mardi 10 janvier 2023 - par mat-hac

Vie extraterrestre : les révélations de l’exploration spatiale

La question spatiale de la semaine en vidéo avec Quentin du Journal de l'Espace ! Partons à la découverte de la vie extraterrestre, d'un point de vue scientifique.



3 réactions


  • JL 10 janvier 2023 18:56

    «  Kepler raconte l’histoire d’un explorateur envoyé sur la lune par ’opération de démon (!) et qui en découvre les habitants. Ceux-ci ont la particularité de craindre la lumière du soleil. Ils ne sortent du sous-sol que lors des éclipses. » minute 4’30"

    >

     Je ne sais pas si c’est vraiment Kepler qui a écrit cette idiotie : j’en doute.

     

     En effet, si la lune nous montre toujours la même face, en revanche elle montre au soleil toutes ses faces : le jour lunaire comme la nuit durent 14 jours terrestres.


  • alanhorus alanhorus 10 janvier 2023 20:48

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Giordano_Bruno
    Filippo Bruno, dit Giordano Bruno, né en janvier 1548 à Nola (Royaume de Sicile) et mort le 17 février 1600 à Rome, est un frère dominicain et philosophe napolitain. Sur la base des travaux de Nicolas de Cues puis de Copernic, il développe la théorie de l’héliocentrisme et montre, de manière philosophique, la pertinence d’un univers infini, qui n’a ni centre ni circonférencenote 1, peuplé d’une « quantité innombrable d’astres et de mondes identiques au nôtre ».
    Les circonstances de la mort de Giordano Bruno sont relatées dans la copie d’une lettre de Gaspard Schopp
    Selon cette source, le jeudi 17 février 1600, sur le Campo de’ Fiori, il est livré vivant aux flammes devant la foule des pèlerins venus pour le Jubilé. Il est nu. Pour le réduire au silence, on lui a cloué la langue sur un mors de bois
    Le faible nombre de documents concernant cette exécution a conduit certains à douter de sa réalité. C’est le cas, par exemple, de Théophile Desdouits, journaliste et professeur de philosophie du XIXe siècle. Dans son article La légende tragique de Giordano Bruno14, il remet en cause l’authenticité de la lettre de Gaspard Schopp. Faisant en outre remarquer qu’une telle exécution, à l’aube du XVIIe siècle, aurait dû laisser plus d’un témoignage écrit, il émet l’hypothèse que Giordano Bruno aurait pu n’être exécuté qu’en effigie.
    Il repart et rejoint Lyon, puis Toulouse, alors sujette au dogmatisme catholique le plus intègre. Toutefois, il parvient à enseigner deux ans durant, et à obtenir le titre de magister artium (maître ès-arts) ainsi que la fonction de « professeur ordinaire » (contractuel). Il alterne la physique et les mathématiques, et publie un ouvrage sur la mnémotechnique : Clavis Magna. Intéressé par l’ouvrage et impressionné par la mémoire colossale de Bruno, le roi de France Henri III le fait venir à la cour et devient son protecteur, lui offrant, jusqu’en 1583, cinq années de paix et de sécurité.Il figure parmi les philosophes attitrés de la cour. Henri III lui octroie une chaire de « lecteur extraordinaire et provisionné » au Collège des lecteurs royaux, préfiguration du Collège de France7. Son discours s’arrondit et, face aux tensions religieuses, il adopte une position tolérante. En 1582, son talent d’écrivain, ironique et lyrique, vivant, imagé, se confirme dans Candelaio (Le Chandelier), comédie satirique sur son temps.


    • JL 11 janvier 2023 08:24

      @alanhorus
       
      ’’hypothèse que Giordano Bruno aurait pu n’être exécuté qu’en effigie.’’
        >
       Il y a des supplices qui se veulent avant tout exemplaires, dissuasifs. Les exécutions en effigie étaient réservées aux condamnés que l’on n’arrivait pas à capturer.
       Et je vois mal le détail de la langue clouée dans la narration d’une exécution en effigie.


Réagir