Absurde de faire débattre un postulat métaphysique et une théorie scientifique qui fait momentanément l’accord de la communauté scientifique.
C’est exactement comme si on provoquait un débat entre les partisans de la génération spontanée (vous savez les souris qui naissent des chiffons sales ou les maladies provoquées par des "miasmes") et les biologistes post pasteuriens. Pourquoi ne pas réactiver la querelle sur la transmission héréditaire fondé sur le rôle prioritaire de l’un ou l’autre sexe ?
Un débat de ce type relève d’une aberration épistémologique.