Si j’ai tout bien saisi, "de la peur à la joie" est une association d’émotions qui n’est pas antinomique mais complémentaire, en lien direct avec l’aspect "primitif" de notre conscience naturellement programmée.
J’observe notamment dans ce débat que la peur (d’avoir mal ?) est une réaction faisant appel à la maîtrise de ses émotions, poussant ainsi l’individu à penser qu’il faille souvent passer par la peur pour gagner un sentiment de joie, "un mal pour un bien" en quelque sorte, est-ce vraiment indispensable ? L’exemple de cet intervenant qui raconte le besoin d’un homme de se confronter aux éléments rudes de la montagne m’a frappé, épreuve qui malgré la souffrance physique, le rend plus fort dans son corps, plus libre spirituellement et apparemment plus heureux dans son âme. S’agirait-il simplement de se confronter aux fondamentaux pour se sentir à nouveau vivant ?