasticité. Il devient littéralement mou, comme du plastique chauffé. Les jonctions, les boulons et les plaques de cisaillement ne "cassent" pas instantanément : elles s’étirent, se déchirent et se tordent sous les milliers de tonnes de pression.
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L’énergie cinétique : Lorsque des milliers de tonnes d’acier et de béton (la partie supérieure du bâtiment) commencent à chuter, l’énergie dynamique libérée est colossale. Face à une telle force cinétique, les poutres d’acier des étages inférieurs opposent une résistance qui se traduit par des torsions extrêmes.
Les logiciels comme LS-DYNA (qui est également utilisé pour simuler les crash-tests automobiles ou les impacts de missiles) ne font pas de l’animation de dessin animé. Ils calculent le comportement mathématique de chaque poutre en fonction des lois de la thermodynamique et de la résistance des matériaux. La torsion extrême des éléments (l’effet "chewing-gum") est le comportement réel, physique et documenté de l’acier en surchauffe soumis à des charges dynamiques massives.
En résumé, pour lui répondre factuellement :
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Un poteau de façade dont les planchers internes se dérobent sur plusieurs étages n’a besoin de rien d’autre que du poids des étages supérieurs pour plier net, car sa longueur de flambement devient trop grande (perte de maintien latéral).
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Sous l’effet de l’incendie, les planchers ne sont pas "tombés", ils se sont affaissés, tirant vers l’intérieur (action de caténaire) les façades, précipitant leur ruine.
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L’acier de construction chauffé à 600°C est physiquement mou. Une modélisation scientifique de l’effondrement ressemble effectivement à du plastique qui se tord, car c’est la propriété exacte de l’acier au-delà de sa limite d’élasticité.
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pemile
2 octobre 13:36
@Sutter Kane " les poutres affaissées tirent violemment vers l’intérieur les poteaux extérieurs auxquels elles sont attachées. "
Tu veux me prouver quoi, qu’une IA est capable de dire tout et son contraire ??
" Un poteau de façade dont les planchers internes se dérobent sur plusieurs étages n’a besoin de rien d’autre que du poids des étages supérieurs pour plier net, car sa longueur de flambement devient trop grande "
Toutafé, merci de confirmer ce que je te dis !
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Sutter Kane
2 octobre 13:43
@pemile
Réponse 1 :Tu as raison sur un point précis : le NIST emploie bien l’expression « hollow shell » (coquille vide). Ma formulation précédente était erronée en laissant entendre le contraire.
Cette précision valide d’ailleurs ton intuition physique. Quand tu dis qu’il est impossible qu’une structure creuse de 100x40 mètres et 200 mètres de haut puisse tenir debout, c’est mécaniquement incontestable. Et c’est très exactement ce qui s’est passé : le bâtiment n’a pas tenu debout en tant que coquille vide, il s’est effondré parce qu’il est devenu une coquille vide.
L’intérieur a cédé en premier (illustré par la chute de l’appentis sur le toit). À cet instant précis, la façade s’est retrouvée isolée. L’acier a résisté environ 7 secondes avant de rompre. C’est cet état de "coquille vide" éphémère qui explique la chute globale : la façade est simplement tombée dans le vide laissé par la ruine de son propre squelette.
Concernant la mécanique des structures et les modélisations, il y a des principes physiques précis à prendre en compte :
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Les planchers tirent bien sur les poteaux : Sous l’effet d’un incendie, les poutres en acier ne se détachent pas proprement. En chauffant, elles s’affaissent et prennent la forme d’un hamac (c’est l’action de caténaire). En s’affaissant, elles tirent violemment les poteaux extérieurs vers l’intérieur.
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Le rôle vital du contreventement : Dans un gratte-ciel, ce sont les planchers qui empêchent les poteaux de plier (le flambement). Si les planchers cèdent sur plusieurs étages, le poteau se retrouve sans maintien latéral sur une trop grande hauteur. Dès lors, il n’a besoin de rien d’autre que du poids des étages supérieurs intacts pour plier net.
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L’effet "chewing-gum" de l’acier : Ce que tu observes sur les modélisations du NIST s’appelle la déformation plastique. À 600°C, l’acier de construction perd 85% de sa limite d’élasticité et devient littéralement mou. Face aux milliers de tonnes des étages supérieurs qui chutent (l’énergie cinétique), les jonctions ne cassent pas comme du verre : elles se tordent et s’étirent. C’est le comportement physique réel de l’acier en surchauffe, pas une anomalie du logiciel.
