christophe nicolas
20 février 2015 15:19
"L’injonction paradoxale consiste à formuler des attentes ou des ordres contradictoires, et/ou impossibles à réaliser. La nocivité psychologique des injonctions paradoxales (double-bind) a notamment été mise en avant par Gregory Watson (1904 -1980). L’injonction est paradoxale quand les demandes/ordres sont contradictoires ou si leur réalisation ne dépend pas de la volonté de la personne qui la reçoit. Ces doubles contraintes définissent un système de communication paradoxale afin de disqualifier l’’autre et dans un cadre dont il ne peut s’’échapper. C’est une pratique qui emmure l’esprit et anesthésie la conscience et la capacité de réaction.
Gregory Watson a démontré les conséquences graves de telles pratiques en particulier en se basant sur des cas touchant les enfants. Quand l’enfant est la cible de façon durable d’injonctions paradoxales, de nombreux troubles peuvent se manifester pouvant aller jusqu’à la folie ; notamment lorsque l’injonction lui demande de croire quelque chose dont il peut constater la fausseté."
Or visiblement les miracles attachés à Jésus et Marie existent en masse, on peut leur donner du sens spirituel et également pour la raison matérielle. Il reste un mystère qui préserve de l’orgueil qui gène les puissants mais aucunement les humbles. Telle est la leçon des miracles qui prouvent l’existence de Dieu.
Certains peuvent ne pas ressentir le besoin de penser à Dieu, les goûts et les couleur... mais s’ils construisent un système de pensée qui évacue Dieu en cherchant à l’imposer, il va y avoir des problèmes. Après, il y a le mensonge par omission au nom de la tolérance qui ne remet pas en cause l’existence de Dieu mais les modalités dans la façon de l’aborder ce qui n’est pas pareil. On ne peut pas nier Dieu mais on ne peut pas rendre obligatoire une religion, il y a une subtilité, le débat est sur la forme.
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