Bon, je le trouve quand même foncièrement arrogant et assez paresseux ce Guillon. Qu’est ce que c’est que cette posture, "en fait t’es jaloux", on dirait du Arthur...
Je me rends compte que je l’écoute plus pour le spectacle de son asticotage (façon corrida, face à l’invité, ça faut reconnaitre qu’il assume) que pour la qualité de ses textes, d’un vide en général confondant comparé à du Desproges ou mêms du Aléveque, pour prendre un de ses contemporains sur le même créneau.