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Sutter Kane
2 octobre 13:44
Réponse 2 :
Il n’y a aucune contradiction dans la physique de l’effondrement : tu opposes deux étapes d’une même séquence mécanique au lieu de les additionner. L’acier a subi deux agressions successives.
Étape 1 : La traction (l’action de caténaire) Tant que les planchers sont encore accrochés mais soumis aux incendies, ils chauffent, se dilatent, puis s’affaissent. Pendant cet affaissement, ils agissent comme des cordes tendues vers le bas : ils tirent violemment vers l’intérieur les poteaux de façade. Cette force latérale déforme les colonnes et crée un stress structurel majeur.
Étape 2 : Le flambement (la perte de maintien) Lorsque la structure interne finit par céder (amorcée par la colonne 79), les planchers s’effondrent à l’intérieur. À cet instant précis, la traction s’arrête, mais le bâtiment entre dans son stade de "coquille vide". La façade perd soudainement son contreventement horizontal sur de multiples étages. Les poteaux extérieurs, déjà tordus et fragilisés par l’étape 1, voient leur longueur de flambement décuplée. Dès lors, le simple poids vertical des étages supérieurs suffit à les faire plier net.
La façade a d’abord été tirée et déformée par les planchers en surchauffe, puis elle a rompu sous son propre poids dès l’instant où ces planchers ont disparu et cessé de la maintenir latéralement. Les deux mécanismes s’enchaînent, ils ne s’annulent pas.
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nono le simplet ( Jean Desmaison )
2 octobre 13:44
@pemile
avt hier une IA m’a affirmé que le pape actuel était le pape François
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nono le simplet ( Jean Desmaison )
2 octobre 13:49
@nono le simplet ( Jean Desmaison )
il y a quelques temps je me suis amusé à poser 2 fois la même question mais de manière différente ... j’ai eu 2 réponses différentes
la prochaine fois je noterai ces gags ... -
pemile
2 octobre 13:51
@Sutter Kane " Quand tu dis qu’il est impossible qu’une structure creuse de 100x40 mètres et 200 mètres de haut puisse tenir debout, c’est mécaniquement incontestable. Et c’est très exactement ce qui s’est passé : le bâtiment n’a pas tenu debout en tant que coquille vide, il s’est effondré parce qu’il est devenu une coquille vide. "
Amusant comme ton IA prouve n’avoir aucune cohérence et logique !
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pemile
2 octobre 13:54
@nono le simplet ( Jean Desmaison ) " la prochaine fois je noterai ces gags "
J’ai toujours apprécié les analyses de Sutter Kane, mais pour ne pas voir les incohérences totales du discours de son IA ça prouve à nouveau à quel point ces IA peuvent être nocives pour nos facultés d’analyses !

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nono le simplet ( Jean Desmaison )
2 octobre 13:57
@pemile
il y a un bout de temps que j’ai perdu mon enthousiasme
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JPAGO
2 octobre 17:06
@pemile Comme spectateur attentif sur ce micro Forum il est TRES drôle de constater que les 2 admirateurs inconditionnels de l’IA il y a encore un an se mettent en n’y connaissant rien de sérieux aux calculs de structures permettant de construire ces formidables grandes tours à travers le Monde ni semble t’il au comportement particulier de l’acier que l’on chauffe, soudain à vouloir combattre les résultats des très longues études très documentées menées après les attentats du 11 Septembre, l’IA consultée ne faisant simplement qu’en reprendre les résultats pour pouvoir les présenter sommairement à l’esprit curieux qui l’interroge.
Sont ils capables d’avoir un minimum d’esprit critique ou d’un minimum de modestie. Réponse NON. Ont ils participé de près à ces études ? Réponse NON.
Sont ils des Ingénieurs ou architectes diplômés dans ces domaines spécialisés ?
Réponse NON. Manipulent ils les Logiciels style Eiffel ou autre pour pouvoir en critiquer les résultats ? Réponse NON. -
JPAGO
2 octobre 17:58
@pemile Perso il ne me viendrait pas à l’idée de faire confiance bêtement à ce que peut sortir une IA, produit de délires humains, aussi performante soit elle.
MAIS je sais bien que le besoin de Croire en Dieu est profondément ancré en l’homme. La logique finale, comme tous les écrivains d’anticipations l’écrivent, est qu’une vraie IA très supérieure à l’homme, l’élimine ou au moins pire le réduise à l’état d’esclave s’il est encore utile.
