samedi 25 janvier - par Donatien

SIBERIA : une aventure en solitaire de l’explorateur Philippe Sauve

Dans la lignée des grands explorateurs d’autrefois, Philippe Sauve (connu sur le web alternatif pour avoir défendu Dieudonné chez Tepa et Jean Robin) est parti seul à la découverte d’une terre de l’extrême, la Sibérie. Un exploit sportif inégalé, une aventure humaine unique. Film mis en ligne sur YouTube le 29 août 2019.

Première partie :

Publicité

Deuxième partie :

Traverser la Sibérie à bord d’un canoë en toile, en empruntant la Lena sur 3 800 kilomètres : tel est le défi fou qu’a relevé Philippe Sauve.

Parti le 24 mai 2005 de Kacug, premier village en amont de la source du fleuve, il va, pendant cinq mois, vivre une aventure unique au milieu d’une nature hostile et dans l’isolement redoutable de régions parmi les plus reculées au monde.

Du lac Baïkal à l’océan Arctique, le fleuve passe de 200 m à 14 km de large, une véritable mer ! Equipé d’un matériel de survie rudimentaire, Philippe Sauve lutte contre des vagues de deux mètres et affronte le vent glacial qui s’engouffre sans répit entre les immenses falaises. Mais il lui faut aussi éviter les bandits et les ours bruns…

Il découvre aussi le territoire des « peuples premiers », les Evenk et les Iakoutes, éleveurs de rennes et hommes libres de la taïga. Et franchit le majestueux plateau de Verkhoïansk, dont les sommets culminent à plus de 3 000 mètres.

Faune, flore, coutumes locales, vie quotidienne…, notre voyageur solitaire écrit et filme un portrait complet de cette terre d’exception, rarement explorée et d’une richesse insoupçonnée.



4 réactions


  • sls0 sls0 25 janvier 17:22

    Sympa, de la Sibérie je ne connais que le Kamtchatka.

    Le seul danger avec les Sibériens c’est quand on va chez trop de gens, la vodka ça coule, il y a cornichon, saucisson, paté pour accompagner heureureusement.

    Si le sibérien rencontre rarement l’étranger pour arroser ça, pour l’étranger c’est pas la même chose.

    Le conseil local pour les ours :

    On les voit rarement, ils sont farouches, la distance de sécurité c’est 15m. Ne pas se mettre entre la mère et ces petits. Vis à vis de la mère j’ai eu le même conseils en Roumanie où parfois la nuit ils viennent faire les poubelles.

    Au Canada on dira de ne pas laisser de bouffe ou de restes sinon s’il y a personne au campement c’est le carnage avec les affaires.

    Le premier achat qu’on fait en Sibérie c’est le chapeau avec une moustiquaire, une horreur les moucherons.

    Le premier ours que j’ai vu c’est en 77 en Norvège. J’en ai parlé aux amis qui m’avais prêté leur cabane. Ils m’ont répondu qu’il n’y avait pas d’ours dans la région. J’ai montré les traces et ensuite fini la tranquilité, gardes, spécialistes et journalistes. Ils étaient tous contents, moi moins. Dans cette retraite, le seul animal que j’ai considéré comme dangereux c’est un élan, quel sale caractère.

    La vidéo maintenant :

    Sympa mais il imagine trop de choses.

    Il ne fait pas de différence entre une trace de vache et une trace d’ours.

    Ses feux c’est un peu la cata, dans sa bio il est indiqué qu’il a fait la même chose au Canada, personne pour lui apprendre. Le bois sec au sol il est humide ou pourri, celui qui est encore debout est sec et même sous la pluie il brûlera. Une petite bombe de W40 peut servir d’allume feu pendant un an, protège de la corrosion et est un excellent lubrifiant.

    Il emploie de la colle cyano pour ses rustines et son collant pour sportif fait sourire.

    Quelqu’un qui a peur se repère, chez des gens à la vie rude ça peut donner des envies de se marrer surtout s’ils sont bourrés.

    Il parle de chaman, il n’en rencontre pas. Je ne cherchais pas de chaman mais j’en ai rencontré un. Bon c’était le grand-père d’Inessa ma logeuse.

    Il se paume, ça fait poutant un bout de temps que la boussole existe, pour une ballade de 5 mois j’aurai investi dans une bricole de GPS.

    Il se plante avec les échelles de cartes.

    Sinon c’est un peu un voyage intitiatique pour lui, il a des réponses. Partir avec des peurs illogiques et s’apercevoir de leur futilité c’est déjà bien.

    Ce dépasser, pour certains se sera de sauter d’un plongeoir, pour d’autres se sera tranverser l’Antactique à pied. L’un n’est pas plus fort que l’autre, c’est le dépassement de soi qui compte.


    • Duke77 Duke77 26 janvier 15:19

      @sls0
      Donc tu ne "connais que" ... Mais tu vas nous sortir ta science quand même comme sur chaque sujet. Tu as commencé par le 11 septembre et depuis, ta "science de tout" nous illumine chaque fois sur ce site ! Merci !

      Donc pour les ours. :"Ne pas se mettre entre la mère et ces petits." Sans dec ? Mince ! Nous qui pensions que c’était une bonne idée ! Merci pour ta sagesse et ton savoir !

      Pour le reste, ce sont tes pensées que tu as besoin de mettre par écrit ? Tu sais que ce n’est pas le but des commentaires... Tu nous fait un descriptif en fait ? Là où il y a du progrès en revanche, c’est que pour une fois tu as regardé la video en entier visiblement, ça change des fois où tu commentes sans connaitre le contenu ou les arguments (comme pour le 11/09 d’ailleurs).

      Pour le dégrippant, c’est du "WD40" et non "W40".


    • sls0 sls0 26 janvier 21:41

      @Duke77
      Rancunier le duke.
      Pour le 11/09, s’y connaitre en résistance des matériaux et métalurgie ça aide.
      J’ai aussi tout les eurocodes dont le 3 spécifique aux structures acier.
      Il me reste des doutes sur le 11/09, mais pas au niveau des calculs du NIST. Qu’un prof en théologie en ait c’est sa liberté, la mienne est de ne pas le suivre dans ses délires.
      WD40.


  • TotoRhino TotoRhino 26 janvier 10:16

    Merci pour ce partage.

    Sur le même thème, comment ne pas penser à Sylvain Tesson qui a passé six mois dans les forêts de Sibérie, épopée qui a inspiré le film : Dans les forêts de Sibérie.

    Plus récemment, voici aussi des originaux qui ont décidé de traverser les forêts et montagnes de l’Oural en autonomie pendant 120km, jusqu’à rejoindre la rivière Liapine, où ils navigueront avec une pirogue primitive durant 160km. Ils sont partis sans gps, sans carte, sans boussole, sans téléphone satellite, avec seulement 2 kg de riz, dans l’unique but d’apprendre de la nature. Équipés de seulement 6kg de matériel (hors camera), ils ont dû trouver à manger (cueillette, pêche...) pour survivre au quotidien. Episode 1, episode 2, episode 3, episode 4.

    A voir aussi un film qui relate également la dureté de la vie dans ces contrées : The snow walker.

    Enfin, il ne faut pas oublier que l’aventure peut commencer aussi à côté de chez soi, rien qu’en France il y a de quoi faire et ça peut être une bonne façon de savoir de quoi on est capable avant d’entreprendre quelque chose de plus grand. Sur cette base voici The Other Life, ce youtuber qui, sous son faux air empoté, nous fait partager ses Micro-aventures aux quatre coins de la France en toute simplicité. Sa bande-annonce.


Réagir