Partons d’un point de vue différent, et
si, les religions seraient une conséquence de la curiosité naturelle d’un
organisme vivant voulant explorer son environnement externe mais aussi interne,
je m’explique :
Et si les religions étaient une sorte de psychanalyse individuelle présentée
comme collective, nous faisons tous partie de l’humanité, nous sommes à son
image, nous sommes les représentants d’une espèce définie, ok, disons que nous
avons connaissance des religions par nos prédecesseurs, nos éducateurs, nos
aînés, ok, mais aussi par des textes qui nous sont présentés comme dogmatiques
et irréfutables, ok, un peu comme la loi Gayssot sur la $hoah, n’est ce pas ?
Nous sommes presque contraints et forcés de prendre comme parole d’évangile les
témoins ou les adeptes non pas de Jéhova mais des 3 religions du livre en ce
qui concerne le monde plus ou moins occidental si on excepte la polynésie ou
autres sous influences juives, musulmanes, chrétiennes, ce qui vaut aussi pour
les autres mouvements plus ou moins mystiques des bouddhistes aux raëliens en
passant par les hindouistes et autres paganismes lucifériens, peu importe même
sectairement parlant comme des dogmes aux logos TF1, Confrérie paysanne, PMU,
UMP, l’amicale des anciens enfants de choeur ou encore OM, PSG, bref, peu
importe, tout ce qui peut ressembler à un rassemblement de plus d’un individu
sous des croyances ou valeurs communes à priori nous sommes d’accord.
Oublions un instant la multitude et concentrons nous sur nous même c’est à dire
à nos niveaux individuels, ne sommes nous pas responsables, donc
"dieux" d’un univers qui nous est propre et sur lequel nous régnons
pour un laps de temps défini sur plus de 100000 milliards d’individus nommés
cellules qui se retrouvent par obligation vitale d’être obligé de collaborer
tant que faire se peut afin de faire vivre l’ensemble du corps pour qui elles
bossent inlassablement jour et nuit ainsi que sept jours sur sept à la bonne
marche de leur entreprise commune c’est à dire de nous faire vvre en tant
qu’humain, ceux qui marchent debout, ceux qui se prennent pour le centre du
monde eterne alors qu’ils ne connaissent pas pour la plupart le centre de leur
univers interne un peu trop hâtivement nommé coeur par de présomptueux
nucléopathes de pacotille ?
Et si chacun de nous était un dieu responsable de ses 100000 milliards de
cellules et organisateur en grand architecte inconscient mais instinctif,
parfois guerrier quand il rêve de conquête, parfois défensif quand il se replie
sur lui même en proie à des conflits internes à son propre organisme trop
affaibli pour vouloir chercher querelle à son voisin qui est un autre univers
en lui même donc une terre à explorer, voire à voler ?
Alors cela voudrait dire qu’il ne faut jamais oublier de considérer
l’infinmiment grand ou l’infiniment petit car au regard de notre dimension nous
sommes une espèce d’entre deux au milieu d’une infinité de proportions
échelonnées du plus grand au plus petit et dans le sein desquels se livre une
constante bataille pour tenter de rester en équilibre dans la multitude de
distortions des rapports de force qui nous tiraillent d’un côté et de l’autre
nous menant forcément dans une grande confusion si nous nous laissons aller à
l’illusion qu’il puisse y avoir un autre capitaine ou un dieu supérieur en la
personne d’un plus charismatique humain que nous le soyons qui puisse par force
physique ou mentale voire matérielle prendre l’acendant sur notre propre
volonté afin que nous en oublions jusqu’à la réalité de notre propre liberté
voire notre autorité sur les 100000 milliards d’individus qui nous composent
afin de donner une apparence caractéristique et plus ou moins unique vu de
l’extérieur au vaisseau que ces milliards d’êtres tentent au mieux de leurs
moyens de faire évoluer pour une espérance de vie qui s’étend de 0 à 122 ans,
l’âge record de Jeanne Calment, cette perspective d’observation calme en effet
les désirs de grandeurs des plus audacieux de nos égocentriques qui, par des
moyens artificiels, tentent d’approcher le rêve des rêves, devenir dieu à la
place de dieu, sur une planète si petite et étroite, qu’ils oublient de rester
le dieu de leurs esprits imaginatifs si vastes que la terre entière ne
suffirait pas à contenir tant les univers de l’imagination humaine sont encore
si vides et déserts mais surtout encore inexplorés.
Donc pour résumer, et si les religions, n’étaient pas des cartes de navigations
destinées à nous faire comprendre que le plus important dans la vie est de ne
pas perdre de vue ce que nous sommes en vérité ?
Ainsi soit il, Amen, et à bientôt, amis humains, compagnons de fortune, alliés
de circonstances (athées...nuantes) atchoum.... A vos souhaits...
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