Mao-Tsé-Toung
27 septembre 2016 23:09
Medialter & Guéguen sont très
différents... mais ils ont en commun la même religion : la religion
du livre, c’est à dire de l’écriture !
Le livre leur
apporte à les entendre tout ! Leur différence fondamentale est donc
une question d’interprétation si l’on veut aller vite ; car les
lectures sont aussi très différentes même si elles se
recoupent parfois !
Toujours pour aller vite et éviter de bavarder, je citerais une caricature dans le genre : je veux parler de l’inénarrable Etienne Chouad qui voulant épater sa clientèle sortait une énième énormité :
« je suis en train de lire 700 livres ; et j’en ai encore 2 000 sous le coude ! »
Ce qui caractériserait Heidegger -si on pense comme Steiner- ça serait son a-humanisme :
l’homme n’aurait dans notre galaxie qu’un destin très passager ! Alors que dire du livre ?
En ce qui me concerne j’invite à remonter à l’oralité ; c’est à dire à la demeure du sacré ! Medialter, ici bien avance sur Guéguen -pour être gentil pour Guéguen- car ce dernier y est complètement absent : question de générations ; Medialter ne doit pas être très loin de mon âge, tandis que Guéguen n’est qu’un jeune présomptueux né de la toute dernière fournée de l’université moderne qui nous conduit pour l’essentiel à de la tchatche métaphysico/philosophique avec les conséquences prévisibles pour toutes les disciplines qui en dépendent, comme ici du politique !
Je remarque en passant sans animosité, ni pour l’un, ni pour l’autre, que lorsque je propose, entre autres, un sujet d’actualité comme :
2015 —> un colloque très étrange, avec BHL comme patron, sur le très détesté Heidegger ! [Colloque « Heidegger et "les juifs" » ]
http://www.agoravox.tv/culture-loisirs/culture/article/2015-un-colloque-tres-etrange-avec-53854
les deux se réfugient aux abonnés absents ! Or cela devrait booster leur tempérament en entrant dans l’arène du vécu quotidien... pour essayer d’aller au-delà des énormes contradictions des uns et des autres :
je repose ma question, pour ne pas jouer sur le mots, et en faire une question de sémantique, qui arrangerait encore une fois tous les escrocs :
pourquoi ce colloque si « puissant » n’a-t-il pas prononcé l’autodafé des œuvres de Heidegger, alors qu’il en avait les moyens ?
Merci
CQFD CQFD
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