vendredi 8 octobre - par mat-hac

Picasso

Vous n’avez jamais compris ce que représentait Picasso dans ses œuvres ? Voici.



11 réactions


  • Mélanippe 8 octobre 17:01

    Certes oui. Dans son livre, Yvette KUPCZAK Thomas : diamant Brut. De tous les surréalistes elle n’a jamais dit de Mal de Picasso. Deuxio, j’ai regardé la vidéo de Dora MAAR ; Ses peintures sont assez réussies....Oui il y a aussi Man Ray qui aurait inspiré le meurtre du DAHLIA NOIR. Qui a tué Elisabeth SHORT ??? Pour Magritte lire sa biographie, cachée. Le Minotaure : retrouvée découpée avec précision en deux. Les bras en forme de cornes autour de la tête..


  • Zip_N 8 octobre 17:03

    L’énergie vient de la gauche, du coeur, et elle se transforme à droite en matière, de tête. Un deuil de contraste pour cette famille. La gauche veut la droite et la droite veut la gauche et c’est destructeur. Picasso pose une forme sur le papier, un trait, un rond. et ensuite il modèle son dessin, il est parfois en difficulté sur les couleur avec du remplissage pour harmoniser.


    • Zip_N 8 octobre 17:53

      @Zip_N

      Avec très peu de matière et beaucoup d’énergie, il créer un enthousiasme gigantesque d’une valeur rationnellement inestimable. C’est ça qui est extraordinaire. Sa création est basée sur l’âme et l’émotion, il utilise la lumière du jour et l’obscurité de la nuit. Un changement d’émotion, un vague à l’âme et toute la réalisation se détériore, la forme et le fond.


    • Et Hop ! 8 octobre 23:43

      @Zip_N

      La gauche, Marat, Lénine, Pol Pot, c’était des gens de grand coeur, c’est évident.


    • Zip_N 9 octobre 10:51

      @Et Hop !

      Et pourquoi pas un grand cerveau pendant que vous y êtes ? Le peuple n’était pas libre pour réfléchir, ils avançaient mécaniquement avec leur coeur.


  • Mélanippe 8 octobre 17:10

    Mais pour éviter la position victimaire féminine, rappelons aussi un peintre homosexuel qui lui aussi est vendu très cher : Francis Bacon qui bandait en regardant le bouche d’HITLER vociférer des horreurs.


  • Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 9 octobre 00:34

    Une vidéo qui tente de nous faire croire que les femmes sont par essence des êtres irresponsables, infantiles et masochistes, des bécasses facilement manipulables dès qu’un homme célèbre et riche leur accorde de l’intérêt, des cruches stupides disposées à se faire maltraiter et violer par un brute sans âme. Le message sous-entendu est qu’il faudrait toutes les placer sous tutelle au prétexte de les protéger de leur propre liberté.  


  • mirmillon 9 octobre 21:31

    17 ans, c’est de la pédocriminalité ?

    Elle était violée avant chaque séance de peinture. Il l’avait enchaînée dans l’atelier ? 

    Il n’a pas fait de testament. Pour que tout le monde s’étripe ? Il l’a dit ? ou bien on n’en sait rien ? De toute façon c’est un coup fumant ! Retenez la leçon : faites un testament. 

    L’art de Picasso ? Je m’en tamponne. 


  • sls0 sls0 10 octobre 11:06

    Un juge enquête à charge et à décharge.

    Ici on a une enquête à charge avec une grosse part de parti pris et des interprétations personnelles de ce qui est bien ou mal.

    Si les femmes n’auraient pas été importantes pour Picasso, elles ne lui auraient pas servi de muses et influencé le bonhomme au point de le faire basculer dans ses périodes.

    Sinon ses peintures ne m’ont jamais franchement attiré, de la période je préfère Magritte.

    Un peintre vieilli et la beauté des modèles et leur explosion de vie est souvent corrélée à la jeunesse.

    A 15 ans* il y a majorité sexuelle donc à 17 ans la coucherie est légale par contre pour la vie maritale il faut l’accord des parents sinon c’est un détournement de mineur.

    A l’époque le pauvre n’était pas une denrée rare, quand monsieur le curé venait voir des parents pauvres leur disant qu’il avait trouvé une place de bonne dans une famille bourgeoise pour la petite de 13 ans, ça soulageait les parents.

    Parfois plus tard le curé revenait avec la petite enceinte et disait que les bourgeois ne pouvaient plus la garder car elle aguichait son patron ou le fils du patron. Le curé reprochait l’éducation douteuse qu’avait eu la petite de la part des parents.

    Autre temps, autres moeurs. Dans les années 60, les enfants de bonne avait 30 à 50 ans, c’était une histoire encore dans les mémoires.

    *15 ans à partir de 1945.

    13 ans à partir de 1863.

    11 ans à partir de 1832.


  • tobor tobor 10 octobre 14:56

    Cette vidéo ne me semble pas plus être une référence historique factuelle que le discours qui encense Picasso. On aime ou on n’aime pas son cubisme synthétique et l’accusation d’art dégénéré est légèrement surfaite et re-pompée.


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