medialter medialter 12 mars 17:14

@gaijin
Rien d’autre que de l’ultra-subjectif dans ton com, une lecture partisane de l’histoire. Où se trouve cette période d’une immense richesse littéraire et initiatique du XII° et du XIII° s., probablement la plus riche de tous les temps, les poèmes du Graal, d’Arthur, Chrétien de Troyes, Monmouth, Marie de France, Eschenbach, De Boron etc ... ??? Selon tes critères, ils devraient se trouver à l’an 1000 ou 1500, pas de moule ça tombe pile poil au milieu des 2 smiley
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Quant à l’époque platonicienne, Nietzsche la voyait plutôt décadente, elle et tout le classicisme grec, seul le théâtre antique était valable à ses yeux, à partir d’Euripide compris, c’est la dégringolade. S’il y a un génie grec, c’est plutôt chez les présocratiques , cad t’es plutôt à -2600 ou -2700 que -2500. Quant à Aristote finissant au XIX°, c’est toi qui le dis. Aristote a écrit un somptueux traité considéré comme alchimique ("de la génération et de la corruption"), sa métaphysique est une oeuvre monumentale dont on n’a pas encore fini de comprendre tous les recoins. C’est pas demain la veille qu’il va être enterré. Donc, encore une fois, tes critères sont totalement subjectifs et discutables, je te fais grâce du reste de ton com que je pourrais refuter tout aussi facilement
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"la version moderne faisant débuter les choses par le bois ma version a moi les faisant débuter par l’eau (a mon sens plus traditionnelle ) car les choses commencent dans l’invisible avant de se manifester dans le visible"
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Là je suis plutôt d’accord, même si c’est mal formulé, mais l’humide est fondamental dans l’apparition/disparition de la maladie (et bien sûr on ne parle pas de l’humide physique). Je suis plutôt dans le concept d’Hippocrate, qui a dit dans son traité cet adage essentiel : "La maladie s’accroche facilement au sec, beaucoup plus difficilement à l’humide"


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