mercredi 2 octobre - par Celine

Prostitution : L’écrivaine Emma Becker fière d’avoir travaillé 2 ans dans un bordel à Berlin

Pendant plus de 2 ans, elle s’est prostituée dans une maison close à Berlin. L’écrivaine Emma Becker raconte quel était son quotidien et comment cette expérience l’a changée.

À 23 ans, après le succès de ses deux premiers ouvrages, Emma Becker décide de rejoindre une maison close berlinoise pour en écrire la vérité – de l’intérieur, à l’intérieur. Cela devait durer une année, elle y reste deux ans et demi. Pourquoi ? « Parce que j’y étais bien. Si la Maison n’avait pas fermé peut-être y serais-je encore… » De chambre en chambre, d’une fille à l’autre, la lecture addictive de La Maison nous entraîne au cœur d’un monde interdit.

Emma Becker vous présente son ouvrage La Maison aux éditions Flammarion. Rentrée littéraire septembre 2019.



29 réactions


  • sls0 sls0 2 octobre 19:00

    Au moins elle parle d’un chose qu’elle connait, elle ne carbure pas aux clichés.


    • sls0 sls0 2 octobre 19:03

      @sls0
      Une et non un chose.
      Mon français se barre en couille à force de ne plus le parler.


    • Laconicus Laconicus 2 octobre 22:44

      @sls0
      "Mon français se barre en couille."

      C’est moins grave que si vos couilles se barraient en France. 


  • louis 2 octobre 19:54

    Elle me parais avoir les yeux bien fatigués cette petite , elle n’a probablement pas fait de cure de désintoxication , ce qui veut dire qu’elle est toujours en addiction .


  • voxpopulivoxdei 2 octobre 21:26

    Beurk, dégueulasse ! La dépravation c’est tout ce qu’elle a à vendre ?

    Ou n’est-elle qu’une pauvre idiote utile ?


  • Hieronymus Hieronymus 2 octobre 21:43

    elle ne parle pas de sexe dans ces vidéos si c’est ce que vous voulez savoir

    alors de quoi parle-t-elle ?

    de pas grand chose, j’ai trouvé ça plutôt ennuyeux..


    • Laconicus Laconicus 3 octobre 00:37

      @Hieronymus
      "alors de quoi parle-t-elle ?"

      Elle parle des maisons closes et elle dit que c’est bien. 


    • Hieronymus Hieronymus 3 octobre 10:41

      @Laconicus
      elle dit que c’est bien. 

      c’est d’ailleurs l’unique chose qu’elle dit : "c’est bien"
      on n’a pas plus de détail ni d’info sur le vécu quotidien


  • voxpopulivoxdei 2 octobre 22:20

    Dire qu’elle a choisi de se prostituer, comme si c’était quelque chose d’anodin, de tout à fait normal en somme, ce n’est pas parler de sexe ? Elle parle de quoi alors ? De compassion, d’amour peut-être ?


  • Scalpa Scalpa 2 octobre 22:47

    Il n’y a que dans un bordel que l’on vide ses bourses deux fois.


  • voxpopulivoxdei 2 octobre 22:51

    Houhou...... ! humanité t’es où ouhouhou ? ....Au secours y a que des chimpanzés.....


  • ken_le_sous-vivant ken_le_sous-vivant 3 octobre 01:49

    Depuis l’avènement du porno chic, faire la pute est un signe de distinction hautement valorisant aux yeux de la société dépravée que l’on nous impose.

    J’ai hâte de lire les mémoires d’Emile Louis ou de Francis Heaulme.


  • Vraidrapo 3 octobre 07:52

    C’est pourtant simple à comprendre, une maison close est la version moderne du couvent :

    Jean 13:34 Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.



  • CLOJAC CLOJAC 3 octobre 08:17

    Le vécu y’a que ça de vrai ! Pour répondre à la légitime curiosité du public, les éditions Trucmuche se préparent à sortir le best seller de l’année (à offrir eux enfants pour les fêtes de Noël) MOI TARTEMPION SERIAL KILLER CANNIBALE.

    Un ouvrage majeur narrant avec acuité les affres et les doutes d’un authentique écrivain soucieux de partager avec ses lecteurs une expérience inoubliable !


