@Dogene : Absolument, le débat pointe sur le meurtre de Nadia, mais il s’inscrit inévitablement dans la guerre psychologique, ou le renseignement est capital... Vous avez raison que l’acte de la terreur est celui déterminant, Neda (et certainement d’autres victimes) représentant sa substance. Vous avez également raison qu’il y a eu des deux cotés manip, mais le coté iranien était oblige (sous peine de voir son régime éclater) a des manœuvres, destines à contrecarrer le coup de la déstabilisation. Comme dans le jeu des échecs, que les perses ont invente... Néanmoins tous ces morts (pour rien finalement - qui est encore plus déplorable), font partie des pions sacrifiés sur l’échiquier, peu importe qu’il s’agit d’un basidji qui a tiré sur la peur, ou d’un tireur embusqué ; mais qu’elle ne sert pas aux intérêts de l’axe, c’est faux - elle sert, et encore comment... Il est difficile de ne pas remarquer le cyclone médiatique autour de cette fille en particulier et de quelque trois cent mille non- « obtus » issues de l’ex bourgeoisie iranienne, balayé par la révolution de ’79 qui désirent reprendre leurs privilèges et leur statut, en général. L’axe s’est servi d’eux pour mettre en pratique une manœuvre « aléatoire », d’après Thierry Meyssan, en les manipulant eux aussi par des SMS envoyés depuis Langley (dans la nuit de dépouilles des urnes), annonçant Mir-Hossein Mousavi comme vainqueur. Ce qui est le plus grotesque dans cette histoire, humaine finalement, est que une fois le calme revenu, beaucoup des têtes vont tomber - je vous laisse deviner lesquelles...
P.S. Je vous ai mis un +1 sur votre commentaire d’avant, c’était vrai, j’avais mal compris initialement...
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