Arnaulde Schwarzandgueguerre L’Equatorien 23 juillet 2014 02:47

Autre chose, nous accordons beaucoup trop d’importance à l’individu, conséquence normales de nos égos survivalistes originels, mais prenons juste l’exemple de nos origines organiques connues, un big bang qui se traduit dans nos jargons primitifs par une éjaculation, qui libère des millions de spermatozoïdes en une seule fois (monisme qui devient multipolarités engendrant le dualisme) dans une course sans pitié où il ne peut y en avoir qu’un, le Carl Lewis de la bande qui aura le privilège d’atteindre l’ovule, qui n’est qu’une, tranquille peinard avant les prochaines menstrues, pour fonder les bases d’une trinité, le père, le machin avec le flageollet, le fils, le truc qui sortira tant bien que mal de cette fusion incertaine et hasardeuse et le saint esprit que l’on n’ose par pudeur sans doute, nommer la mère, tant la mysoginie n’était pas connue du temps très féministe friendly des scribes de tout poil qui ont traduit et retraduit des écrits saints ou non, peut être était ce des écrits seins après tout, mais comme la honte éternelle d’avoir dû téter un mamelon pour se nourrir était devenue péché pour certains moines en manque de coïts sauvages et condamnés à la masturbation jusqu’à ce que mort s’ensuive, il n’est pas inenvisageable de penser que certains ont détourné sciemment, le mot maman, femme ou femmelle des "copier collé" qu’ils devaient effectuer pour leur patron par pure vengeance frustrationnelle de n’avoir même pas joui du fait de pouvoir téter une mamelle matriarcale de leur vie et aient été jusqu’à remplacer subtilement tout ce qui pouvait nommément désigner la femme par le très commode "Saint Esprit" comme d’autres physiciens bouchent les trous noirs de leur ignorance par l’énergie de la même couleur pour combler le blanc abyssal de leur ignorance. On y revient toujours quelle que soit la configuration, au nécessaire équilibre imagé par le symbole du ying et du yang, si simple en apparence comme un logo d’une marque de soda, mais si complexe à réaliser concrètement à l’intérieur d’un être de chair et d’esprit, complexe aussi bien physiquement que psychiquement, avec toutes les vvariantes qu’une infinité de configuration peut engendrer.

^^

Maintenant si on regarde du côté des végétaux, combien de spores libérés, sacrifiés, selon notre vision de l’individu sont ils acteurs de tant de £hoah sans que l’on ne se doute de quoi que ce soit ? Des milliards de milliards de trillons par jour pour quelques millions de pissenlits fécondés et ce pour chaque espèce à chaque instant dans le monde ? Nul ne saurait le dire combien sont peu nombreux les élus au décomptes des cadavres des beaucoup d’appelés.... Telle est la nature, elle ne regarde pas au sacrifice du nombre, nous sommes tous des spermatozoïdes ayant gagné une course au moins dans leur vie, ayant réussit un difficile mariage avec une ovule obèse comparé à nos flageollets sveltes et notre grosse tête, nous sommes des survivants avant d’être nés, mais la course n’est pas finie, elle se perpétue, nous passons des relais et on nous tue, pour que d’autres naissent et ainsi de suite, au milieu de nous tous il se trouvera bien des éléments pour continuer à faire évoluer notre espèce, comme il y a tant de spores qui donnent naissances à autant de roses que d’orties ou de parasites... Sachons rester à nos places et les troupeaux de toutes sortes, seront peut être un jour bien gardé... Nos ancêtres ont cassé une forme d’équilibre, c’était nécessaire, du chaos naît l’ordre, c’est immuable, mais cela s’applique à tous les niveaux, tous... La richesse du "tous" dépend de l’ouverture d’esprit et du nombre de points de vue observables de l’observateur ainsi que de sa capacité à faire une synthèse de l’encyclopédie vivante que chaque humain est susceptible d’être afin d’avoir une vision suffisemment globale pour appréhender sa propre situation, celle de ses semblables, de son environnement direct et éloigné, de se faire sa propre idée de sa situation dans l’espace et sur les plans annexes, philosophiques ou psychologiques, en plus du physique, la trenscendance en quelque sorte, qui le rapproche de sa condition de particule au milieu d’un tout qui nous dépasse tous et toutes tant que l’on se sent scindé, exclu, mis à part de ce même tout... Ainsi soit il... Amen les fraises car je fatigue, merci de votre attention, douce nuit à tous....


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