tzarine 14 janvier 16:09

@njama
non, tu n’appliques le principe de "l’art du doute", tu appliques le principe de l’art de la suspicion, ce qui est très différent.
Douter est ne pas croire d’emblée, être suspicieux est être persuadé que l’autre ment et/ou ne nous dit pas tout. Etre suspicieux est le premier pas vers le procès d’intention.
"qqch qui sonne faux" n’est pas un argument mais une appréciation personnelle..que tu justifie avec "pour au final nous dire écoutez votre oncologue, lui il sait" biais de confirmation bonjour ! 

Thomas ne dit pas que l’oncologue est le seul à décider de la thérapie, il déplore le manque d’accompagnement de cette oncologue...alors que c’est son travail.

D’ailleurs, que l’oncologue ne soit pas le seul à décider est une bonne chose. Avoir l’avis d’un autre praticien permet souvent d’éviter les erreurs. Une personne peut facilement se tromper mais la présence d’autres spécialistes sert de garde fou. Encore plus marqué s’il s’agit de plusieurs disciplines dont des psy qui sont bien formés à repérer les biais cognitifs qui peuvent affecter le médecin l’empêchant de voir les faits avec rationnalité.


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