Le jour ou il y aura des Dieudonnée parmi nos journalistes et nos politiques alors la démocratie et la vérité deviendront les règles et non des exceptions.
Car, que l’on soit avec ou contre Dieudo, il faut lui reconnaître son honnêteté et son courage, l’honnêteté de critiquer le système dont il faisait pourtant parti, le courage de renoncer à la gloire et à l’argent (il ne faut pas oublié qu’au début de son combat il a lâché un vie toute tracée et facile pour l’inconnu et le rejet de ses anciens amis trop lâches et égoïstes pour risquer de perdre leurs privilèges)
Ne pas se rendre compte que la politique, le journalisme et même la justice sont instrumentalisés au nom d’une idéologie criminelle qu’est le sionisme (néonazisme), c’est être déjà atteint par l’aveuglement du fanatisme.