gerfaut 26 février 2014 16:57

D’ abord qu’ ils arrêtent le théatre subventionné, ces parasites disparaitront tout de suite, c’ est les spectateurs qui doivent décider de la qualité d’ un spectacle, pas les politiques de gauche. Les fauteuils vides doivent stopper les délires d’ un monde du théatre et du cinéma dorénavant complètement coupé des réalités économiques, à force de subventions, ils sont complètement délirants et anesthésiés, décadents.


Quand on a rien à dire on parle de sexe, ou on en montre. C’ est pareil pour la mode. Cela situe d’ emblée pour moi la qualité du ’créateur’ 

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