Il aurait été intéressant de faire un parallèle entre la performance d’Asselineau et celle d’Onfray. L’un est tombé dans tous les pièges qu’on lui avait tendu, l’autre les a tous évités. On est dans le registre de la performance théâtrale, le sens des échanges est presque secondaire, d’où le désarroi de Yann Moix qui prétendait prendre Ondray "à la régulière".
Quand même, le sang froid d’Onfray est impressionnant... c’est du funambulisme verbal, un mot de trop et c’est la chute.