Soral est un homme seul, métaphysiquement seul, qui rêve de construire une communauté. Cette contradiction prend chez lui la forme d’un destin et d’une oeuvre. C’est intéressant à observer mais sans doute inconfortable pour lui. Il ne peut qu’être déçu par tous les groupes auxquels il s’associe temporairement. Cela est aussi valable pour la "nation".