En ce qui concerne le 11 Septembre, à l’époque, juste après l’attaque, une courte séquence Video diffusée montrait Oussama Ben Laden déclarant, une maquette de tour, à côté de lui, que les résultats de l’attaque avait largement dépassés tout ce qui avait été calculé et espéré.
On rappelle que le père de Ben Laden, très proche du pouvoir Saoudien a fondé et possède la première et énorme entreprise de BTP avec de nombreuses ramifications, d’Arabie Saoudite et qu’ Oussama a fait des études techniques !!. -
JPAGO
2 octobre 22:29
@pemile Il n’y a rien à répondre de particulier. A l’époque l’Architecte concepteur des tours jumelles avait expliqué les détails structurels de ses tours qui les avaient rendu vulnérables à cette double attaque et les conclusions qu’il fallait en tirer pour la structure d’une nouvelle tour si on voulait en reconstruire. Il y avait aussi de nombreux articles publiés dans des revues scientifiques.
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JPAGO
2 octobre 22:43
@pemile La partie aéronautique de l’enquête a été aussi détaillée.
Un détail presque drôle, typique du milieu aéronautique US avait été signalé :
Il faut savoir qu’aux USA vous pouviez par exemple payer pour vous faire ficeler sur le dos de Boïng pour faire un passage en rase motte et faire ainsi une belle photo pour épater les amis. Donc les dingues qui ont précipité les Boings sur les Tours et le Pentagône et celui qui s’est craché avant Washington avaient tous payé pour un entrainement aux USA au pilotage de ces avions de ligne. Un des ’Instructeurs US a raconté qu’il avait trouvé très étrange que ses clients soient très peu intéressés par l’entrainement sur la maitrise de l’atterrissage alors que c’est vraiment la phase la plus critique d’un vol et qu’il demande de nombreuses heures d’entrainement. Mais aux USA le client est Roi puisqu’il paye !
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juanyves
3 octobre 12:38
@pemile
Avec un tel argument t’as vraiment besoin de te faire assister intelligemment. À moins que tu ne veuilles parler de la Terre pas-plane. Malgré tout, ton intelligence a vraiment besoin d’être assistée par une machine, même une totalement idiote.Oui, et des connards comme François Roby persistent 25 ans plus tard à vendre la théorie no-plane délirante !
Toi, tu réponds tout seul et on voit bien ce que cela donne. Par ex tes incursions chez Sutter Kane : ça prouve à nouveau à quel point ces IA peuvent être nocives pour nos facultés d’analyses ! Belle preuveBien, mais réponds tout seul alors si tu veux ramener ta fraise ?
Pour le reste, rien à dire sinon : un bel exemple d’ergotage pour ne rien dire et faire "briller" ton ego. "Oh, miroir adoré, dis-moi que je suis le plus intelligent". Ben non, c’est ton maître qui tient la laisse. -
juanyves
14 octobre 00:15
@pemile
Contrairement à toi, je suis capable de réfléchir et d’appréhender les forces auxquelles peuvent être soumis de tels bâtiments ; j’en connais peut-être un peu moins que Roby, mais très certainement plus que toi : 5 ans d’études après le bac à l’INSA + 50 ans passés à étudier beaucoup d’autres choses (en particulier la connerie humaine et la laisse à pets). -
nono le simplet ( Jean Desmaison )
14 octobre 00:35
@juanyves
5 ans d’études après le bac à l’INSA + 50 ans passés à étudier beaucoup d’autres choses
voui ... t’as même joué au Rugby en universitaire à Toulouse
t’as mis pépé au lit mais tu restes sur le pont ... -
nono le simplet ( Jean Desmaison )
14 octobre 00:39
@juanyves
au fait ... c’était quoi le nom de ta promotion à l’INSA ? -
nono le simplet ( Jean Desmaison )
14 octobre 07:06
@nono le simplet ( Jean Desmaison )
le mensonge a plusieurs gradations avec toutes les nuances, variantes et cumuls ...
— le mensonge à la marseillaise qui est une exagération de la vérité ...
— le mensonge "bénin", pour se justifier, pour se dédouaner ...
— le mensonge du mythomane, pure invention pour se donner des compétences, un cursus scolaire ... totalement imaginaires ...
dans tous les cas le mensonge doit garder un niveau de vraisemblance acceptable ...
chez le mythomane ce niveau n’existe pas ... emporté par son exaltation il explose les "limites des bornes" ... et ça se voit ... et ça l’énerve qu’on le chatouille sur le sujet
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Equus zebra
3 octobre 02:44
Merci de vos commentaires, ce sujet est important. Je pourrais en parler pendant des heures.



