wesson 9 octobre 2009 14:32

Bonjour l’auteur,

Effectivement nous avons eu droit ce matin à une bonne rasade de merde, tirée de la fange médiatico-politique la plus abjecte. Pour ces gens, la défense des pédophiles est directement proportionnelle à l’épaisseur de leur carnet d’adresse.

Et ce que M. Finkelkraut n’a pu s’empêcher de faire, c’est d’associer dans un même élan de défense vengeresse à la fois M. Mitterrand et M. Polanski en disant que tout deux n’étaient aucunement pédophiles. Et pour les auditeurs c’était fort simple : Tous ceux qui n’étaient pas de son avis sont des crétins !

Pour Polanski, il y a la négation d’une décision de justice rendue par un jury populaire, et pour Mitterrand, il y a la négation de la teneur plus que évidente des propos scabreux de ce dernier.


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