Lordon n’est certes pas un révolutionnaire, mais ses analyses sont suffisamment décalées par rapport au discours économique dominant pour qu’il soit intéressant. Quant à la question de savoir si la mise en faillite des spéculateurs serait une solution applicable, je n’ai pas d’avis là-dessus. Expliquez-nous, Bertrand, en quoi la réaction de Lordon est atterrante...