albert123 9 février 11:01

@ezechiel

autre temps autres moeurs, 

d’un point de vue esthétique, la beauté en occident (toujours définie par la classe dominante de l’époque) c’était une peau laiteuse, dépourvue du moindre bronzage, des traits et des cheveux fins, qui indiquaient son appartenance à l’aristocratie

au même titre, en pleine ère pré industrielle, les capacités logico techniques étaient particulièrement valorisées (elles l’ont certainement toujours été au sein des organisations sociales les plus complexes et le sont plus que jamais aujourd’hui encore), 

dès lors, et même si de nos jours, les propos apparaissent grossiers et maladroits (on dit raciste aujourd’hui) ils étaient parfaitement autorisés, partagés et consentis par une vaste majorité à l’époque, plus affairées à améliorer ses propres conditions d’existence qu’a s’embourber dans des indignations sociétales de bourgeois complexés,

il est évident que les critères esthétiques actuels ont totalement évolués et que la mode est plus aux peaux colorées / bronzées et que le gros cul qui était une curiosité de l’époque est devenu une référence, 

il semble également évident que quelque soit sa couleur de peau un individu bénéficiant d’une acculturation et d’une éducation occidentale ainsi que d’un certain niveau de confort matériel voit ses capacités logico techniques augmenter, les capacités d’abstractions étant facilitées quand trouver de quoi se nourrir n’est plus un objectif premier,

En ce qui concerne la laicité et le droit au blasphème, le refus de l’assimilation de certains sous groupe enfermés dans un tribalisme / communautarisme avec des valeurs contradictoires avec celles du pays d’accueil sera systématiquement perçu comme négatifs par les populations indigènes,

le fantasme d’une société multi culti fonctionnelle et en paix n’est juste pas réaliste et ne peut mener à l’échelle macroscopique et celle des grand ensembles qu’a des rapport de force aux effets de bord néfastes

le racisme en fait revient soit à penser qu’en fonction des origines ethniques, les individus sont capables ou non de s’adapter à l’organisation sociale en vigueur soit de penser qu’il faille truquer le jeu pour le permettre à certaines (ce qui revient au même n’en déplaisent aux gauchiasses particulièrement racistes pour le coup), 

il revient donc à chaque individu de prendre ses distances avec le groupe qui par ses valeurs contradictoires à celle de son pays d’accueil lui empêche d’accéder à la reconnaissance

c’est d’ailleurs pour cela que beaucoup de personnes ayant des propos dits racistes disent également à propos de personnes issus d’ethnies critiqués « celui là c’est pas pareil » 

plus que la couleur de peau et les origines ethniques, c’est la capacités de chaque individu à se fondre dans les valeurs en vigueur au sein de son environnement de vie qui détermine son statut au regard des autres.

ceux qui ne veulent pas accepter cela seront systématiquement marginalisés et ostracisés, c’est un choix de vie qui dès lors s’assume et qui ne peut se justifier par le biais d’une victimisation dégoulinante qui est la spécialité de certains sous groupes communautaires qui ne se définissent pas seulement sur des critères raciaux mais également culturelles ou même d’orientations sexuelles ou idéologiques,

Plus qu’un racisme ou une intolérance latente généralisé on observe surtout un narcissisme identitaire chez certains qui en soit ne poserait aucun problème si les conséquences des options de vie choisies étaient assumées et sans volonté de l’imposer au plus grand nombre qui fixe les normes du moment

vouloir profiter du confort de vie d’un pays en s’opposant aux valeurs qui en sont grandement à l’origine est juste stupide ou juste une volonté invasive aux conséquences tout aussi stupides,

il ne faut donc pas s’étonner des réactions massives de rejet qu’elle implique, c’est juste une conséquence logique, c’est avant tout notre qualité de vie qui est remise en question par ces indignations crétines issus de groupe certes marginaux mais surtout bien trop médiatisés

les propos tenus par les portes paroles (« elle l’a bien cherché ») sont donc on peut plus critiquables et encore plus dommageables pour ceux qu’ils sont sensés représenter puisqu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une déclaration de guerre qui ne fera que marginaliser un peu plus les esprits les plus faiblards


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