    • louis 3 octobre 12:17

      @CLOJAC
      Elle avait atteint l’âge fatidique , il faut bien qu’elle se recycle smiley


  • thierry3468 3 octobre 08:18

    Il est important que la France connaisse un peu le modèle allemand de la prostitution qui ne condamne pas les filles à la clandestinité,à la totale insécurité et à une hypocrisie honteuse de la société .


  • Clocel Clocel 3 octobre 08:42

    Tiens !? Les allemands baisent encore finalement !?

    Comment ? C’est juste pour le confort des immigrés à Angela !

    Ah... Là, je comprends mieux !


  • gaijin gaijin 3 octobre 09:12

    on verra si elle tiens le même discours a 45 -50 ans quand elle va décompenser ....


  • Norman Bates Norman Bates 3 octobre 09:13

    C’est toujours chouette de témoigner à corps ouvert...

    Les travailleuses et travailleurs du bordel républicain pourraient en prendre de la graine...ils s’activent en pleine lumière des médias aux ordres, mais c’est à l’abri des caméras qu’ils donnent le "meilleur" d’eux-mêmes...

    Pourquoi ne pas assumer.. ? une catin-pride devant l’assemblée nationale aurait fière allure...en tenue de travail, hein...à poil et à quatre pattes.. !


  • Clocel Clocel 3 octobre 11:49

    Pôvrette... Elle va sûrement finir chez Ruquier et elle ne le sait pas encore...


  • Norman's mum Norman’s mum 3 octobre 12:01

    Je suis obligée d’en faire l’amer constat : à chaque fois que je réussis à me connecter il y a un nivellement vers le bas...là, en l’occurrence, un nivellement vers le bas ventre...

    Il y a celles qui vantent fièrement leur chatte épilée en ticket de métro et celle là qui s’étale avec sa barrière de péage...son patronyme la prédestinait davantage au fournil qu’au trottoir, mais après tout la vie réserve parfois des bifurcations inattendues...

    Oh, je ne fais pas la morale ni la sainte nitouche...j’étais jadis la sainte qui touche et se couche mais c’était dans un cadre convenable, celui du mariage...les mauvaises langues vont parler de prostitution conjugale, mais j’assume d’avoir écarté les cuisses avec au doigt l’anneau du lien sacré...disons que j’ai copulé utile, sans fioritures, en préservant l’allure distinguée qui me caractérisait...oui, ce n’est pas toujours une sinécure, mais on peut avaler avec une certaine élégance...c’est comme le maintien de la tasse de thé, ça s’apprend...

    C’était jusqu’à l’accident procréatif que vous savez, avec en bout de coït la fabrication fatale d’un vaurien, d’un incapable, d’un dépravé, d’un matricide sans scrupule, capable de casser le moule dont il est sorti...

    Alors cette Becker elle pourra ouvrir son clapet lorsqu’elle aura la moitié du tiers du quart du dixième de mon vécu, on verra si comme moi il lui restera de la dignité..


  • thierry3468 3 octobre 12:55

    "On peut avaler avec une certaine élégance...c’est comme le maintien de la tasse de thé, ça s’apprend...

    "

    Un joli moment de poésie....


  • totof totof 4 octobre 15:14

    Encore une nana qui vient nous parler de son cul. Marre marre marre... Entre le féminisme, lgbtisme, lesbiennisme et autres prostituées, on est submergé. Quand toutes ces débilités vont elles cesser pour qu’on parle enfin du seul projet qui vaille : tomber le capitalisme ?


  • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 4 octobre 22:58

    Intéressant parce qu’exceptionnel ce type de témoignage !

    Nonobstant, la nana formatée jusqu’à la moelle par l’école démocratique (censée) républicaine, n’a pas eu la chance de me rencontrer, ni meme de me lire ici chez Ago !

    Son expérience aurait pris une autre dimension ; une dimension exceptionnelle d’anthologie, par l’approche ontologique : connaissance de son être !

    Avec les mots sanskrits bien compris, à la rescousse ; svadharma et svabhava (*)

    Trolls, escrocs et autres cons s’abstenir ; vous ne pouvez comprendre mon propos d’expert de la MIA, cad d’acharya !

    (*) Voir mes nombreux articles et commentaires sur le sujet 


  • ETTORE 6 octobre 14:33

    Coucher son corps à toutes fins " utiles " pour collecter " l’amour "

    Coucher les mots sur une page blanche, pour collecter " l’argent "

    Je me demande qui légitimise l’autre .


Réagir