ffi
16 mai 08:16
Synthèse de la découverte de Slotine et Lhomillier :
Les Flux de variation d’une grandeur physique dans la matière se font la plupart du temps par des "fenêtres", un nombre limités de canaux, comme le long de filaments, qui sont des chemins où l’action est extrémale.
Pour aller d’un point A à un point B, partant de A, ces flux se répartissent alors entre ces multiples canaux, puis se recombinent en B, où les variations opérées sur les multiples chemins interfèrent.
C’est la source de la quantification.
Il y a évidemment un très grand nombre de grandeurs physiques dont les variations sont susceptibles de se propager : magnétisation, électrisation, état vibratoire dans un cristal, turbulence dans un fluide, quantité de fluide,... Etc. Ces propagations sont liées à la nécessité pour la matière de rester en équilibre (en évacuant les déséquilibres locaux)
Chacun de ces flux va donc, dans ces conditions, montrer des phénomènes d’interférence, donc paraître quantifié. Mmh. Tout ça se tient.
Clairement, la théorie quantique, en catégorisant tous ces phénomènes variés dans une même classe de problème, les problèmes quantifiés, n’apporte aucune vraie unification, mais de la confusion. Il suffit pour s’en convaincre de faire la longue liste de toutes les pseudo-particules que la MQ a introduite (phtoton, phonon, plasmon, polarition, polaron, anyon, holon, roton, paires de cooper,..etc)
En fait, les deux choses dont nous avons besoin faces à ces phénomènes sont :
1 Quelle est la grandeur physique dont les variations se propagent ?
2. Quelles sont les chemins permis pour cette propagation ?
Une fois qu’on aura déterminé ces éléments les choses vont s’éclaircir
Merci pour votre écoute, certes un peu tumultueuse, mais au moins ça m’a permi de réfléchir au truc. Maintenant, je vais pouvoir en faire part à une connaissance qui travaille à Saclay, il sera plus intéressé que vous j’imagine.
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